<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468</id><updated>2011-05-28T07:37:27.055-04:00</updated><title type='text'>À contrecourant de l'ignorance</title><subtitle type='html'>Le journalisme est un métier qu'on exerce par passion de l'information, par curiosité et par amour du monde.
J'étudie en journalisme depuis trois ans maintenant et j'espère pouvoir exercer ce métier une fois mes études complétées.
Bienvenue chez moi. Voici quelques articles, rédigés dans le cadre de certains cours.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>66</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-4915143163262724706</id><published>2007-03-29T17:51:00.000-04:00</published><updated>2007-03-29T17:52:05.059-04:00</updated><title type='text'>De nouveaux atouts pour les francophones de l’Ontario</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Les associations vouées à la promotion du fait français en Ontario se réjouissent de l’instauration, dès cet automne, d’un commissaire aux services en français. Cette annonce de la ministre Madeleine Meilleur, traitant aussi de financement et du changement de statut de trois municipalités, sèment par contre le doute.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 26 mars dernier, la ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur a détaillé quelques mesures annoncées dans le nouveau budget provincial. La ministre a indiqué que l’Ontario va établir un commissariat aux services en français d’ici l’automne prochain, chose qui « démontre l’engagement du gouvernement à soutenir la vitalité de la communauté francophone », a-t-elle affirmé par voie de communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La mise en place d’un commissariat répond à un besoin essentiel de la communauté francophone : celui de bénéficier d’un mécanisme efficace, capable de donner suite à nos préoccupations », a déclaré Mariette Carrier-Fraser, présidente de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau commissaire aux services en français sera responsable de surveiller l’offre des services partout dans la province. Il devra faire rapport de ses observations à la ministre qui elle en fera part à l’Assemblée législative. Il jouera également le rôle de conseiller auprès de la ministre sur les La ministre est en processus de recherche de candidats pour le poste et pourrait recourir aux services d’une firme privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le gouvernement a pris comme engagement de rehausser la transparence et l'imputabilité des ministères et des agences gouvernementales quant aux obligations que leur confère la Loi sur les services en français », a indiqué Marc Despatie, conseiller principal en communications de la ministre Meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre mesure annoncée comprend un investissement de 317 millions $ en éducation de langue française pour le primaire, le secondaire et le postsecondaire. De plus, le budget a rendu compte des 185 millions $ accordés à l’hôpital Montfort pour doubler sa superficie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« [Cette somme] a déjà été annoncée, a affirmé Gabriel Ahad, directeur des communications pour l’hôpital Montfort, lors d’une entrevue téléphonique. Nous avons déjà reçu cet argent et il est presque tout dépensé », s’est surpris M. Ahad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement a réitéré cette mesure il y a longtemps appliquée, soutient le porte-parole. L’annonce originale a été faite en juin 2006 et l’expansion de l’hôpital Montfort est en effet bien avancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ministre a également annoncé l’ajout des municipalités de Kingston, Brampton et Callander aux villes relevant de la Loi sur les services en français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire du village de Callander, Hector Lavigne souligne que cette désignation affecterait peut-être 20% de sa population. La municipalité ne compte qu’entre 300 et 400 résidents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le nombre de francophones à Callander n’est pas considérable, a indiqué le maire, lors d’un entretien téléphonique. Je ne sais pas exactement quelles sont les implications, si cela requiert l’ajout de services. Nous aurons à contempler cette affaire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous avons déjà des employés qui parlent français, mais il n’est pas faisable de changer la structure pour inclure des services en français. Cela serait un fardeau trop lourd sur nos citoyens », a ajouté M. Lavigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Marc Despatie, « la désignation n'affectera pas directement les gouvernements municipaux », a-t-il indiqué dans une communication par courriel. Ce nouveau statut ne touchera que les services offerts par le gouvernement provincial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans les cas de Brampton et de Kingston, la communauté francophone a fait une demande explicite de désignation auprès de la ministre déléguée aux Affaires francophones », a précisé M. Despatie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans le cas de Callander, le gouvernement provincial a convenu de désigner cette municipalité puisque le taux de francophones avait atteint le seuil de 10% », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les propositions faites dans le cadre du budget provincial 2007 modifieront la loi 8 sur les services en français de l’Ontario. Cette loi a célébré son 20e anniversaire en novembre 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-4915143163262724706?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/4915143163262724706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=4915143163262724706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/4915143163262724706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/4915143163262724706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/03/de-nouveaux-atouts-pour-les.html' title='De nouveaux atouts pour les francophones de l’Ontario'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-5038027977041841793</id><published>2007-03-28T15:50:00.001-04:00</published><updated>2007-03-28T15:51:34.511-04:00</updated><title type='text'>David McGuinty : Votre fidèle serviteur</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Quand David McGuinty a décidé de se lancer en politique, c’est une tradition familiale qui le précédait. Le député d’Ottawa-Sud, dont les nombreux diplômes placent au rang d’érudit, est aujourd’hui critique de l’environnement au sein de l’opposition fédérale libérale. Homme de famille et politicien faisant de plus en plus sa marque, David McGuinty pense avant tout aux besoins de ses concitoyens.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député, dont l’horaire constamment chargé pousse à faire de longues heures chaque semaine, m’a donné rendez-vous au Parlement, son principal lieu de travail. Le lobby de la Chambre des communes est agité par le fourmillement des journalistes impatients de trouver le prochain scoop. David McGuinty m’entraîne avec lui et me fait pénétrer dans un monde méconnu du grand public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous installons dans le lobby de l’opposition, salon où se préparent les députés avant de faire leur entrée en Chambre. Dès notre arrivée, David McGuinty en sa qualité d’éducateur, me fait faire le tour de cette salle, les véritables coulisses du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous n’avez pas le droit d’entrer, mais vous voyez ici les députés de la Chambre », m’indique-t-il en me montrant la porte d’accès à l’assemblée des députés, dans un français presque impeccable. Le député est, en effet, aussi à l’aise en anglais qu’en français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’endroit où nous nous installons ne laisse aucun doute du sentiment qui règne dans la salle : « Notre premier ministre est un menteur » peut-on lire sur une affiche écrite à la main glissée sous le verre de notre table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David McGuinty partage ce léger dédain pour la manière dont Stephen Harper dirige le pays. Selon le député, le premier ministre agit en mode préélectoral depuis son élection en janvier 2006. Il critique plus particulièrement les publicités négatives lancées il y a quelque temps contre son nouveau chef, Stéphane Dion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les conservateurs ont employé la même tactique avec mon frère [Dalton McGuinty] quand il est devenu chef du Parti libéral de l’Ontario », critique David McGuinty. Selon lui, cette méthode privilégiée par les conservateurs vise à tuer l’oiseau dans l’œuf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David McGuinty semble entretenir une bonne relation avec M. Dion. Les deux hommes partagent d’ailleurs un passé d’universitaire. Le parcours de M. McGuinty comprend un diplôme en agriculture du Collège de Kemptville, un baccalauréat en littérature anglaise de l’Université d’Ottawa, un diplôme en droit civil et en droit comparé de l’Université de Sherbrooke à Québec, un baccalauréat en droit de l’Université d’Ottawa, ainsi qu’une maîtrise en droit de la School of Economics and Political Science de Londres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la conscience écologique du critique libéral en matière d’environnement ne date pas d’hier. David McGuinty a été conférencier en droit de l’environnement au King’s College de l’Université de Londres au début des années 1990, en plus d’avoir été PDG de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie du premier ministre en 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de dire qu’il est déçu de la direction que prend en ce moment le gouvernement fédéral pour la protection de l’environnement. Il souhaite d’abord que le commissaire à l’environnement devienne indépendant et qu’il puisse rendre des comptes à la Chambre des communes. De plus, il critique la feuille de route du gouvernement dans le domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Voulez-vous des preuves, demandait-il dans un discours prononcé devant la Chambre verte, le 8 février 2007. Les voici : des compressions de 395 millions $ dans le programme ÉnerGuide pour la rénovation des maisons; 500 millions $ de moins dans le programme ÉnerGuide pour les ménages à faible revenu; le retrait de 250 millions $ au Fonds du partenariat pour les projets de lutte contre les changements climatiques que les libéraux avaient conclus avec les provinces et les municipalités. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il déplore également l’amputation des programmes d’encouragement au développement d’énergies alternatives, la mort du Défi d’une tonne, les coupures au Fonds pour le climat visant à réduire la concentration des gaz à effet de serre, les compressions aux programmes de lutte contre les changements climatiques et l’abandon de toute bourse du carbone par le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’environnement n’est pas sa seule priorité. Son engagement pour les grandes questions politiques prend d’ailleurs racine dans son historique familial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai toujours été très intéressé par les affaires publiques depuis un jeune âge, à peu près sept ou huit ans mes parents, mon père surtout, étaient très impliqués dans la politique locale », précise-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, son père a été conseiller scolaire pendant presque 20 ans, en plus d’être député provincial d’Ottawa-Sud entre 1987 et 1990. Cette circonscription est d’ailleurs le château fort de la famille McGuinty. C’est là que son frère, Dalton – aujourd’hui premier ministre de l’Ontario – a été élu après la mort du père McGuinty en 1990. Et c’est maintenant cette circonscription que représente David au fédéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En 1988, j’avais pensé d’entrer en politique quand j’avais l’âge de 28 ans. Je craignais à ce moment-là que je n’avais pas assez d’expérience de vie, sauf l’école. Donc, je suis devenu avocat et mon épouse et moi avons décidé de quitter le pays, de ne pas me présenter et au lieu de passer presque une dizaine d’années à l’extérieur du Canada », m’a-t-il expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, c’est avec une perspective élargie de la place qu’occupe le Canada dans le monde qu’il exerce son travail. « J’ai vu que les gens se tournent vers le Canada pour voir comment nous faisons, que notre pays a une grande influence internationale. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son élection, après plus d’une décennie de retard, a tout de même constitué un événement historique. « Lors de mon élection à Ottawa-Sud, c’était la première fois que deux frères représentaient la même circonscription à deux niveaux en même temps », explique M. McGuinty.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que cette situation ait d’abord entraîné un certain doute dans son esprit, David McGuinty est aujourd’hui en toute confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant les journalistes, son aise est d’ailleurs désarmante. Son regard franc, assuré, mais avant tout sympathique lui donne un charisme indéniable. Les caméras ne sauraient guère l’intimider et les mots lui viennent tout simplement. Aujourd’hui, les questions portent sur l’élection de 2006 dans sa circonscription.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le premier ministre du Canada, lors de la dernière élection, est venu dans ma circonscription pour ouvrir le bureau de campagne d’un candidat nommé Allan Cutler », affirme-t-il aux journalistes regroupés autour de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand il est venu dans ma circonscription, on lui a demandé directement : "Monsieur Harper, avez-vous autorisé une entente pour payer un certain Allan Riddell, qui était le candidat conservateur dans Ottawa-Sud, pour faciliter l’entrée de M. Cutler dans la course?" Monsieur Harper a répondu "il n’y jamais eu d’entente de ce genre" », a-t-il poursuivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La Cour supérieure de l’Ontario vient tout juste de forcer le Parti conservateur du Canada à payer 50 000 $ à Allan Riddell pour cette entente que le premier ministre du Canada a nié avoir faite. (…) Rien de cela n’a été exposé, le premier ministre n’a jamais répondu à la question, pourquoi a-t-il nié qu’il y avait eu une entente. On sait qu’il y a eu une entente, il vient de signer le chèque, on ne sait pas quel en est le montant, il devrait avouer et nous dire pourquoi », a exigé David McGuinty, incisif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clairement, le député n’a pas froid aux yeux surtout lorsque vient l’heure des comptes. En effet, un service public de qualité demeure la principale raison pour laquelle M. McGuinty s’est lancé en politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je tiens à aider les gens de ma circonscription », soutient-il. Et il ne s’arrête à rien pour le faire, bien que cela soit très exigeant physiquement et moralement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est très difficile et je pense que je dois reconnaître, je ne pense pas que je pourrais poursuivre cette carrière présentement si je n’habitais pas à un maximum de deux heures du Parlement », admet-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si j’étais à Winnipeg ou à Halifax, ce serait extrêmement difficile pour l’âge de nos enfants. Puis, il ne faut pas oublier qu’être député ce n’est pas un boulot, c’est plutôt un style de vie. Parce que ça consomme 70 à 80 heures par semaine minimum. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issu d’une famille de douze enfants, il est primordial pour M. McGuinty de faire concorder famille et travail. David McGuinty se souvient d’ailleurs des commentaires que lui ont faits ses enfants après son élection en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mes enfants sont revenus de l’école un jour et m’ont dit "Papa, tu sais quoi, tous les enfants nous disent que nous sommes riches!" et je ne pouvais pas comprendre pourquoi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après mûre réflexion, le député s’est aperçu que son élection l’avait mis en vedette dans les médias locaux et qu’habituellement ce sont les riches célébrités qui font la manchette. C’est ainsi qu’il s’explique la drôle d’observation que lui ont rapportée ses enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce style de vie, David McGuinty semble tout de même en faire le sien : « Cette fin de semaine j’ai trois événements auxquels je dois participer, j’ai deux rencontres médiatiques dimanche matin à faire, qui inclut Question Period pour CTV », m’indique-t-il les yeux pétillants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’heure du dîner déjà terminée, le député McGuinty part à la course. Je le suis avec peine dans les corridors du Parlement puisque son pas rapide et sa grande taille lui donnent presque des ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soixante-dix élèves de 5e année de l’école primaire Chapel Hill attendent la chance de rencontrer leur député. L’entretien porte sur plusieurs sujets, mais principalement sur le travail qu’accomplit quotidiennement M. McGuinty.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon travail est de représenter 120 000 personnes, 84 000 électeurs, 82 langues parlées, 110 pays ou origines différentes. Alors, vous vivez dans une nouvelle sorte de communauté. C’est ce que j’appelle les Nations-Unis d’Ottawa-Sud », a-t-il expliqué aux élèves. En effet, le travail de David McGuinty repose largement sur l’aide aux minorités ethniques et à l’immigration dans sa circonscription.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les gens viennent me voir et disent "Monsieur McGuinty, j’ai  besoin de votre aide. Demain, je dois me rapporter à l’aéroport parce qu’on veut me déporter du Canada. Pouvez-vous empêcher ceci?" Ou quelqu’un va m’appeler et me dire "Monsieur McGuinty, ma fille est au Vietnam, elle est en voyage pendant les vacances et elle a perdu son passeport. Et elle ne peut pas rentrer à la maison. Pouvez-vous nous aider?" », donne-t-il comme exemple aux enfants, tout ouïe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à son avenir en politique, David McGuinty ne sait pas encore ce qui l’attendra. Pour l’instant, il prévoit continuer de représenter Ottawa-Sud jusqu’à l’âge de 50 ans, soit dans deux ans et demi. À ce moment-là, il réévaluera sa situation familiale et ses succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, il connaît déjà certaines des possibilités qui l’attendent. « Je reçois des offres du secteur privé, récemment on m’a demandé de travailler à Washington, DC. », me confie-t-il. « Je pourrais retourner à l’étranger, ou alors j’aimerais enseigner. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À en juger par son dynamisme auprès des élèves venus le visiter et par ses excellentes qualités d’orateurs, le député s’en tirerait sûrement très bien à la petite école. Mais pour le moment, David McGuinty continue de foncer en politique et de servir fidèlement les Canadiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-5038027977041841793?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/5038027977041841793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=5038027977041841793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/5038027977041841793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/5038027977041841793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/03/david-mcguinty-votre-fidle-serviteur.html' title='David McGuinty : Votre fidèle serviteur'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-1389996376390345162</id><published>2007-03-22T17:48:00.000-04:00</published><updated>2007-03-22T17:54:33.378-04:00</updated><title type='text'>Dissensions sur le salaire minimum en Ontario</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le porte-parole du NPD en matière de Finances, Michael Prue soutient que l’initiative du gouvernement d’augmenter le salaire minimum n’est qu’une simple tactique politique. Le député de Beaches–York-Est dénonce qu’il faille attendre trois ans avant que le salaire minimum dépasse la barre des dix dollars.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous demandons que le salaire minimum augmente à dix dollars immédiatement, a affirmé le député Prue lors d’une entrevue téléphonique. Nous ne sommes pas satisfaits. Leur augmentation du salaire minimum à huit dollars a pris quatre ans à se concrétiser et cela ne faisait que suivre le cours de l’inflation. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, les néo-démocrates ontariens demandent que le salaire minimum s’établisse à dix dollars depuis plusieurs mois. Le gouvernement libéral de Dalton McGuinty a annoncé jeudi, lors du dépôt de son budget, une augmentation échelonnée du salaire de base dans la province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette augmentation graduelle mènerait le salaire minimum à 8,75$ de l’heure en 2008, à 9,50$ en 2009 et à 10,25$ en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les avis portant sur cette mesure sont partagés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis favorable à une augmentation graduelle, a indiqué Gilles Grenier, professeur de sciences économiques à l’Université d’Ottawa, lors d’une entrevue par courriel. Une augmentation trop soudaine peut inciter des entreprises à revoir leurs façons de faire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Par exemple, des exploitants de terrains de stationnement pourraient décider de remplacer des préposés par des machines », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des employeurs, on voit également l’augmentation progressive d’un bon œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes soulagés de voir que cette augmentation se fera sur une période de temps, a indiqué Amy Terrill, directrice des communications et des relations médiatiques de la Chambre de commerce de l’Ontario, lors d’un entretien au téléphone. Ceci donne une chance aux entreprises d’ajuster leur budget pour cette augmentation des salaires. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À mon avis c’est très insuffisant », estime par contre Jean-Charles Cachon, auteur d’une étude  sur le salaire minimum et professeur en gestion de l’Université Laurentienne à Sudbury.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La force de travail en Ontario a aujourd’hui 6 millions de travailleurs dans l’ensemble des secteurs. De cette proportion, 200 000 travaillent au salaire minimum, donc c’est une fraction très faible du total de la main-d’œuvre », a ajouté M. Cachon lors d’une entrevue téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le spécialiste, cela signifie que les pertes d’emplois attribuées à l’augmentation seraient moindres que ce que certains prédisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le néo-démocrate Michael Prue, soutient par contre que la mesure ne devrait pas être inscrite dans le budget ontarien. Ce, parce qu’elle ne représente pas une dépense gouvernementale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tout ceci est politique, le gouvernement ne fait que regarder son flan gauche, a soutenu M. Prue. Pendant la période électorale, les libéraux agissent comme des néo-démocrates et au pouvoir comme des conservateurs », a-t-il sévèrement critiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le député, rien de cette mesure ne sera mis en application avant que la prochaine élection soit passée. Ceci équivaut alors à une promesse électorale, plus qu’autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, la Chambre de commerce de l’Ontario espère que cet appui financier visant à réduire la pauvreté dans la province sera accompagné d’autres mesures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous voulons aussi que le gouvernement pense à contrebalancer ces augmentations avec des réductions d’impôts pour alléger le fardeau imposé travailleurs à faible revenu », a fait savoir Mme Terrill.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière augmentation du salaire minimum en Ontario remonte au 1er février 2007 quand il est passé de 6,85$ à huit dollars de l’heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-1389996376390345162?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/1389996376390345162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=1389996376390345162' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/1389996376390345162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/1389996376390345162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/03/dissension-sur-le-salaire-minimum-en.html' title='Dissensions sur le salaire minimum en Ontario'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-3050400578843195660</id><published>2007-03-22T17:46:00.000-04:00</published><updated>2007-03-22T17:55:26.269-04:00</updated><title type='text'>La francophonie sur toutes les lèvres</title><content type='html'>&lt;strong&gt;C’est sur le thème de la culture que l’Association étudiante de La Cité collégiale a souligné la Semaine de la Francophonie du 12 au 16 mars dernier. Jeu questionnaire, musique et cinéma ont animé cette semaine de célébration sur le campus.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La francophonie a une importance capitale », explique Michel Gagnon, directeur général de l’Association étudiante de La Cité collégiale. Ici au Canada, il est important de ne pas tenir notre langue pour acquis, c’est une lutte quotidienne. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, la cafétéria a été la scène d’un jeu-questionnaire sur la francophonie. Neuf participants ont répondu à une série de questions portant sur l’histoire et les expressions francophones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le public a pu apprendre, entre autres, que le terme « francophonie » est apparu en 1880 et que le drapeau franco-ontarien a été inauguré en 1975.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi midi, la musique était au rendez-vous. Les étudiants en loisirs, Philippe Martel, Roxanne Brière et Nathalie Niesing, ont interprété des chansons originales de « dirty folk acadien ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En deuxième partie, Raphaël Messier, technicien informatique à COOPSO, a interprété à la guitare une série de chansons de Jean Leloup, dont Les fourmis et Voyager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, un spectacle hip-hop a pris l’affiche mettant en vedette le groupe &lt;em&gt;l’Assemblée&lt;/em&gt;. Et vendredi, &lt;em&gt;Bon Cop, Bad Cop&lt;/em&gt;, film d’humour portant sur la dualité linguistique et culturelle entre l’Ontario et le Québec a été présenté à la Mezzanine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les activités de la semaine ont été organisées en collaboration avec Tina Desabraies, professeure de français au Centre d’apprentissage linguistique de La Cité collégiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y a 15 ou 17 ans, la Cité collégiale n’existait pas », affirme Tina Desabraies. En effet, en 1990, La Cité est devenue la première institution d’enseignement collégial francophone en Ontario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-3050400578843195660?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/3050400578843195660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=3050400578843195660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/3050400578843195660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/3050400578843195660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/03/la-francophonie-sur-toutes-les-lvres.html' title='La francophonie sur toutes les lèvres'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-2033516320294315542</id><published>2007-03-16T16:11:00.000-04:00</published><updated>2007-03-16T16:12:28.679-04:00</updated><title type='text'>Déclaration de revenu 2006: Rien d'impôts-sible</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Alors que l’Agence du revenu du Canada (ARC) tente d’oublier les difficultés techniques qui ont paralysé son réseau pendant plus d’une semaine en mars dernier, il est maintenant temps pour les retardataires d’affronter la saison fiscale. Le SagaCité vous offre une série de conseils et de suggestions pour simplifier la préparation de votre déclaration d’impôts.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, deux nouveautés feront sourire le portefeuille des étudiants. Le gouvernement fédéral a introduit deux nouvelles mesures, le crédit d’impôt pour laissez-passer de transport en commun et le crédit d’impôt pour les manuels scolaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les laissez-passer mensuels, semestriels ou annuels achetés après le 30 juin 2006 et accompagnés d’une preuve d’achat, seront remboursés au taux de 15,25% par mois. Le site transitpass.ca offre d’ailleurs une calculatrice pour connaître le montant auquel vous avez droit, selon l’argent consacré. Par exemple, un étudiant ayant dépensé 215$ pour sa passe semestrielle d’automne pourra récupérer 32$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour obtenir votre crédit d’impôt pour les manuels scolaires, il suffit d’avoir le formulaire T2202 (ou le relevé 8 pour les étudiants québécois) disponible au registraire. Celui-ci permettra aux étudiants de regagner 65$ par mois d’études à temps plein ou 20$ par mois d’études pour les étudiants à temps partiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour profiter des crédits fiscaux, il faut soumettre sa déclaration. Pour ceux qui auraient la phobie des chiffres ou horreur de la mine et du papier, voici certains services fiscaux situés dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bibliothèque d’Ottawa, ainsi que plusieurs autres groupes communautaires accueillent des bénévoles de l’Agence du revenu du Canada. Le service de préparation de déclarations de l’ARC offre cette aide gratuite aux personnes incapables de remplir seule leur déclaration de revenus et qui n’ont pas les moyens de se payer les services de professionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liste complète des centres de préparation est disponible sur le site Web de l’ARC. Certains bureaux d’Ottawa acceptent les demandes sans rendez-vous pendant le mois d’avril. Ceux-ci sont énumérés dans l’encadré ci-contre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus de liberté, les nombreuses succursales de la compagnie Money Mart offrent le service de préparation des déclarations Easytax. Pour obtenir un remboursement immédiat, Money Mart conserve 15% de la première tranche de 300$ de votre remboursement d’impôt et 5% de la somme excédante. Par contre, ceux qui préfèrent attendre n’ont qu’à payer 29,99$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, la compagnie H&amp;R Block prépare les déclarations des étudiants à temps plein pour 29,95$. Cette somme garantit un remboursement sur place, si vous êtes admissibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, la Banque de Montréal offre à ses clients un rabais de 25% à l’utilisation du logiciel en ligne ImpôtRapideWeb. Au prix régulier de 19,99$, cela représente un rabais de cinq dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plus avantageux encore pour les étudiants, la Fédération canadienne des étudiantes et des étudiants (FCEE) offre l’utilisation gratuite du service impotexpert.ca, en français, ou ufile.ca, en anglais. Il suffit de consulter le site Internet de la FCEE pour trouver le code rabais que l’on insère à la fin de sa déclaration électronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ImpôtRapideWeb et ImpôtExpert sont tous deux compatibles avec le service ImpôtNet de Revenu Canada et permettent de transmettre sa déclaration sans craindre qu’elle ne se perde en cours de route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trousses d’impôts générales sont disponibles dans tous les bureaux de poste. La date limite pour soumettre sa déclaration fiscale est le 30 avril 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Encadré&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comptoirs de préparation des déclarations par des bénévoles&lt;br /&gt;de Revenu Canada à Ottawa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préparation gratuite des déclarations, sans rendez-vous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Centre Bronson&lt;br /&gt;211, rue Bronson, bureau 110&lt;br /&gt;Du lundi au samedi, jusqu’au 27 avril&lt;br /&gt;De 9h à 15h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Centre récréatif Minto-Bayshore&lt;br /&gt;98, croissant Woodridge&lt;br /&gt;Le 11 avril&lt;br /&gt;De 16h à 21h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édifice communautaire Southpoint&lt;br /&gt;220, promenade Stoneway&lt;br /&gt;Le 14 avril&lt;br /&gt;De midi à 16h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Youth Employment Resource Center&lt;br /&gt;3730, chemin Richmond, bureau 216&lt;br /&gt;Le 19 avril&lt;br /&gt;De 16h à 21h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nepean Housing Corporation&lt;br /&gt;16, chemin Kilbarron&lt;br /&gt;Le 12 avril&lt;br /&gt;De 16h à 21h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Centre de ressources communautaires Nepean Rideau &amp; Osgoode&lt;br /&gt;1642, chemin Merivale &lt;br /&gt;Salle centrale 541 du Mail Merivale&lt;br /&gt;Les 10 et 16 avril&lt;br /&gt;De 16h à 21h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus de renseignements consultez le www.cra-arc.gc.ca&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-2033516320294315542?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/2033516320294315542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=2033516320294315542' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2033516320294315542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2033516320294315542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/03/dclaration-de-revenu-2006-rien-dimpts.html' title='Déclaration de revenu 2006: Rien d&apos;impôts-sible'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-8916849169326764986</id><published>2007-03-15T11:35:00.001-04:00</published><updated>2007-03-15T11:39:22.439-04:00</updated><title type='text'>Pour mettre un frein aux courses de rue</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le gouvernement ontarien planifie modifier le Code de la route en proposant d’ici quelques semaines un projet de loi pour décourager la course de rue. Les personnes suspectées de participer à ces courses illégales se verraient confisquer leur véhicule et leur permis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ministre des Transports de l’Ontario, Donna Cansfield doit présenter son projet de loi au courant de la session du printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est une question sérieuse et la sévérité des conséquences rend ce dossier important », explique le porte-parole de la ministre Jamie Rillett, lors d’une entrevue téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mai 2006, le député conservateur Frank Klees avait présenté un projet de loi privé donnant un cadre concret aux policiers pour intervenir lors des courses de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de loi 122, qui n’a pas encore été adopté et qui pourrait être partiellement repris par la ministre des Transports, permettrait aux policiers de confisquer le permis de conduire et le véhicule des personnes suspectées de prendre part à ce genre d’activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suspension et la mise en fourrière des véhicules pendant 48 heures seraient deux mesures préventives visant à protéger la sécurité du conducteur et surtout du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet suggère aussi l’interdiction de tout mécanisme d’alimentation à l’oxyde nitreux, servant habituellement à augmenter la vitesse des véhicules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement fédéral a ajouté une nouvelle loi au Code criminel en décembre dernier faisant de la course de rue une offense passible d’une peine maximale de 14 ans de prison en cas de lésions corporelles ou de prison à perpétuité en cas de mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, selon le député Klees, la loi fédérale ne répond pas aux besoins immédiats des citoyens qui doivent vivre avec les courses de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre projet de loi ferait ce que la loi fédérale ne fait pas », a indiqué Alex Roman, adjoint exécutif du député Klees, lors d’une entrevue téléphonique. « Nous devons protéger notre communauté sur le terrain, en donnant plus de pouvoir aux officiers parce qu’ils savent ce que les jugent ne savent pas », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de la ministre Cansfield n’a pu confirmer si le projet de loi ministériel s’inspirerait de la proposition du député Klees.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Évidemment, les idées de tous ont été prises en considération », a-t-il indiqué. « Nous travaillons à ce projet depuis que la ministre est en fonction et nous observons les mesures nécessaires pour stopper ce problème. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet du gouvernement ontarien reposerait sur deux éléments : l’éducation publique et la mise en application.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’éducation peut faire une grande différence, si les gens comprennent la sévérité du problème… On ne fait pas que se mettre en danger soi-même », soutient Jamie Rillett.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il faut également s’assurer que le tout puisse être mis en application, pour que ce ne soit pas une autre pièce de législation qui ne fera qu’accumuler la poussière », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député Klees prévoit présenter un autre projet de loi pour faire du 4 novembre la journée Matthew Power, en commémoration des victimes de la course de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matthew Power est le fils d’Adrienne Seggie, cette femme qui a entrepris cette semaine une marche de 470 kilomètres vers Ottawa pour dénoncer la course automobile après que Matthew ait été tué par un conducteur en novembre dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de la ministre Cansfield indique que le gouvernement serait prêt à appuyer cette proposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous soutenons tout ce qui met l’accent sur la sévérité du problème. Comme société, nous perdons tous quand de telles choses se produisent », a indiqué M. Rillett.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-8916849169326764986?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/8916849169326764986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=8916849169326764986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/8916849169326764986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/8916849169326764986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/03/pour-mettre-un-frein-aux-courses-de-rue_15.html' title='Pour mettre un frein aux courses de rue'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-2310412163923011990</id><published>2007-02-28T10:24:00.000-04:00</published><updated>2007-02-28T10:26:03.263-04:00</updated><title type='text'>Arts de la scène : Douze coups de théâtre</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le rideau s’ouvrira sur la scène théâtrale internationale en l’honneur de la 47e Journée mondiale du Théâtre, le 27 mars prochain. Artisans, professionnels et apprentis comédiens profiteront de l’événement pour célébrer la richesse de leur art.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On souligne un art éphémère, pas comme la littérature ou les arts visuels », explique Yves Turbide, directeur de projet pour Théâtre Action et acteur depuis plus de 20 ans. « Dans ce super monde médiatique, il faut que le théâtre se fasse valoir. Il faut qu’on montre l’importance de l’expérience théâtrale. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Journée mondiale du théâtre a été lancée en 1961 par l’Institut international du Théâtre, organisme à but non lucratif appuyé par l’UNESCO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’on ait prédit la mort du théâtre, à l’apparition de la radio et de la télé, son importance culturelle a assuré sa pérennité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est un art d’expression qui permet à chaque peuple de se voir, de se trouver », renchérit Yves Turbide. « Plus un peuple trouve son identité et la renforce, plus il est à même de s’exprimer et de faire valoir son point de vue », fait remarquer le comédien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le théâtre au Canada français se porte fort bien sur le plan artistique, comme en témoignent les nombreux prix reçus, le succès connu auprès du public », estime pour sa part Paulette Gagnon, directrice générale de l’Association des théâtres francophones du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la directrice de l’Association, les treize compagnies théâtrales francophones hors Québec donnent en moyenne 1 000 représentations par année, visitent plus de 150 communautés à travers le pays et rejoignent quelques 200 000 spectateurs par année. Le tout pour un chiffre d'affaire collectif de plus de 8 millions de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Éloge et relève&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre de la Nouvelle Scène sera le siège d’une remise de prix d’excellence artistique soulignant le travail d’artistes de l’avant et de l’arrière-scène. Des bourses de 1500 $ seront offertes avec chaque prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’événement offrira également la lecture du mot franco-ontarien de la Journée mondiale du Théâtre par son auteure, la metteure en scène et dramaturge Anne-Marie White.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce mot sera diffusé dans les médias et transmis à toutes les écoles secondaires francophones de l’Ontario », précise M. Turbide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour leur part, les 90 élèves du Centre d’excellence artistique de l’École secondaire De La Salle passeront la soirée en compagnie d’une douzaine d’acteurs chevronnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous allons voir Forêts de Wajdi Mouawad au CNA en soirée », souligne Maxine Turcotte, enseignante dans la concentration théâtre de l’école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les mots québécois et franco-ontarien de la Journée mondiale du Théâtre vont être lus au micro par un élève en théâtre », précise fièrement l’enseignante et comédienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La concentration théâtre de l’École secondaire De La Salle est heureuse d’un important ajout à son programme. En septembre dernier, l’école inaugurait des cours de production axés uniquement sur la technique de scène. Mais le jeu théâtral demeure la spécialité du programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les élèves de 12e année préparent leur présentation de la pièce Grand-peur et misère du IIIe Reich [de Berthold Brecht qui prendra l’affiche] au festival Théâtre Action à Sudbury », explique Mme Turcotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce festival annuel de théâtre étudiant célèbre cette année son dixième anniversaire, du 19 au 21 avril 2007. Cet événement culturel donnera la chance aux élèves de plus d’une trentaine d’écoles ontariennes de partager leur passion pour le théâtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-2310412163923011990?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/2310412163923011990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=2310412163923011990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2310412163923011990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2310412163923011990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/arts-de-la-scne-douze-coups-de-thtre.html' title='Arts de la scène : Douze coups de théâtre'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-7096128971496184173</id><published>2007-02-28T10:21:00.000-04:00</published><updated>2007-02-28T10:23:15.002-04:00</updated><title type='text'>Vie étudiante : Les murs auront des yeux</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’Association étudiante célèbre deux nouveaux projets qui animeront la vie à La Cité collégiale. D’abord, une murale étudiante, ensuite une mosaïque géante seront bientôt immortalisées sur les murs du collège.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étudiants de La Cité collégiale ont été invités à soumettre, seuls ou en équipe, un dessin pour le concours de murale de l’ASSO. L’image choisie embellira le mur en face du café Starbucks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le concours devait être lancé en automne, mais à cause des nombreux changements à l’ASSO, nous l’annonçons cet hiver », explique Nancy Villeneuve, agente aux communications et aux activités de l’Association étudiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dessin sélectionné représentera la vie étudiante à La Cité, au plan pédagogique, social, sportif ou culturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À ce jour, nous avons remis quelques dossiers de participation. Et nous avons déjà reçu une soumission [NDLR : au moment de l’entrevue] », affirme Michel Gagnon, directeur général de l’Association.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout bon concours, le ou les gagnants remporteront une bourse d’études d’une valeur de 1000 $. Cinquante pour cent de cette somme provient de La Cité collégiale qui a ainsi contribué au projet. Le collège fournit également l’espace alloué à la murale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça met de la vie, de la couleur. Le Collège aime beaucoup l’idée », se réjouit M. Gagnon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La personne ou le groupe retenu aura tout le mois de mars pour exécuter la murale, en plus de profiter de la semaine d’étude », poursuit le directeur général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au mois d’avril, les étudiants devraient pouvoir admirer cette première œuvre d’art à animer les murs de La Cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Idéalement, on aimerait avoir une murale par édifice », indique fièrement M. Gagnon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette entreprise n’est pas la seule à intéresser les employés et les membres de l’Association étudiante. Le projet de mosaïque géante, dont les photos ont été prises le 1er mars, laissera la marque indélébile d’une centaine d’étudiants et professeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le tout sera le collage d’une grande image », explique Nancy Villeneuve. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mosaïque, conçue à partir de photos-portraits d’étudiants et de membres du personnel, représentera le campus de La Cité, le logo de l’Association étudiante et les visages plus grands que nature de deux étudiants, homme et femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon but est d’avoir un minimum de 400 photos pour qu’un maximum de personnes puisse se reconnaître », souligne M. Gagnon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mosaïque occupera une place de choix, au centre même de la cafétéria, entre l’entrée et la sortie du service alimentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’endroit pose un certain défi, puisque ce n’est pas un mur plat, mais l’artiste nous a dit qu’il n’y avait pas de problème », fait part le directeur général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur de cette œuvre est Mozaïk, une compagnie de l’Outaouais. Elle a déjà embelli les façades du Musée canadien des civilisations, du Novotel et bientôt d’un nouvel édifice écologique en construction au coin des rues Wellington Ouest et Holland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au prix du projet, il est évalué à moins de 10 000$. « On espérait que ce soit réalisable à 6000 $. Mais nos premières estimations variaient entre 6500 et 9000 $ avec le plexi protecteur », indique M. Gagnon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, le projet qui prend habituellement un an à être réalisé  devrait être terminé le 15 août 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce sera une belle nouveauté pour la rentrée. Le Collège est très heureux de ça! » souligne Michel Gagnon avec enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-7096128971496184173?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/7096128971496184173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=7096128971496184173' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/7096128971496184173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/7096128971496184173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/vie-tudiante-les-murs-auront-des-yeux.html' title='Vie étudiante : Les murs auront des yeux'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-4391730785952868584</id><published>2007-02-28T10:12:00.000-04:00</published><updated>2007-02-28T10:19:55.276-04:00</updated><title type='text'>Le canal Rideau, souffle vital d’Ottawa</title><content type='html'>Sous les grandes tentes protectrices du Lac Dow, les amateurs de sports d’hiver enfilent vigoureusement leurs patins. Malgré le matin glacial (il fait -23 degrés Celsius plus facteur vent), quelques braves viennent écorcher la surface de la plus grande patinoire naturelle au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sortant de la tente, le paysage qui nous attend est resplendissant. Le soleil lumineux embrasse la surface miroitante de ce joyau de la capitale nationale. L’être humain paraît bien fragile sur ce canal givré en proie à la voracité du vent nordique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWONQUZcFI/AAAAAAAAAAM/EzR5LuB9cno/s1600-h/Canal_2.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWONQUZcFI/AAAAAAAAAAM/EzR5LuB9cno/s320/Canal_2.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5036588116653731922" /&gt;&lt;/a&gt; Le colonel John By, en s’installant dans la région, n’aurait jamais pensé que son ouvrage servirait aux loisirs d’une ville entière et de nombreux voyageurs. Le souffle de vie qui a suivi la construction du canal Rideau aura duré pendant plus d’un siècle. Il célèbre cette année son 175e anniversaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant sa construction, les biens et passagers circulaient le long du fleuve Saint-Laurent. Mais cette route maritime, qui sépare les États-Unis et le Canada, inquiétait les Canadiens pendant la guerre de Sécession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités britanniques, influencées par le Duc de Wellington, ont demandé la construction d’un canal reliant les Grands Lacs au Saint-Laurent. Le colonel John By a été nommé comme ingénieur responsable de la construction de la voie de remplacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By s’est installé à la bouche de la rivière Rideau en 1826. Elle se jette dans la rivière des Outaouais et mène au fleuve. Alors inhabitée, la région n’abritait que la forêt et des marécages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arrivée du colonel By et de ses travailleurs a amorcé le peuplement. La ville bourgeonnante a été connue pendant plusieurs années sous le nom de Bytown. Ville qui deviendra la capitale du Canada, Ottawa doit sa naissance à la création du canal Rideau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord une route militaire, son usage a rapidement changé pour s’axer sur le transport de ressources commerciales. Le canal devait relier Montréal, le centre économique international canadien à Kingston, aux abords du lac Ontario, lieu de transit pour les marchés américains. Cette voie a également eu le rôle « d’autoroute » pour les premiers regroupements de citoyens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les travaux d’aménagement ont été longs et difficiles, s’étendant sur cinq ans de 1827 à 1832. La main-d’œuvre, principalement d’origine irlandaise ou canadienne-française, était payée entre dix cents et un dollar par jour. Elle s’appliquait quotidiennement à creuser les fosses pour les écluses, à transporter les pierres pour la structure et à fabriquer des barrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux travailleurs sont morts au cours de la construction, victimes d’accidents liés aux explosions. D’autres ont succombé à une épidémie de choléra ayant fortement frappé la région du Québec. Puis « entre 500 et 600 travailleurs ont été frappés par la malaria attrapée dans les zones humides de la région », explique Juan Sanchez, historien du canal Rideau de Parcs Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y avait beaucoup de construction dans la nature, dans des endroits restreints et la propagation des maladies était alors facile. De plus, l’absence de remède n’aidait pas cette cause », précise M. Sanchez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le spécialiste, parmi les 2500 personnes ayant œuvré à la fabrication du canal près de 1000 sont morts, soit 40% de la main-d’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nombreux immigrants irlandais qui œuvraient au canal étaient déjà pauvres et faiblement rémunérés. Ils n’avaient ni les moyens de se nourrir ni de se soigner adéquatement, en plus de ne pas être habitués aux durs hivers canadiens. Aujourd’hui, plusieurs monuments s’élèvent le long du canal à la mémoire de ces travailleurs irlandais morts à la tâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce temps, les choses ont changé. Le canal Rideau est maintenant symbole de plaisir et bonheur pour des centaines de milliers de personnes. Les foules profitent des plaisirs d’hiver comme le patinage et la dégustation de queues de castor ou des activités estivales comme la rame, la pêche et la navigation de plaisance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWOcQUZcGI/AAAAAAAAAAU/dwLkJutchQQ/s1600-h/Canal_1.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWOcQUZcGI/AAAAAAAAAAU/dwLkJutchQQ/s320/Canal_1.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5036588374351769698" /&gt;&lt;/a&gt;Les divertissements culturels du canal sont nombreux. Par exemple, le Musée du canal Rideau et la Table ronde sur la rivière Rideau lançaient en juillet dernier, une série d’activités intitulées « The Treasures of the Rideau ». Accompagnés par un groupe d’experts, les participants se promènent à la rame en canoë voyageur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, les nombreux musées installés le long du canal offrent aux visiteurs une dose d’histoire. Les amateurs de promenade profitent aussi des parcs et aires de conservations où la faune et la flore embellissent les randonnées pédestres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les adeptes de plongée sous-marine en apprendront sur le canal, d’un point de vue caché. Sous la surface de l’eau se dissimulent des trésors anciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y a beaucoup d’histoire qui se cache sous l’eau du canal. Cet immense système conçu de barrages a inondé plusieurs sections du territoire. Celles-ci sont couvertes d’entre 2 à 30 pieds d’eau », explique Willis Stevens, du service d’archéologie sous-marine de Parcs Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’organisation recense tous les secrets cachés du canal. Elle gère ces ressources qui pourraient être menacées par l’édification de marinas ou d’autres constructions sur les berges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses trésors se cachent dans pas moins de 150 sites archéologiques confirmés. Il y a tout autant de sites potentiels qui n’ont pas encore été examinés. « On y retrouve des bateaux naufragés de la période commerciale, ou de larges bateaux à vapeur. On y voit aussi des petites barques et des bateaux à voiles ayant un jour sombré », dit M. Stevens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques bateaux naufragés sont en meilleur état que d’autres. S’y cachent les secrets du canal, des artefacts. Des assiettes en céramique, des poulies autrefois utilisées pour soulever les cargaisons, des moteurs à vapeur. De quoi exciter n’importe quel archéologue amateur ! En effet, ces objets demeurent sous l’eau pour le plaisir de visiteurs. Mais aussi parce que leur restauration et de leur conservation dans un musée est trop dispendieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines structures, d’anciens quais et ponts désuets ayant servi à la construction du canal se retrouvent aussi au fond de l’eau. « Ces artefacts structurels obtiennent le statut de sites historiques puisqu’ils sont liés à la construction du canal », souligne Willis Stevens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces traces des travaux du colonel By rappellent les efforts consacrés à la construction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By avait demandé que les écluses du canal soient très grandes. Selon lui, elles devaient pouvoir accommoder les larges bateaux à vapeur qui voguaient déjà sur les eaux des Grands Lacs. Pourtant, au déplaisir des autorités britanniques, cet aménagement était plus dispendieux. Le canal a donc coûté 822 000 £, ce qui était à l’époque une somme faramineuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix aurait pu menacer le projet. Mais la nécessité du canal Rideau l’a remporté. D’une importance militaire stratégique, puis essentiel à l’économie locale, le canal est maintenant un atout touristique. Et la taille du canal, défendue par By, contribue maintenant à son prestige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, le Bal de Neige de la Commission de la capitale nationale (CCN) centre son festival sur les 7,8 kilomètres et plus de 165 000 mètres carrés de glace, servant de patinoire. Le festival hivernal souligne son 29e anniversaire cette année. Les visiteurs viennent en nombre : près de 850 000 à venir fouler la patinoire du canal Rideau et à venir voir les sculptures de glace et les spectacles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entretien de la patinoire pour le festival coûte près de 1,2 million $. La CCN débourse 600 000 $ pour l’installation de l’électricité et de la plomberie, le déneigement de la glace et la mise en place des services. La différence est payée par les nombreux commanditaires et partenaires du festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La programmation musicale et les fameuses sculptures de glace reçoivent un budget de 1,6 million $. Encore une fois, cette somme est partagée entre la CCN et ses commanditaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un événement d’une telle envergure ne peut qu’être bénéfique pour la capitale nationale. Les retombées économiques de Bal de Neige sont considérables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour les provinces de l’Ontario et du Québec [les retombées] sont de 151,7 millions $, et de 82,5 millions $ pour la région de la capitale », indique Marie-Ève Létourneau, relationniste pour la CCN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWOkwUZcHI/AAAAAAAAAAc/KWtdMy1nG7U/s1600-h/Canal_3.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWOkwUZcHI/AAAAAAAAAAc/KWtdMy1nG7U/s320/Canal_3.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5036588520380657778" /&gt;&lt;/a&gt;« Le canal est un excellent atout pour la Ville », estime Mark, gestionnaire de l’entretien de la marina du Lac Dow, un des points d’attraction du canal. « Cela crée beaucoup d’emplois et attire énormément de visiteurs de partout sur la planète, que ce soit pour patiner, voir les belles embarcations ou pour participer au Festival des tulipes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les emplois créés sont autant liés au tourisme qu’à l’entretien de cet immense réseau. Parcs Canada, à qui le ministère des Transports a légué le canal en 1972, assure maintenant l’entretien de ce site patrimonial national. Selon Juan Sanchez, de Parcs Canada, les dépenses en réparations dépassent 3 millions $ par année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années maintenant, le canal Rideau reçoit une attention accrue. En août 2000, le ministère du Patrimoine canadien et le ministère ontarien des Ressources naturelles ont officiellement consacré le canal Rideau comme rivière du patrimoine canadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le canal a également été recommandé comme site du patrimoine mondial de l’UNESCO, organisme de promotion culturelle des Nations Unies, par le gouvernement canadien en octobre 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En août 2005, la société Guinness World Record de Londres a reconnu la patinoire du canal Rideau comme la plus grande patinoire naturelle au monde. Depuis, les 165 621 mètres carrés de patinoire du canal sont encore plus courus par les visiteurs internationaux. Ils sont nombreux à venir profiter de l’irremplaçable gemme d’Ottawa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une des raisons pour lesquelles le canal est devenu un site patrimonial d’une importance nationale est l’histoire qui s’y cache », souligne Willis Stevens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-4391730785952868584?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/4391730785952868584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=4391730785952868584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/4391730785952868584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/4391730785952868584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/le-canal-rideau-souffle-vital-dottawa.html' title='Le canal Rideau, souffle vital d’Ottawa'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ReWONQUZcFI/AAAAAAAAAAM/EzR5LuB9cno/s72-c/Canal_2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-645542893735854208</id><published>2007-02-22T14:44:00.000-04:00</published><updated>2007-02-22T14:48:20.873-04:00</updated><title type='text'>Renforcement des lois antigangs proposé</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le porte-parole du Bloc Québécois en matière de Justice a déposé hier une motion pour donner de meilleurs outils au système judiciaire contre les gangs de rue. Réal Ménard demande entre autres que la définition d’organisation criminelle soit revue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La présence dans nos collectivités de plusieurs gangs de rue laisse présager des lendemains troublants », a déclaré le critique bloquiste en matière de Justice Réal Ménard, par voie de communiquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député d’Hochelaga a indiqué hier en conférence de presse que selon le Service de renseignements criminels de la GRC, il existerait 300 gangs de rue au Canada comptant plus de 11 000 membres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On parle d’à peu près 500 personnes à Montréal liée aux gangs de rue », a d’ailleurs souligné M. Ménard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député a proposé dans une motion déposée à la Chambre des communes quatre modifications au Code criminel canadien visant à mieux encadrer la lutte aux gangs de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il recommande d’abord que la définition d’organisation criminelle soit actualisée pour qu’elle puisse inclure plus facilement les gangs de rue. La définition actuelle ne réfère qu’aux actes criminels commis dans le but d’obtenir un gain matériel ou financier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, certaines activités des gangs de rue, comme les fusillades au volant, n’ont pas nécessairement cet objectif. Le député suggère que cette définition inclue également la commission d’actes de violence gratuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Ménard propose que le Code criminel allonge la durée des mandats permettant l’utilisation du système GPS. En ce moment, ils n’ont qu’une durée de 60 jours que le député voudrait voir augmenter à un an. Ces systèmes servent entre autres à suivre les agents doubles infiltrés dans les gangs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un changement semblable a été porté au Code criminel en 1997 pour l’écoute électronique, nécessaire dans les enquêtes contre les groupes de motards criminalisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La nouvelle réalité que représentent les gangs de rue pose un défi différent. (…) C’est pourquoi il est nécessaire de revoir nos outils pour qu’ils soient mieux adaptés, et qu’ils permettent ainsi de mener une lutte plus efficace à ce problème de plus en plus préoccupant », a indiqué Réal Ménard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, le député Ménard suggère qu’on mette en place un fonds pour permettre à certains procureurs de la couronne de se spécialiser dans la lutte contre les gangs de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon M. Ménard, il est aussi primordial que le gouvernement fédéral mette sur pied une base de données répertoriant les décisions rendues dans les procès contre les gangs de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette source permettrait aux policiers, ministères de la Justice fédéral et provinciaux et aux procureurs de la couronne de mieux aborder ces questions grâce à une jurisprudence claire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Ménard espère que sa motion soit adoptée et que le gouvernement s’inspire de celle-ci pour améliorer sa lutte contre la criminalité. Le député soutient que les efforts des conservateurs ne sont pas aussi efficaces qu’ils pourraient l’être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les vertus dissuasives de l’orientation consistant à imposer des peines minimales obligatoires sont loin d’être éprouvées », a rappelé Réal Ménard. « Il est plutôt nécessaire de donner aux policiers les meilleurs outils pour amener les criminels devant les tribunaux et, à terme, obtenir des condamnations appuyées d’une preuve solide », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi antigang célébrera son dixième anniversaire le 2 mai prochain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-645542893735854208?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/645542893735854208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=645542893735854208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/645542893735854208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/645542893735854208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/renforcement-des-lois-antigang-propos.html' title='Renforcement des lois antigangs proposé'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-6997274151524635295</id><published>2007-02-21T20:28:00.000-04:00</published><updated>2007-02-21T20:29:21.077-04:00</updated><title type='text'>Le SLO relève le défi environnemental</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Les organisateurs du Salon du livre de l’Outaouais se sont inspirés de l’actualité pour choisir le thème central de cette 28e édition. Sujet qui s’est imposé de lui-même, l’environnement se trouve au cœur de la foire littéraire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis trois ans maintenant, les responsables du SLO se dotent d’une thématique pour l’événement. Cette fois-ci, le sujet privilégié en est un qui parle particulièrement aux organisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est un sujet qui a une signification pour chaque individu et pour la population entière », soutient Sylvie Gravel, responsable des relations médiatiques du SLO. « Nous ne sommes pas écologistes, mais chacun fait l’effort collectivement et individuellement de respecter l’environnement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposants et conférenciers profiteront des quatre jours du Salon pour partager leurs trucs et leurs réflexions sur cet enjeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un débat sur le futur du livre, influencé par les nouvelles technologies et les considérations environnementales, se tiendra aujourd’hui à 19h30, sur la scène Jacques-Poirier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi après-midi, la place Yves-Thériault Radio-Canada sera le siège d’une table ronde sur le livre et l’environnement qui traitera des défis de la publication écologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les éditions Écosociété, qui font la promotion de quatre essais au SLO, l’environnement occupe une place de taille dans leurs opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Depuis 2004, nous sommes fiers de réaliser la totalité de notre production sur du papier contenant 100% de fibres recyclées post-consommation », est-il indiqué sur le site Internet de l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la maison d’édition ne s’arrête pas là. « Imprimer ses livres en Chine, comme le font plusieurs éditeurs, signifie un acheminement par bateau, source de gaz à effet de serre, et cautionne l’emploi d’une main d’œuvre sous-payée », soutient Écosociété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Éditer localement avec un imprimeur québécois, comme nous le faisons systématiquement, est donc un autre engagement environnemental, social et économique », se vante d’ailleurs l’éditeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autre part, trois expositions liées à l’environnement tapisseront les murs du couloir de la salle Outaouais et à l’extérieur de la salle Le Lièvre. Notamment, l’exposition Recycl’art affiche une série d’œuvres d’art faites d’objets récupérés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis dimanche midi aura lieu la finale du concours Mon poème d’amour… pour l’environnement, à la place Yves-Thériault Radio-Canada. Les 40 poèmes en lice seront lus avant que l’on révèle les quatre gagnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus des nombreuses activités à saveur écologique, le Salon du livre encourage tous les participants à recycler pendant leur visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, plusieurs dizaines de bacs de recyclage seront installés sur les lieux. « Il n’en a pas en temps normal au Palais des congrès (…) c’est grâce à notre intervention que ça va être là », explique fièrement Sylvie Gravel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-6997274151524635295?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/6997274151524635295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=6997274151524635295' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/6997274151524635295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/6997274151524635295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/le-slo-relve-le-dfi-environnemental.html' title='Le SLO relève le défi environnemental'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-7472455327889064649</id><published>2007-02-21T20:13:00.000-04:00</published><updated>2007-02-21T20:32:10.591-04:00</updated><title type='text'>De vice caché à divertissement approuvé</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La dépendance financière des gouvernements aux revenus des jeux de hasard mène à leur généralisation. En 2003, cette activité touchait 80 % des adolescents canadiens, influencés par l’image de charme présentée par les annonceurs et leur place imposante dans Internet.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont certaines des observations tirées du rapport Mettre en jeu l’avenir (de nos enfants) publié hier, par l’Institut Vanier de la Famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que plus de 1,2 million de personnes démontrent au moins un signe du jeu compulsif, les profits des gouvernements ne font que grimper. Ceux-ci se chiffraient à 13 milliards $ en 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les retombées économiques pour les gouvernements sont alléchantes. Pourtant, 40 % de ces revenus proviennent uniquement de 2 % à 4 % d’adultes aux prises avec une dépendance au jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, parmi les revenus générés au Canada, seulement 1,2 % de ceux-ci sont appliqués aux programmes visant à limiter le jeu compulsif. Les recherches jusqu’à présent se sont surtout penchées sur le jeu pathologique comme problème individuel, plutôt que comme phénomène culturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Institut estime qu’entre 4 % et 8 % des adolescents montrent les traits de joueurs pathologiques. Cette dépendance est encouragée par les parents qui les initient au bingo ou glissent des billets de loterie dans leurs bas de Noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plus encore, la facilité d’accès du jeu sur Internet et l’aisance que démontrent les jeunes face à Internet accroissent leur vulnérabilité. Les joueurs en ligne sont d’ailleurs dix fois plus susceptibles d’avoir des problèmes. En 2003, les compagnies de poker en ligne généraient près de 34 millions $US par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« D’ici cinq ans nous verrons les gouvernements avaliser sans hésitation les jeux de hasard en ligne. (…) Si, comme nous le croyons, le gouvernement y souscrit, je crois que nous serons témoins d’une catastrophe en matière de problèmes de jeu », estime Robert Wood, sociologue à l’Université de Lethbridge, cité dans le rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le rapport, 90 % des joueurs compulsifs ont pensé au suicide, alors que 20 % des joueurs en rémission ont tenté de mettre fin à leurs jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ménages canadiens consacrent en moyenne 1080 $ annuellement au jeu, pour en perdre au moins la moitié. Cette somme est plus élevée que celles allouées à l’éducation, à l’hygiène personnelle et presque aussi grande que le montant dépensé pour les soins de santés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’institut recommande au gouvernement de procéder à une campagne de sensibilisation publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La plupart des gens sont inconscients de l’omniprésence du jeu. (…) ils ne connaissent pas les véritables cotes, c’est-à-dire le rapport entre les chances de perdre et les chances de gagner », indique Garry Smith, professeur de l’Université de l’Alberta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Institut Vanier demande à ce que des programmes éducatifs en milieu scolaire viennent renforcer cette conscientisation auprès des jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il faudra que les commissions scolaires réfléchissent à l’impact sur leurs étudiants de certaines de leurs stratégies de levées de fonds (sic), qui souvent incluent des bingos, des tirages au sort, des loteries et même des soirées de casino », soutient l’Institut dans son rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La surveillance de la publicité sur le jeu est également préconisée. Elle ne devrait pas idéaliser le jeu et n’être présentées que pendant les heures d’écoutes destinées aux adultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une recherche plus poussée sur la question permettrait de mieux convaincre la population des véritables dangers des jeux de hasard. Ceux-ci peuvent aller du suicide, à la fragmentation de la famille ou encore de la perte de confiance des enfants envers leurs parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les profits, eux, sont faciles à mesurer. (…) Les coûts, en revanche, sont beaucoup plus difficiles à évaluer; souvent ils ne se manifestent qu’après plusieurs années, et peuvent demeurer invisibles », dénonce Garry Smith.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Faits saillants du rapport Mettre en jeu l’avenir (de nos enfants)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;% des adolescents prenant part au jeu --- 80 %&lt;br /&gt;Profits bruts liés au jeu en 2003-2004 --- 13 milliards $&lt;br /&gt;Emplacements de jeu légaux au Canada --- 145 000&lt;br /&gt;Argent perdu au jeu en moyenne en 2003-2004 --- 596 $ par personne&lt;br /&gt;% des profits provinciaux devenus subventions de charité --- 7 %&lt;br /&gt;% revenus du jeu appliqués aux programmes contre la dépendance --- 1,2 %&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-7472455327889064649?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/7472455327889064649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=7472455327889064649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/7472455327889064649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/7472455327889064649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/la-dpendance-financire-des.html' title='De vice caché à divertissement approuvé'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-2861984680113434809</id><published>2007-02-21T19:57:00.000-04:00</published><updated>2007-02-21T20:31:21.365-04:00</updated><title type='text'>Les enfants soldats du Soudan dans la mire de l’ONU</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le conflit interethnique qui fait rage au Soudan voit l’enlèvement de nombreux enfants qui deviennent combattants dans divers groupes armés. Le Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, incite les gouvernements du pays à mettre fin à cette pratique qui contrevient aux droits des enfants.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport d’une vingtaine de pages, publié hier, rend compte de multiples observations faites sur les enfants soldats au Soudan entre les mois de mai et juillet 2006 et des recommandations pour mettre fin à cette pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Secrétaire général de l’ONU indique à plusieurs reprises que le recrutement d’enfants demeure la responsabilité des autorités commandantes des groupes armés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le gouvernement d’unité nationale et le gouvernement du Sud-Soudan sont responsables directement de la commission de telles violations par des personnes relevant de leurs structures de commandement », a déclaré M. Annan, par voie de communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il recommande d’ailleurs que le gouvernement soudanais mette carrément fin à cette pratique. Chose qui nécessite un cadre légal que le Secrétaire général urge le gouvernement de créer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je l’exhorte vivement à honorer l’engagement qu’il a pris d’enquêter sur les individus soupçonnés d’avoir commis des violations graves contre des enfants, et de les traduire en justice », a insisté M. Annan dans son rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l’Accord de paix global du 9 janvier 2006, qui devait voir l’intégration des divers groupes armés aux Forces armées soudanaises, l’instabilité demeure au Soudan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faction des Janjaouid, force armée surtout active au Darfour, est considérée comme le principal problème de sécurité dans cette région. Le rapport demande d’ailleurs que ce groupe soit neutralisé, puisqu’à ce jour aucune mesure n’a été prise pour stopper les Janjaouid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement s’était pourtant engagé à freiner le groupe. « Il devra s’appliquer à honorer cet engagement s’il veut se dissocier de toute responsabilité en ce qui concerne les attaques lancées par les Janjaouid », a souligné Kofi Annan, dans son rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des témoins ont observé la milice recruter des jeunes âgés de moins de 18 ans dans sa police montée à chameau. Cette habitude, explique M. Annan, est profondément ancrée dans la culture militaire du Sud-Soudan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres observations dont fait part le rapport sont accablantes. L’Armée populaire de libération du Soudan est accusée d’avoir dans ses rangs une cinquantaine de soldats âgés de 14 à 16 ans. Dont un garçon de 14 ans qui travaillait comme garde du corps d’un chef de police de cette armée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, l’Armée de libération du Soudan aurait obligé des élèves du secondaire à faire leur service militaire auprès de cette armée pour pouvoir se présenter aux examens de fin d’étude. Selon des témoins, deux d’entre eux seraient morts au cours d’exercices d’entraînement militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Secrétaire général somme les autorités soudanaises à accroître l’accès de l’ONU sur son territoire pour mieux veiller aux droits des enfants. Leur recensement est aussi exigé dans le but de faciliter leur réintégration à la vie normale et de retrouver leur famille au moment de quitter l’armée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la mobilisation de soldats enfants n’est qu’une partie du problème. Les enlèvements affectent aussi les femmes et les filles du Soudan, prises par diverses milices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’enlèvement constitue la principale stratégie de recrutement de soldats et de partenaires sexuels », indique M. Annan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les filles qui doivent souvent voyager pour chercher de l’eau ou ramasser du bois pour le feu deviennent vulnérables. Celles-ci sont kidnappées pour des mariages ou des actes sexuels forcés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Kofi Annan demande dans son rapport qu’une aide accrue soit offerte aux femmes et que les responsables de violences sexuelles soient trainés en justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Principales recommandations du Rapport du Secrétaire général sur les enfants et le conflit armé au Soudan :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Gouvernements soudanais doivent mettre fin au recrutement d’enfants soldats&lt;br /&gt;* Besoin d’ériger des lois contre le recrutement d’enfants et traduire les responsables en justice&lt;br /&gt;* Accès accru aux nombreuses régions du Soudan pour mieux limiter les violations des droits de l’enfant&lt;br /&gt;* Nécessité de neutraliser la faction Janjaouid, principale responsable de l’enlèvement d’enfants au Darfour&lt;br /&gt;* Besoin du recensement des enfants dans les forces gouvernementales pour leur offrir une aide à la réintégration avant de les démobiliser&lt;br /&gt;* Importance de venir en aide aux filles vulnérables dans le conflit et de poursuivre les responsables de violences sexuelles&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-2861984680113434809?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/2861984680113434809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=2861984680113434809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2861984680113434809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2861984680113434809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/les-enfants-soldats-du-soudan-dans-la.html' title='Les enfants soldats du Soudan dans la mire de l’ONU'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-2029082585066499008</id><published>2007-02-01T11:38:00.000-04:00</published><updated>2007-02-02T10:49:04.812-04:00</updated><title type='text'>La nouvelle année se lève sur le Chinatown</title><content type='html'>&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold;font-family:arial;" &gt;Les écriteaux colorés illuminent le devant des commerces exotiques. Cette rue doucement achalandée vit d’une énergie quotidienne. Une culture prend racine au long de la rue Somerset, le quartier chinois d’Ottawa. Né de l’histoire canadienne et du hasard des circonstances, le Chinatown d’Ottawa prend maintenant du fil de la bête. Ce quartier fondé sur le commerce de subsistance fait son petit bout de chemin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Malgré le froid du mois de janvier, nous rencontrons plusieurs gens sur les trottoirs en ce dimanche après-midi. Je croise une foule d’yeux bridés aux intonations musicales. Ceux-ci entrent et sortent des boutiques qui longent la rue Somerset Ouest. Une profonde inspiration révèle l’arôme de soupe chaude qui s’échappe des restaurants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La première grande vague d’immigration chinoise au Canada date de 1858. Majoritairement des hommes, ils venaient gagner de l’argent pour leurs proches restés en Chine. Plusieurs envisageaient d’y retourner après quelques années.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La plupart de ces hommes se sont localisés en Colombie-Britannique, travaillant à la main-d'œuvre générale. D’autres viendront profiter de la ruée vers l’or dans l’Ouest canadien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le premier Chinois qui s’installe à Ottawa, en 1880, s’appelait Tam. Il a travaillé dans l’industrie forestière qui florissait alors dans la région.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Un grand nombre de ses confrères ont participé à la construction du chemin de fer Canadien Pacifique. Une fois la périlleuse construction terminée, la majorité d’entre eux se sont retrouvés seuls et sans emploi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Leurs mœurs combatives en faisaient des employés endurants, prêts à travailler de longues heures pour peu d’argent. Ceux-ci étaient d’ailleurs mal vus par le reste de la main-d'œuvre de l’époque. Les autres employés avaient tendance à trouver que les habitudes des Chinois compliquaient les conditions du marché du travail.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En 1923, le premier ministre Mackenzie King interdisait formellement l’immigration en provenance de la Chine. Cela signifiait que ces hommes ayant travaillé d’arrache-pied pendant des années ne pouvaient maintenant retrouver ni leurs proches, ni leurs femmes. Sauf s’ils en avaient les moyens, la Loi d’exclusion comprenant une lourde taxe d’entrée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold;font-family:arial;" &gt;Ségrégation = opportunité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Laissés-pour-compte, ces travailleurs se sont regroupés dans des quartiers, à l’écart du reste de la population. À Ottawa, c’est à quelques endroits dans la Basse-Ville que les Chinois ont élu domicile. Notamment, sur la rue Albert et au nord de la rue Dalhousie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Selon les données du recensement de 1931, il y avait 124 hommes pour chaque femme d’origine chinoise au Canada. Ces hommes vivaient à plusieurs dans des maisons de pension, connues sous le nom de fong-hau. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Il était très difficile de louer une chambre à l’époque. Nous louions une maison entière. Nous étions à peu près dix, mais les gens ne cessaient d’emménager et de partir. Nous payions tous une part du loyer. Ceux au chômage payaient une moindre part, mais ils devaient aussi cuisiner et faire le ménage », se remémore un de ces hommes, dans le livre Chinatown de Paul Yee (2005).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les 25 ans suivant l’introduction de la Loi d’exclusion ont été marqués par d’autres mesures interdisant aux Chinois d’occuper certains emplois, ou encore d’embaucher des femmes de race blanche dans leurs commerces.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ainsi, la communauté chinoise s’est davantage repliée sur elle-même. Pour subsister, plusieurs ont ouvert leurs propres entreprises, cafés et buanderies. Ces commerces étaient fondés par eux et pour eux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La communauté chinoise d’Ottawa ne comptait que 300 personnes avant la Seconde Guerre mondiale. La croissance de la fonction publique à Ottawa a fait croître la population chinoise, ce qui a entraîné une apparition ponctuelle de cafés et de lavoirs sur certaines rues de la capitale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Entre 1911 et 1921, huit nouveaux restaurants chinois ont vu le jour, menant leur nombre à 16. En 1920, les lavoirs se chiffraient à 60. Les propriétaires d’entreprises chinoises passaient leurs commerces à d’autres avant de retourner en Chine ou d’explorer d’autres horizons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Vers 1945, plusieurs citoyens d’Ottawa ont commencé à se soulever contre les lavoirs chinois, prétextant une baisse de la valeur mobilière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Aujourd’hui, les présentoirs à fruits et à légumes demeurent dignement alignés devant l’épicerie Phuoc Loi. Par contre, en y entrant les voix qui s’animaient se taisent. La tension qui règne rend mal à l’aise et répond à des décennies de séparation entre deux cultures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’intégration demeure une considération lointaine pour certains Canadiens d’origine chinoise. Selon le recensement de 2001, 29 % des immigrants de Chine ne parle aucune des deux langues officielles. L’exclusion puis le regroupement de ces gens y ont joué un rôle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au magasin Wah Shing, en affaires depuis 26 ans, les clients fourmillent. « Le propriétaire ne parle pas anglais. Nos clients sont surtout Chinois, mais nous en avons qui viennent d’ailleurs aussi », indique Ed, le commis principal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Nous avons des clients chinois, mais aussi certains Canadiens qui ont appris la langue et qui veulent la pratiquer », explique Jenny du Capital Book Store &amp; Gifts qui se spécialise dans la distribution de plus d’une dizaine de journaux rédigés en chinois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold;font-family:arial;" &gt;Entreprises d’hier et d’aujourd’hui&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Shung Joe fut un des premiers Chinois nés au Canada. Après avoir ouvert un lavoir à Ottawa, il réussit à faire immigrer sa femme, Kai-Voon, en 1923. Elle a évité l’exclusion chinoise de justesse. « Ma mère a été chanceuse. Elle a réussi à venir au Canada parce qu’elle était déjà sur le bateau », raconte son fils, William Joe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;William a suivi dans les traces de son père, en ouvrant un autre commerce, le restaurant Cathay. Ayant toujours pignon sur la rue Albert, ce restaurant chinois est le plus ancien de la ville d’Ottawa. Dans ce coin achalandé du centre-ville, Cathay attire encore les foules pour le dîner ou le souper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Alan Kwan a travaillé avec son père Jimmy au restaurant Cathay de William Joe. À son tour, en 1971, Alan a ouvert le premier restaurant du quartier chinois de la rue Somerset, le restaurant Shanghai. L’établissement a été cédé aux enfants de Kwan au début des années 2000. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Dans les familles chinoises traditionnelles, les parents préfèrent céder leur entreprise à leurs enfants. Mais au fur et à mesure que nous nous immergeons dans le mode de vie canadien, la succession ne signifie pas nécessairement de passer le commerce aux enfants », explique Eddy Lai, vice-président des affaires internes de l’Association of Canadian Chinese Entrepreneurs (ACCE).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au Capital Book Store &amp;amp; Gifts, en affaire depuis 30 ans, l’avenir n’est pas clair. « La propriétaire n’a pas d’enfant. On ne sait pas ce qui arrivera au magasin dans l’avenir », explique Jenny, commis du magasin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Cela fait maintenant 50 ans que 400 Chinois se sont installés sur cette parcelle de la rue Somerset. Depuis, d’autres communautés d’Asie s’y sont glissées, particulièrement du Vietnam et du Cambodge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En 1989, une nouvelle organisation a vu le jour pour améliorer les conditions économiques du quartier chinois d’Ottawa. La Somerset-Chinatown Business Improvement Area regroupe plusieurs commerces situés entre les rues Bay et Rochester, sur l’axe Somerset.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Notre mission est d’assurer l’entretien, l’embellissement et l’amélioration de cet espace public. Nous encourageons l’amélioration de la sécurité publique et faisons la promotion des entreprises locales et du tourisme », indique Qi Zhou, gestionnaire de bureau de l’organisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« De plus, nous encourageons le développement économique des entreprises et les efforts de revitalisation », ajoute Mme Zhou.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En 1986, un groupe de commerçants chinois a voulu ajouter au caractère culturel du quartier, pour y attirer plus de clientèle. Par contre, certains groupes de citoyens hésitaient à prendre cette orientation, préférant maintenir une identité multiculturelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bien que le conseil municipal d’Ottawa ait favorisé un caractère chinois pour le quartier, la mesure a été abandonnée et le Chinatown s’est développé à son propre rythme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Le défi principal touchant les entreprises chinoises au Canada est de s’incorporer adéquatement dans la société majoritaire pour bien s’épanouir », indique M. Lai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Parmi tous les entrepreneurs chinois, bon nombre d’entre eux préfèrent se situer dans des communautés de type « Chinatown », mais plus encore, ils travaillent très fort pour orienter leurs commerces au service du public en général », ajoute le président de l’ACCE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-2029082585066499008?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/2029082585066499008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=2029082585066499008' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2029082585066499008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/2029082585066499008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/les-criteaux-colors-illuminent-le.html' title='La nouvelle année se lève sur le Chinatown'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-1542868873467977632</id><published>2007-02-01T11:31:00.000-04:00</published><updated>2007-02-02T10:20:43.496-04:00</updated><title type='text'>Les greffes d’organes de Chine sont sur la sellette</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;b  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Plus de Canadiens obtiennent des greffes d’organes en Chine, dont la source est maintenant remise en question. L’ancien député David Kilgour et David Matas, avocat spécialiste en questions des droits de la personne, ont publié hier une version révisée d’un rapport sur le prélèvement illégal d’organes de pratiquants du Falun Gong en Chine.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Nous avons des preuves du prélèvement d’organes des pratiquants du Falun Gong », a soutenu David Matas, lors une conférence de presse à Ottawa. Les pratiquants de ce mouvement religieux pacifique sont persécutés depuis sa prohibition en Chine en 1999.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Alors que la quantité d’organes ne répond pas à la demande, de nombreux Canadiens se tournent vers le marché international pour obtenir leur greffe.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il ne fait aucun doute que des Canadiens font partie de ces personnes qui, dans le monde entier, se sont rendues en Chine pour y recevoir des greffes », a déclaré M. Matas, dans un communiqué de presse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il n’y a d’ailleurs aucun système de don d’organes en Chine. Selon le discours officiel de Pékin, les organes prélevés proviennent uniquement de criminels mis à mort et de personnes mortes d’un accident.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;M. Kilgour souligne qu’il existe 68 crimes menant à la peine de mort en Chine, dont la fraude fiscale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Le problème est que 41 000 greffes viennent de sources inconnues, autres que les criminels condamnés à mort et des personnes mortes accidentellement. Nous croyons que la majorité provient de pratiquants du Falun Gong », a expliqué David Kilgour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;L&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;es auteurs ont fait le tour d’une trentaine de pays pour conscientiser la population aux véritables agissements de la Chine. Au terme de cette tournée, ils ont obtenu de nouvelles preuves ainsi que de nouveaux témoignages étayant leurs observations.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;David Matas a souligné qu’on fait systématiquement passer des tests sanguins chez les pratiquants du Falun Gong, pour pouvoir les placer sur une liste de donneurs potentiels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Nous passions des tests de sang, chose qui n’arrivait pas à d’autres gens. Et ce n’était pas pour des raisons de santé, puisque nous étions maltraités et qu’aucun résultat ne nous a été communiqué », a témoigné Xiaohua Wang, ancien ingénieur et pratiquant du Falun Gong emprisonné.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Pour avoir refusé d’abandonner mes croyances envers le Falun Gong […] j’ai souffert de persécution. On m’a envoyé dans un camp de travail. […] Nous étions abusés physiquement, victimes de lavage de cerveau et battus », a fait part M. Wang qui a réussi à s’échapper avant de passer à l’échafaud.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les auteurs du rapport espèrent que le Canada se réveillera aux preuves qu’ils avancent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Nous avons demandé au Conseil du Canada pour les Donations et les Greffes de nous en faire connaître l’ampleur [du phénomène]. Nous continuons de promouvoir les conclusions de notre rapport pour faire stopper cette pratique », a soutenu David Matas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-family:arial;"&gt;Selon l’avocat, cette tendance s’accélère au Canada, alors qu’elle s’était ralentie ailleurs dans le monde. On dénote un manque de transparence auprès des patients.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« &lt;span lang="FR-CA"&gt;Nous savons qu’un patient par mois se dirige vers la Chine, en provenance de Vancouver. Et à Toronto, ce sont 20 patients qui vont mensuellement en Chine pour obtenir des transplantations », a indiqué David Kilgour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;MM. Kilgour et Matas envisagent que le Canada élimine le financement aux soins postopératoires pour les citoyens ayant obtenu une greffe de la Chine. Il est aussi primordial que le pays informe la population sur cette pratique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Ceci devrait devenir un crime extraterritorial », soutient David Matas. « Il existe des difficultés quant à la compilation de preuve à l’étranger […] mais nous avons une obligation de stopper ce genre de pratique. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-1542868873467977632?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/1542868873467977632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=1542868873467977632' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/1542868873467977632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/1542868873467977632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/02/les-greffes-dorganes-de-chine-sont-sur.html' title='Les greffes d’organes de Chine sont sur la sellette'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-5714782355370628978</id><published>2007-01-26T18:14:00.000-04:00</published><updated>2007-01-26T18:16:15.947-04:00</updated><title type='text'>David contre Goliath : pour stopper les gestes inhumains de la Chine</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;David Kilgour, député d’Edmonton-Beaumont en Alberta de 1979 à 2006, a toujours eu un penchant pour les questions de droits de la personne. Aujourd’hui, c’est pour les pratiquants du Falun Gong de la Chine qu’il se bat.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suppose que j’ai été intéressé par les droits humains depuis longtemps », a-t-il expliqué lors d’une entrevue téléphonique. « En travaillant au ministère des Affaires extérieures […] nous avons parlé de persécution religieuse et nous nous sommes penchés sur le développement axés sur les droits. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Député pendant plus de deux décennies, M. Kilgour a aussi occupé le poste de secrétaire d’État pour la région Asie Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Kilgour travaille maintenant avec l’avocat David Matas, spécialiste en droits de la personne. Ensemble, ils ont rédigé un rapport sur le traitement des pratiquants du Falun Gong en Chine. D’abord publié en juillet 2006, une version révisée du rapport est devenue publique le 31 janvier dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objectif de ce rapport était d’abord de répondre aux allégations de prélèvement d’organes chez les ressortissants du mouvement religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes ont rencontrés quelques difficultés dans leur collecte d’information. « Nous n’avons pas eu la permission d’entrer en Chine, notre visa a été refusé. Mais nous avons pu y pénétrer par divers moyens », a précisé David Kilgour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à plusieurs appels ainsi qu’aux témoignages de pratiquants ayant réussi à s’échapper de la Chine, les auteurs ont pu rendre un portrait partiel de la situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le rapport, le nombre d’organes disponibles en Chine a dramatiquement augmenté à la suite de l’arrestation massive des pratiquants du Falun Gong, depuis 1999. Selon les journaux malaisiens, plus de 41 000 transplantations d’organes proviennent de source inconnue depuis 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, les autorités chinoises n’ont aucunes données officielles et interdisent toute enquête indépendante à ce sujet. Ceux-ci accusent d’ailleurs les médecins mal formés et les hôpitaux avares pour tout abus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Kilgour et David Matas on fait part de leur rapport aux Nations-Unies, lors de sa première publication. Le Haut-Commissariat des droits de l’homme à Genève en a aussi fait la lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus de répondre aux interrogations sur les pratiques de la Chine, M. Kilgour a un autre objectif. « Nous tentons d’éveiller assez d’intérêt et de pression provenant du public pour que la Chine mette fin à cette pratique avant les jeux olympiques [de Pékin en 2008]. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le mois de juillet dernier, les auteurs ont rencontré plusieurs organismes faisant la promotion des droits de la personne en Chine. M. Kilgour s’est aussi rendu dans de nombreux pays pour les sensibiliser à cet enjeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La Chine avait promis de poser certains gestes lorsqu’elle a remporté les jeux », rappelle David Kilgour. « L’une d’entre elles était d’améliorer les conditions des droits de la personne. Mais en réalité, ces droits se détériorent », estime-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il ne va pas jusqu’à exiger l’absence du Canada aux jeux de Pékin. « Nous n’appelons pas à un boycott des jeux olympiques, mais nous voulons conserver la pression sur la Chine et sur ses gestes inhumains. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa campagne semble déjà porter fruit. « Récemment, nous avons appris que le nombre d’Australiens se dirigeant vers la Chine pour des transplantations a dégringolé, puisque maintenant les gens savent d’où proviennent ces organes », a souligné M. Kilgour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vente d’organes est déjà illégale au Canada. Mais David Kilgour souhaite que le pays interdise complètement aux citoyens de se rendre en Chine pour obtenir une transplantation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous avez un gouvernement totalitaire en Chine qui vit d’un capitalisme carnivore. […] Les organes ne sont qu’un produit parmi d’autres », estime David Kilgour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-5714782355370628978?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/5714782355370628978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=5714782355370628978' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/5714782355370628978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/5714782355370628978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/01/david-kilgour-dput-dedmonton-beaumont.html' title='David contre Goliath : pour stopper les gestes inhumains de la Chine'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-1721630015538511455</id><published>2007-01-26T18:11:00.000-04:00</published><updated>2007-01-26T18:14:23.186-04:00</updated><title type='text'>L'Institut international d'observateurs électoraux se rapproche de son but</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;La branche canadienne de l'Institut international d'observateurs électoraux a reçu une excellente nouvelle, le 1er décembre dernier. L'Agence canadienne de développement international (ACDI) a accepté de lui accorder une subvention de trois ans, d'une valeur de 531 440 $.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entente de contribution n'a pas été simple à obtenir et a nécessité le travail acharné des membres du pendant canadien de l'Institut, plus particulièrement de Doug Rowland, son président, de Jack Murta et de Don Boudria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La subvention permettra à l'Institut d'entamer la production d’outils nécessaires à la formation d'observateurs électoraux ainsi qu'à la rédaction d’un plan stratégique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous avons eu un très bon dialogue. Mais en travaillant avec l’ACDI, il y a beaucoup de transactions à faire avant que le projet ne satisfasse à leurs attentes », explique Jack Murta, directeur des programmes internationaux de l’ACEP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces nombreuses heures de va et viens entre l'Institut et l'ACDI ont porté fruit. L’Agence a trouvé une valeur au projet qui s'insère dans ses récents efforts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michèle Monnette des relations médiatiques de l'ACDI souligne qu’« au cours de la dernière année, des progrès considérables ont été enregistrés en ce qui a trait à la mobilisation des compétences que le Canada peut offrir pour promouvoir la bonne gouvernance dans les pays en développement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anciens parlementaires constituent une énorme source de compétences quasiment inutilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Des gens qui font de l’observation d’élection, il y en a une tonne, mais ceux qui ont pratiqué la politique, qui ont été élus – il n’y en a pas », affirme Don Boudria, vice-président de l'ACEP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cela apporte une crédibilité différente de l’approche technocratique des universitaires qui arrive à telle ou telle conclusion. (...) On aura été soumis au test de la démocratie », renchérit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'apport de l'Institut risque d'être encore plus grand. « Les Nations-Unies pourront profiter du genre d’expertise que nous et nos partenaires (américains et européens) aurons à offrir », estime Jack Murta.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La coopération est clé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseil administratif de l'Institut regroupe des membres des associations d'ex-parlementaires canadiens, américains et européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe se rencontrera en février, à Strasbourg en France, pour procéder à la création de son plan stratégique. Celui-ci devrait être complété à la fin de cette rencontre, estime Doug Rowland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À court terme, l'Institut travaillera à la compilation de matériels déjà offerts par d'autres organismes, tels le National Democratic Institute et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. L'Institut modifiera ces outils de formation, manuels d'observation et codes de conduite pour qu'ils correspondent aux besoins des ex-parlementaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous espérons que les matériels de formations soient terminés à temps pour la première séance de formation qui aura lieu avant la fin juin 2007 », a fait part M. Rowland. Ce sont entre 25 et 30 anciens parlementaires canadiens qui y participeront cet été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anciens parlementaires canadiens intéressés connaîtront les critères de sélections avant cette date et pourront s’inscrire à la formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ici trois ans, l'Institut prévoit avoir une centaine d'ex-parlementaires canadiens formés pour l'observation électorale internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseil de l'Institut s'est entendu pour que chaque partenaire partage les frais encourus. Au moment de la rédaction, seul le Canada possédait déjà sa source de financement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La branche canadienne de l'Institut fait maintenant affaire avec le Bureau de la gouvernance démocratique de l'ACDI. Les employés du Bureau ont été d'une grande aide et le président de l'Institut, M. Rowland, les en remercie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, trois ans peuvent passer bien vite lorsqu'un projet s'envole. Mais M. Rowland pense déjà à l'avenir. « Nous nous préparons déjà à approcher certaines fondations et nous considérons le financement privé », précise-t-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-1721630015538511455?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/1721630015538511455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=1721630015538511455' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/1721630015538511455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/1721630015538511455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/01/linstitut-international-dobservateurs.html' title='L&apos;Institut international d&apos;observateurs électoraux se rapproche de son but'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-243289423138518321</id><published>2007-01-26T18:08:00.000-04:00</published><updated>2007-01-26T18:09:23.731-04:00</updated><title type='text'>Lancement en grande de la monnaie olympique</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;La Monnaie royale canadienne (MRC) a dévoilé, hier, ses nouvelles pièces courantes et de collections qui célébreront les Jeux olympiques de Vancouver 2010. Ce projet d’une envergure jamais vue sera échelonné sur les trois prochaines années.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est lors d’une conférence de presse aux quartiers généraux de la MRC, suivie d’une tournée de l’usine de fabrication de la monnaie, que l’organisme a souligné cette nouvelle page d’histoire canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cette série qu’offre la Monnaie royale canadienne pour les jeux d’hiver de 2010 porte cette tradition à un tout nouveau niveau », a expliqué Max Lewis, président du conseil d’administration de la MRC. « C’est la plus grande entreprise de la Monnaie royale canadienne depuis ses 99 ans d’histoire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pendant les trois prochaines années, nous mettrons en circulation jusqu'à 330 millions de pièces de 25 cents et 20 millions de pièces d’un dollar », a indiqué Ian Bennett, président de la MRC. Cela constitue la distribution de pièces commémoratives la plus importante jamais vue au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première série de pièces sera disponible le 23 février prochain. La compagnie Petro-Canada et la Banque royale du Canada seront les distributeurs officiels du projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces pièces représenteront douze sports d’hiver, auxquels excelle le Canada, comme le surf des neiges et le patinage de vitesse. Deux pièces commémoreront les sports paralympiques, une première mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre mission est de toucher l’âme de cette grande nation et de faire des jeux de 2010, les jeux du Canada », a expliqué David Guscott, vice-président de la stratégie d’ensemble et des relations gouvernementales pour le Comité olympique de Vancouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les pièces de collection sont un type de communication qui aide à célébrer les Jeux et qui encourage nos athlètes », a pour sa part indiqué Pamela Aung Thin, vice-présidente des communications de la Monnaie royale canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre innovation, la MRC invite les citoyens canadiens à participer à la création de certaines pièces. « Nous sommes la première monnaie nationale à engager le public dans la conception de pièces. Nous demanderons aux Canadiens de voter pour leurs médaillés de bronze, d’argent et d’or favoris », a souligné Ian Bennett.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, trois autres pièces de 25 cents au fini bronze, argent et or, seront créées au terme du vote. Celles-ci seront mises en circulation vers l’automne 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Monnaie royale canadienne lancera également deux nouveaux dollars porte-bonheurs pour les jeux de Pékin en 2008 et pour ceux de Vancouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ces pièces sont des symboles durables de notre patrimoine national et traduisent l’expression de nos réalisations ainsi que de nos rêves », a déclaré Max Lewis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ceci va accroître l’énergie et l’enthousiasme menant aux jeux de Vancouver », estime pour sa part Jennifer Botterhill, médaillée et membre de l’équipe féminine de hockey sur glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La MRC aura également la tâche de fabriquer les médailles remises lors de jeux de 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La coutume de fabriquer des pièces de monnaie à l’effigie des Olympiques en sol canadien remonte aux Jeux de Montréal en 1976.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand j’étais plus jeune, mon grand-père s’était procuré les pièces des Olympiques de 1976. Au décès de mon grand-père, ma grand-mère m’a donné les pièces. C’est un beau souvenir », a fait part Benoît Huot, médaillé de l’équipe canadienne masculine de hockey sur glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Grâce aux diverses pièces émises, chaque Canadien aura la chance de collectionner un élément des Jeux », a déclaré James Moore, secrétaire parlementaire de David Emerson, ministre de la Porte d’entrée du Pacifique et des Olympiques de Vancouver-Whistler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ces jeux ont déjà des retombées positives pour le pays tout entier, qu’il s’agisse d’emplois, d’investissements ou de chances commerciales », a-t-il ajouté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-243289423138518321?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/243289423138518321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=243289423138518321' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/243289423138518321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/243289423138518321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/01/lancement-en-grande-de-la-monnaie.html' title='Lancement en grande de la monnaie olympique'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-4506490395896225018</id><published>2007-01-26T18:01:00.000-04:00</published><updated>2007-01-26T18:08:09.148-04:00</updated><title type='text'>Lèvres entrouvertes, rejoignez-vous!</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Tendre, affamé, amoureux, ravageur, affectueux, sensuel, éveilleur... Le baiser se retrouve sur toutes les lèvres!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'art du baiser ne date pas du dernier siècle. On le retrouve dans la mythologie comme dans les contes de fées. Il a le pouvoir de transformer la grenouille en prince charmant comme il a su réveiller la Belle au bois dormant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteure et journaliste Julie Enfield fait connaître les détails les plus obscurs de la bise dans son essai Une petite histoire du baiser (Kiss and Tell: An intimate history of kissing, ed. Harper-Collins), publié en janvier 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le baiser, maintenant glorifié grâce au cinéma hollywoodien et à l'émancipation des femmes, n'a pas toujours été aussi bien vu. Mme Enfield explique que vers la moitié du 16e siècle, à Naples en Italie, l'embrassade en public était complètement interdite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Église, qui détenait un énorme pouvoir, percevait le baiser comme un blasphème. Embrasser quelqu'un en public pouvait mener à la prison à vie, à moins qu’un ecclésiastique nous attrape, ce qui valait alors la peine de mort !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le baiser inné&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains anthropologues associent le baiser au principe de prémastication, alors que la mère devait mâcher la nourriture avant de la donner à ses petits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, d'autres experts soutiennent qu'embrasser provient du plaisir tactile et de la passion de l'être humain pour le toucher. Mais peu importe sa véritable cause, le baiser constitue un instinct naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Enfield explique que le toucher est d'ailleurs le premier sens acquis dans l'utérus maternel. De plus, vers le quatrième mois du développement, le fœtus est déjà capable de presser ses lèvres fermement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'est-ce qui donne au baiser son grand attrait? La réponse se trouve dans la chimie même de l'être humain. D'abord, le toucher entraîne la production d'endorphines dans le cerveau, qui atténue la douleur et crée un sentiment d'euphorie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxièmement, au moment d'embrasser autrui, le corps sécrète de l'ocytocine, une hormone puissante qui elle aussi entraîne un sentiment de bien-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisièmement, les phéromones qui se retrouvent à plusieurs endroits de notre corps, dont dans notre salive, attirent le sexe opposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la chimie se joint également à la physiologie. Certaines études, explique Julie Enfield, ont démontré qu'embrasser passionnément entraîne une activité musculaire rythmique qui stimule les ondes alpha du cerveau, les mêmes qui s'animent en méditant profondément.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Rouge sensualité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tradition de se colorer les lèvres ne date pas d’hier non plus. Symbole de vitalité et de sensualité, le rouge à lèvres a pris plusieurs formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Égyptiennes de l'Antiquité se teignaient les lèvres avec de la glaise couleur rouille. Cléopâtre, elle, avait l'habitude de se les colorer avec une pâte faite de carapaces de coccinelles broyées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, à l'époque élisabéthaine, les femmes se rendaient plus désirables en appliquant de la purée de pétales de roses ou de géranium sur leurs lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que les teintes de rouge à lèvres aient évolué avec le temps, la couleur de choix demeure le rouge. Mme Enfield rapporte que plusieurs études démontrent que le rouge a tendance à accélérer notre rythme métabolique de 13,4 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La couleur accroît la circulation sanguine et stimule la production de globule rouge. Le rouge passionné demeurera toujours la couleur de la séduction et du danger. De quoi mieux apprécier vos baisers enflammés. Bonne Saint-Valentin !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-4506490395896225018?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/4506490395896225018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=4506490395896225018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/4506490395896225018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/4506490395896225018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/01/lvres-entrouvertes-rejoignez-vous.html' title='Lèvres entrouvertes, rejoignez-vous!'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-3230483343060613708</id><published>2007-01-26T17:56:00.001-04:00</published><updated>2007-01-26T17:59:26.561-04:00</updated><title type='text'>Mobilisation citoyenne au recyclage à Ottawa</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Alors que les effets du changement climatique commencent à se faire sentir par les Canadiens et que le gouvernement fédéral relance son plan vert, la ville d'Ottawa met l'accent sur le recyclage. Sa campagne « Repensez les déchets » a le haut de l'affiche, dans le but de renforcer les habitudes vertes de ces citoyens.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ville d'Ottawa génère en moyenne 310 000 tonnes de déchets annuellement. Ce nombre est comparable au poids de 70 000 éléphants africains, de quoi faire tout un gâchis! De plus, selon la Ville, une grande partie de ces déchets est pourtant recyclables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ottawa, ses 865 500 résidents et ses nombreuses entreprises privées et publiques ont jeté plus d'un million de dollars de matière recyclable en 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme « Repensez les déchets » a été mis sur pied dans le but d'améliorer la performance ottavienne. Celle-ci traîne de la patte comparativement à certaines autres municipalités canadiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement 33 % des déchets d'Ottawa sont détournés des sites d'enfouissement, contre plus de 40 % à Toronto, Vancouver, Halifax et Edmonton. Selon Wendy Redfern, assistante administrative aux Services et Travaux publics de la Ville, Ottawa espère atteindre cet objectif d’ici décembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N’en jetez plus, la cour est pleine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En moyenne, chaque Canadien produit 2,7 kg de déchets par jour, pour un total de 31 millions de tonnes par année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème des déchets est d’une grande importance à Ottawa et partout en Amérique du Nord, où les municipalités manquent rapidement d’espace dans leurs sites d’enfouissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est particulièrement le problème d’Ottawa, qui possède deux dépotoirs municipaux et qui fait affaire avec deux sites privés. Les déchets s’accumulent trop vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sans expansion, le dépotoir de Carp sera rempli en 2009 et le dépotoir de Navan en 2011 », précise Mme Redfern.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agrandissement du dépotoir du chemin Trail a été récemment autorisé. Mais il devrait quand même être rempli d’ici 2018, selon la porte-parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Ville soutient qu'il est d’ailleurs deux fois plus économique de procéder au recyclage qu'il en est de faire le traitement des déchets. En 2005, la collecte, le tri et la mise en marché des produits recyclés ont coûté 44 $ par tonne, comparativement à 90 $ par tonne de déchets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le recyclage comme moteur économique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vente de produits récupérés fait partie de l'économie locale et permet de subventionner plusieurs projets. Elle a rapporté huit millions $ en 2005 et plus de 52 millions $ depuis ses débuts il y a neuf ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les profits des produits recyclés sont appliqués aux frais d’exploitation, de collecte et de traitement des objets recyclés », explique Wendy Redfern.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’arrive-t-il aux produits que la Ville revend ? Les plastiques sont transformés en chaises de jardin, en équipement de terrains de jeu, en t-shirts synthétiques ou en sacs de couchage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le papier et le carton redeviennent livres, papier recyclé, papier hygiénique, matériaux isolants pour les maisons ou emballage pour les œufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, d’autres produits – qui ne peuvent pas être déposés dans les bacs de la Ville – sont repris par certains détaillants qui s’occuperont de les revendre ou de les récupérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intitulé « Rapportez-les », le programme vise le recyclage des pièces automobiles, des articles de jardinage, des médicaments et outils médicaux, des pièces électroniques et des produits ménagers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-3230483343060613708?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/3230483343060613708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=3230483343060613708' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/3230483343060613708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/3230483343060613708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/01/mobilisation-citoyenne-au-recyclage.html' title='Mobilisation citoyenne au recyclage à Ottawa'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116921598092069899</id><published>2007-01-19T10:12:00.000-04:00</published><updated>2007-01-19T10:13:21.023-04:00</updated><title type='text'>Choix justifiés au cabinet fantôme du PLC</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Le nouveau chef du Parti libéral du Canada (PLC), Stéphane Dion, a fait connaître les membres de son cabinet fantôme sous le signe de la « continuité et du renouveau ». Sa décision fondée sur la grande expérience de ses députés a été annoncée hier, lors d’une conférence de presse au Parlement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« L’équipe libérale, telle que restructurée… aura l’immense responsabilité d’offrir aux Canadiens une opposition constructive, efficace et de préparer le terrain pour une élection qui pourrait venir on ne sait pas quand », a entamé Stéphane Dion, avec calme et sobriété.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Tel qu’annoncé plus tôt ce mois-ci, Michael Ignatieff a obtenu le poste de chef adjoint de l’opposition. Ceci se veut une récompense pour son grand succès, particulièrement au Québec, lors de la course à l’investiture du PLC.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il occupera également le poste de vice-président du nouveau Comité de planification et de priorités, que M. Dion présidera. Notons que Paul Martin et Bill Graham seront conseillers spéciaux de ce comité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;David McGuinty, le frère du Premier ministre de l’Ontario, sera porte-parole de l’Environnement. Il a occupé le poste de vice-président du comité des Ressources naturelles ainsi que de membre du comité de l’Environnement et du développement durable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le critique en matière de Finances est John McCallum, ancien ministre du Revenu national ainsi que secrétaire parlementaire du ministre des Finances.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La Défense nationale sera représentée par Denis Coderre, bien qu’il ne possède aucune expérience antérieure dans ce domaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Scott Brison, lui aussi candidat déchu à la direction du PLC, hérite du rôle de critique de l’Industrie. Il a déjà occupé ce poste en 2001 alors qu’il était dans l’opposition conservatrice.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À la Justice, la députée Marlene Jennings assurera la critique. Son expérience compte le poste de secrétaire parlementaire au Solliciteur général du Canada.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bonnie Brown est nommée critique en matière de Santé compte tenue de sa longue expérience de présidente et de vice-présidente du Comité sur la Santé, ainsi que d’ancienne porte-parole de la Santé publique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La porte-parole du Patrimoine canadien sera Tina Keeper, une autochtone de nation crie déjà membre du Comité du Patrimoine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« La structure que j’annonce aujourd’hui va combiner la direction, la concentration, la participation et l’engagement de tous », a souligné le chef du PLC. « J’ai d’ailleurs beaucoup de chance comme chef (…) car j’ai eu la chance d’avoir un tel groupe parlementaire, une telle équipe », a-t-il ajouté fièrement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;M. Dion a notamment fait l’éloge de ses 70 députés comptant plus d’une décennie d’expérience ainsi que des 29 ayant déjà été ministres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Autres nominations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ralph Goodale conserve son poste de Leader à la chambre et travaillera de pair avec Lucienne Robillard qui devient Leader adjointe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Céline Hervieux-Payette deviendra Leader de l’opposition au Sénat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quatre comités voient le jour, axés sur les principales priorités du PLC. Ces sujets sont la prospérité économique, la justice sociale, le développement durable et les relations internationales du Canada.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À la présidence de ces comités, notons particulièrement la nomination de Ken Dryden, candidat défait à l’investiture, à la justice sociale. M. Dryden avait été ministre du Développement social dans le cabinet de Paul Martin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Gérard Kennedy présidera le nouveau Comité des mentors, qui procédera à la formation des candidats débutants et qui constituera une sorte d’université pour les recrues.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;M. Dion n’a pas profité de sa conférence de presse pour rappeler certains rôles déjà attribués à ses rivaux de la campagne à l’investiture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Gérard Kennedy hérite également le rôle de conseiller spécial du chef à la préparation aux campagnes électorales et au renouveau. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Martha Hall Finley a été nommée présidente des consultations préalables à l’élaboration du programme électoral.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bob Rae et Scott Brison ont tous deux été nommés coprésidents du Comité de la définition du programme électoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nathalie Caron&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116921598092069899?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116921598092069899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116921598092069899' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116921598092069899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116921598092069899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2007/01/choix-justifis-au-cabinet-fantme-du.html' title='Choix justifiés au cabinet fantôme du PLC'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116621059919734047</id><published>2006-12-15T15:22:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:52:08.420-04:00</updated><title type='text'>Un combat à rendre sourd</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans cette salle de comité du Parlement, le pouls est tendu. On y entend le murmure ininterrompu des traducteurs s’échappant des écouteurs. La ventilation bruyante comble la pièce pendant que les haut-parleurs amplifient les paroles des membres du comité. Chaque pas résonne sur la tuile; chaque mouvement fait crisser les fauteuils de cuir. Les tasses à café tintent discrètement contre leurs soucoupes. On distingue même le griffonnement des stylos s’agitant sur le papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que Scott Simser, avocat spécialiste en finance et en question de droits de l’homme, doit s’adresser au comité parlementaire du Patrimoine portant sur le Programme de contestation judiciaire, rien de cela n’existe pour lui. Scott Simser est sourd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis sourd depuis la naissance, j’ai toujours été profondément sourd », explique M. Simser par voie de courriel, son principal moyen de communication avec ses clients. Capable de lire sur les lèvres mais parlant avec peine, c’est de fil en aiguille que l’avocat est devenu défenseur des droits des Sourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa première victoire dans une cause des droits de l’homme était au début de ses études, quand il a forcé son école de droit à lui fournir le soutien financier pour lui donner accès à ses cours. C’est par l’entremise du sous-titrage simultané et du langage signé que Scott Simser a pu apprendre sa profession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ses autres succès ont compte l’obtention d’un service sous-titrage simultané ou d’interprète pour les avocats, défendeurs, appelants ou témoins atteints de surdité et l’instauration du sous-titrage des grands films dans 30 salles de cinéma Famous Players.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Armé d’un appareil auditif et d’une interprète habile, Scott se bat maintenant pour défendre le Programme de contestation judiciaire qui a une grande importance pour les minorités linguistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce programme faisait que les Canadiens sourds et malentendants n’étaient plus perçus comme des citoyens de seconde importance. (…) Le programme est très important pour les personnes atteintes d’un handicap », traduit l’interprète de M. Simser, devant les parlementaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Scott Simser, l’élimination de mesures favorisant un accès équitable aux services n’est pas à l’avantage du gouvernement. « Quand les gens sourds ont un plus grand accès aux programmes, ils sont plus productifs donc payent plus d’impôts et contribuent davantage à l’économie canadienne », argumente-t-il devant les députés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La contestation judiciaire compte particulièrement pour M. Simser. C’est grâce à ce programme que l’Association des Sourds du Canada, représenté par M. Simser, a pu arracher une énorme victoire du gouvernement canadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bureaux fédéraux doivent maintenant offrir des interprètes de langue signée pour tous leurs programmes et lors des consultations publiques d’intérêt à la communauté sourde. Et ce, en plus d’en assumer les frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce gain est d’autant plus important, puisqu’au début du mois d’octobre le ministère de la Justice a annoncé qu’il n’irait pas en appel du jugement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous allons les surveiller et nous ferons la demande formelle d’un rapport quelque temps avant ou après les fêtes », affirme Jim Roots, directeur exécutif de l’Association des Sourds du Canada, au sujet de l’application de cette décision. Et les changements se font déjà sentir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je crois que le processus est déjà entamé. Chaque fois que j’ai pris rendez-vous avec les représentants du gouvernement, depuis le mois d’août, j’ai remarqué qu’ils étaient vites à me demander mes préférences d’interprète en langage signé », applaudit M. Roots. « Cela est une amélioration considérable, plutôt que de me faire dire qu’ils ne peuvent obtenir d’interprètes ou qu’ils ne savent pas comment le faire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que l’Association ait de quoi célébrer, il reste bien du pain sur la planche. « Nous travaillons sur plusieurs questions avec le CRTC. Nous allons faire une présentation sur le sous-titrage à la télé le mois prochain et nous surveillons la mise en œuvre d’une directive ordonnant aux compagnies d’installer des téléimprimeurs aux téléphones publics », explique Jim Roots.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Nous avons également participé à des consultations pour la remise d’un rabais de 50 % aux utilisateurs de téléimprimeurs qui inclura la téléphonie et la messagerie sans fil. Et nous continuons de participer aux procédures exigeant aux compagnies de téléphone d’améliorer l’accès à leurs services et à leur nouvelle technologie », ajoute le directeur exécutif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Efforts individuels&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être intégrés, il est impératif que la société canadienne ait une meilleure compréhension des difficultés et de la réalité que vivent les Sourds. Pourtant, cette connaissance paraît presque inaccessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le Canadien moyen est surtout exposé aux médias américains et passe à côté de notre communauté locale. Par exemple, à Ottawa les utilisateurs de l’ASL [&lt;em&gt;American Sign Language&lt;/em&gt;] fréquentent ceux qui communiquent par langue signée québécoise. Pourtant, l’Université américaine Gallaudet pour les Sourds attire l’attention des médias locaux plus que toute réalisation de la communauté sourde au Canada », rappelle Jon Kidd, professeur d’ASL à l’Université Carleton, lui-même Sourd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conscientisation commence peut-être par des gestes concrets que seuls les dirigeants peuvent poser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tous les gouvernements vous diront que les Sourds sont déjà protégés par les lois, bien qu’elles regroupent d’autres segments de la population, parmi lesquels les Sourds sont perdus de vue. Par exemple, l’éducation des Sourds dans les écoles locales réunit d’autres groupes plus visibles sous la bannière d’éducation spécialisée, ce qui diminue la priorité du financement pour les Sourds », estime M. Kidd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre l’intégration à la société entendante et le regroupement des Sourds en une communauté close, il n’y pas toujours de distinction à faire. « Je suis pour l’intégration, mais cela ne veut pas dire que nous devions renier qui nous sommes… Je me vois comme étant intégré à la culture des entendants, mais je me considère aussi comme faisant partie de la communauté sourde », pense Scott Simser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette distinction est parfois question d’origine de la surdité. « Je vois vraiment une différence entre ceux qui sont nés Sourds et ceux qui le sont devenus plus tard, et celles-ci sont multiples », croient pour sa part le professeur Jon Kidd. « Elles varient selon le contexte dans lequel ils ont grandi en incluant différents facteurs sociolinguistiques. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, tous ne sont pas du même avis. « Je ne crois pas qu’il y ait de différence entre les sourds nés et ceux qui le sont devenus plus tard dans la vie », estime l’avocat Scott Simser. À son avis, la seule chose qui compte pour être un « vrai » Sourd, c’est de se percevoir ainsi et de se reconnaître au sein de cette communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans la plupart des cas, les personnes sourdes voient effectivement une différence entre les Sourds – ceux nés sourds de parents sourds ou personnes ayant une forte appartenance à la culture sourde et voulant conserver cette langue – et les Sourds qui le sont devenus plus tard. Par contre, de nos jours la problématique s’est estompée », est d’avis Darren Holst, président de l’&lt;em&gt;Ontario Cultural Society of the Deaf.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dichotomie entre ces perceptions naît souvent de l’opinion adoptée sur les traitements contre la surdité. Plusieurs sont vivement opposés aux technologies visant à leur rendre l’ouïe qu’ils n’ont jamais eue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je n’ai pas de position précise sur [l’intégration], sauf pour ce qui est de forcer les enfants sourds à devenir, par voie de chirurgie, les marionnettes du désir de perfection des entendants », soutient vivement Jon Kidd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, au Nouveau-Brunswick où le nombre ne justifie pas un regroupement exclusif des Sourds, l’intégration est obligatoire. Dans cette province, l’enseignement du langage signé a été remplacé par la technique auditive-verbale. Les prothèses auditives et les implants cochléaires sont même acceptés par les familles d’enfants sourds, ses outils étant nécessaires à leur intégration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sur près de 170 élèves qui reçoivent nos services présentement, un seul utilise le langage des signes. Il est dans sa dernière année du secondaire », explique Suzanne Doucet, enseignante-itinérante pour élèves malentendants au Nouveau-Brunswick depuis 27 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le fait que nous soyons une petite province avec une petite population d'élèves malentendants nous a permis de choisir l'option auditive-verbale, et ce, avec l'appui inconditionnel des parents. Nous voulions tous que ces élèves soient des membres à part entière de la société et pour y arriver, ils devaient avoir un mode de communication qui leur permettrait de communiquer avec tous », précise Mme Doucet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant été très engagée dans la conception de l’enseignement pour les élèves sourds du Nouveau-Brunswick, Suzanne Doucet s’est rapidement aperçu que l’approche verbale était de mise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pendant mes six ou sept premières années d'enseignement, j'ai utilisé le langage des signes avec mes élèves. L'expérience était difficile, car je me rendais très bien compte que mes élèves restaient très isolés socialement. De plus, académiquement, ils ne parvenaient jamais à atteindre un niveau leur permettant de passer aux études postsecondaires. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« De nombreuses études évaluant le niveau de littératie des élèves communiquant avec le langage des signes montrent qu'ils atteignent rarement un niveau dépassant la troisième ou quatrième année scolaire... Quand j'ai eu la chance de m'impliquer dans les décisions concernant le mode de communication à utiliser avec ces élèves, il était très clair pour moi qu'il devait s'agir d'une approche verbale. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, en Ontario où le nombre peut le justifier, certains établissements accueillent exclusivement des élèves Sourds. C’est le cas à l’école Sir James Whitney de Belleville. Là s’y retrouvent plusieurs centaines d’élèves qui apprennent l’ASL ainsi que l’anglais écrit. Les élèves témoignent favorablement de leur séjour à cette école qui accueille également les pensionnaires provenant d’une autre région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis heureux d’être venu ici parce qu’à mon ancienne école les enfants plus vieux me criaient des noms parce que je portais des prothèses auditives. Quand je suis ici, je suis presque comme tous les autres », raconte un élève de 10 ans, originaire d’Oshawa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jeune étudiante de 15 ans de Sudbury est également enchantée de son choix : « J’ai plus d’amis et mon éducation s’est améliorée. Je prévois pouvoir rester ici jusqu’à la fin de mes études. C’est fantastique d’être avec autant d’autres étudiants sourds. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Jim Roots de l’Association des Sourds du Canada, l’intégration ne diffère pas de l’inclusion. Il s’agit d’une mission de société que tous doivent endosser. « L’autre jour, j’ai reçu une demande urgente d’un immigrant sourd au Nouveau-Brunswick dont la demande d’interprète à Citoyenneté et Immigration a non seulement été rejetée, mais elle a poussé le ministère à lui offrir une exemption du test et du serment de citoyenneté », s’exclame-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’homme et nous voulons que le test et l’assermentation soient aidés par un interprète. Cet incident illustre que notre but n’est pas d’exempter les Sourds de quoi que ce soit, mais plutôt de leur permettre de participer à n’importe quoi. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Tout ce que nous essayons de faire c’est de surmonter nos propres limites », plaide pour sa part Scott Simser.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116621059919734047?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116621059919734047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116621059919734047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116621059919734047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116621059919734047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/12/un-combat-rendre-sourd.html' title='Un combat à rendre sourd'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116611675282155836</id><published>2006-12-14T13:18:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:52:32.673-04:00</updated><title type='text'>Libre marché prôné en téléphonie locale</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;L’élimination des plafonds tarifaires en téléphonie locale, annoncée le 11 décembre par le ministre de l’Industrie Maxime Bernier, contredit la décision précédente du CRTC. Cette proposition imposée par le gouvernement pourrait sonner le début de la fin pour l’organisme réglementaire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre Bernier a demandé au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) de se fier davantage à la concurrence en matière de téléphonie locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette proposition vise l’élimination des plafonds tarifaires et des limites imposées aux grands fournisseurs par le CRTC. Le gouvernement exige que le Conseil ne réglemente qu’en cas de nécessité, là où il existe un fort monopole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le ministère, ces changements seront bénéfiques pour la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça va améliorer les services, augmenter le nombre de choix de services et ramener des prix compétitifs », a indiqué Marc-André Plouffe, attaché de presse du ministre Bernier, lors d’un entretien téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Bélanger, professeur de communications à l’Université d’Ottawa est d’accord avec la proposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je pense que c’est tout à fait avantageux à court terme pour le consommateur », a-t-il dit, lors d’une entrevue téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre Bernier affirme répondre aux conseils du Groupe d’étude sur le cadre réglementaire des télécommunications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« [Le Groupe d’étude] nous indiquait de nous fier au libre jeu des forces du marché dans la plus grande mesure du possible », a déclaré le ministre Bernier, par voie de communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’avocate Geneviève Duchesne, analyste en politiques et réglementation des télécommunications pour l’Union des consommateurs du Québec, rien ne justifie de mettre en œuvre ces changements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Duchesne rappelle que la déréglementation en câblodistribution a entraîné une hausse importante des prix. Elle soutient également que la proposition du ministre dépasse son autorité en brimant l’indépendance du CRTC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il revient au Parlement, et non au ministre, de modifier les exigences prévues à la Loi [sur la radiodiffusion], qui établissent les conditions que devra observer le CRTC avant que celui-ci ne puisse se fier au libre jeu du marché », défend-elle dans un article écrit pour l’Union des consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est le gouvernement qui fait la loi, c’est le gouvernement qui a le dernier mot », rappelle pourtant Pierre Bélanger. « Quand il n’aime pas la réponse du CRTC, il lui demande de refaire ses calculs et si la réponse demeure la même alors il lui dit quoi faire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cela démontre un manque de confiance envers le CRTC, en plus de faire preuve d’un manque de volonté d’accepter les décisions avec lesquelles le gouvernement n’est pas d’accord », estime Michael Janigan, directeur exécutif du Public Interest Advocacy Centre (PIAC), lors d’une entrevue par téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains groupes estiment que la décision du ministre répond aux pressions des compagnies de téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le gouvernement a subi un lobby très intense depuis un an et demi et l’industrie téléphonique a été capable de le faire réagir, sans tenir compte des conclusions déjà établies », affirme Michael Janigan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole du ministre nie cette accusation. « C’est une décision qu’il a prise indépendamment », soutien Marc-André Plouffe. « Il l’a fait dans l’intérêt des consommateurs. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la compagnie Bell Aliant, fournisseur de services téléphoniques dans plusieurs régions canadiennes, la décision fait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous allons participer au processus qui suivra dans les 30 prochains jours », explique Isabelle Robinson, gestionnaire des relations publiques pour Bell Aliant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C'est vraiment trop tôt pour déterminer exactement les effets sur notre organisation (…) mais nous croyons que c'est une bonne nouvelle pour nos clients », a-t-elle ajouté, lors d’une entrevue par courriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cette annonce a entraîné une réaction positive à la Bourse, où les titres de Bell et de Telus ont monté en flèche », souligne le professeur Bélanger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est une décision qui favorise énormément les grosses compagnies, les mauvaises nouvelles sont pour Rogers, Vidéotron et Cogeco », précise-t-il.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le département des relations médiatiques du CRTC n’avait aucun commentaire à donner sur la question.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116611675282155836?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116611675282155836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116611675282155836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116611675282155836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116611675282155836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/12/libre-march-prn-en-tlphonie-locale.html' title='Libre marché prôné en téléphonie locale'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116611665063239537</id><published>2006-12-14T13:15:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:53:01.896-04:00</updated><title type='text'>HD-DVD contre Blu-ray : En quête de la domination du marché</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Le format DVD qui s’est généralisé pendant la dernière décennie laissera bientôt sa place. Pour compliquer les choses davantage, les acheteurs auront à choisir entre deux formats sans savoir lequel deviendra la norme.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HD-DVD et Blu-ray sont les deux prétendants à la domination du marché multimédia. Ces deux technologies, semblables quant à leur qualité visuelle, diffèrent surtout par leur capacité d’emmagasinage de données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blu-ray domine sur ce plan, puisqu’un disque compte entre 25 et 50 gigaoctets (Go). Les disques HD-DVD ne contiennent qu’entre 15 et 30 Go, mais au besoin pourraient monter jusqu’à 45 Go.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Du point de vue des consommateurs, HD-DVD risque de l’emporter puisqu’il contient le nom DVD, un nom connu qui donne confiance », explique Brian Joseph, journaliste indépendant expert en nouvelles technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs consommateurs s’inquiètent d’avoir à renouveler leur collection complète pour s’adapter au changement technologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux compagnies soutiennent que les DVD seront compatibles avec leurs lecteurs. De plus, certains films sortis sur HD-DVD peuvent être visionnés sur un bon vieux lecteur DVD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour certains acheteurs, la décision reviendra peut-être aux films qu’ils pourront visionner en adoptant un des deux supports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de Blu-ray se rangent Sony, le principal investisseur dans cette technologie, les studios Walt Disney, Lionsgate, MGM-United Artists et Twentieth Century Fox. Le camp HD-DVD regroupe Universal, Newline Home Entertainment et HBO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, d’autres studios – comme Warner Brothers et Paramount – préfèrent adopter les deux formats plutôt que de se compromettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette course ne va pas sans rappeler celle qui s’est jouée entre VHS et Beta, il y a une vingtaine d’années. « Les gens vont sans doute se souvenir de la mésaventure de Sony pendant les années 80, avec l’insuccès du Beta », souligne Brian Joseph.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sony n’en est pas à ses premiers échecs dans la création de nouveaux supports techniques. En plus du raté du format Beta, Sony a subi un revers pendant les années 90 avec son MiniDisk et dernièrement avec le format UMD. Ces deux supports n’ont jamais atteint la popularité escomptée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Fait intéressant, dans les années 80, l’industrie pornographique a joué un grand rôle dans la domination du VHS en choisissant principalement ce support », fait remarquer M. Joseph. « La même chose pourrait se produire, puisque cette fois-ci elle favorise le format HD-DVD. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix est l’autre facteur décisif pour les consommateurs. Le lecteur Blu-ray de Samsung se vend en moyenne 1200 $. Le lecteur le moins cher est en fait le très populaire PlayStation 3 qui se vend entre 560 et 660 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lecteurs HD-DVD, bien qu’encore très peu présents sur le marché canadien, se vendent entre 500 et 800 $. Par contre, le lecteur externe HD-DVD du Xbox 360 ne coûte que 200 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les moyens de production auront aussi un effet sur le prix des disques chez les détaillants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour que les fabricants produisent des disques Blu-ray, ils ont besoin de remplacer leur équipement en entier », explique M. Joseph.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Avec le format HD-DVD, les fabricants n’ont qu’à remplacer leurs lasers et de faire quelques réglages. Il est donc beaucoup moins cher pour eux d’adopter ce format », ajoute-t-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, ne jeter pas encore votre lecteur DVD. « Il reste au moins cinq à six ans de durée de vie au support DVD », estime Brian Joseph.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116611665063239537?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116611665063239537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116611665063239537' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116611665063239537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116611665063239537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/12/hd-dvd-contre-blu-ray-en-qute-de-la.html' title='HD-DVD contre Blu-ray : En quête de la domination du marché'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116501358445164023</id><published>2006-12-01T18:47:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:53:20.910-04:00</updated><title type='text'>L’industrie canadienne mise sur l’énergie alternative</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur privé canadien investit deux fois plus dans la recherche et le développement de nouvelles formes d'énergies qu’il y a dix ans. Pour leur part, les investissements en technologies nucléaires et en transport d’énergie perdent de la vitesse.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une étude publiée hier par Statistique Canada, les dépenses vouées à l’innovation énergétique se sont chiffrées à 204 millions $ en 2003. Ceci représente une augmentation de plus de moitié depuis 1993, alors que seulement 15% des ressources était attribué à ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Statistique Canada précise que 31% des 204 millions $ investis par les entreprises privées est voué aux formes d’énergies alternatives. Les investissements accordés aux quatre autres branches de recherche et de développement ont généralement faiblis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces domaines sont les combustibles fossiles, les technologies nucléaires, le transport et la transmission d'énergie et l'économie énergétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La technologie nucléaire est passée de 12 % à 8 % du total des dépenses entre 1993 et 2003. Le transport et la transmission de l’énergie ont aussi subi une baisse de 20 à 11 % des investissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, la recherche dans le secteur des combustibles fossiles s’est plutôt maintenue passant de 217 à 213 millions $ en dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand on pense aux combustibles fossiles, on pense surtout aux automobiles et à leur consommation de carburant», explique Nathan Neumer, agent aux relations médiatiques de Dynamotive, lors d'une entrevue téléphonique. « Bien que ce soit considérable, les industries sont également de grandes consommatrices de carburant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dynamotive est une entreprise publique de Vancouver qui travaille au développement de la BioOil, un combustible liquide fait à base de biomasse forestière et agricole. Elle se sert de copeaux de bois, comme de foin ou de pelures de maïs comme ingrédients primaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dynamotive vient d'investir 20 millions $ pour permettre la conversion d'une ancienne scierie de l’Ontario en usine de transformation de biomasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie développe ce carburant de remplacement en partenariat avec Industrie Canada, le Conseil national de recherches Canada, la Commission européenne et une dizaine d'entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout, 649 millions $ ont été investis dans la recherche et le développement énergétique en 2003. Ce domaine compte pour 5 % de toute la recherche industrielle canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes heureux de savoir que l'industrie canadienne accorde plus d'importance à la recherche en énergies de remplacement », a souligné le porte-parole de Dynamotive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recherche en énergies alternatives comprend surtout l'élaboration de carburants de remplacement ainsi que de nouvelles méthodes d'emmagasinage de l'énergie. Statistique Canada rapporte que 40 % des 204 millions $ a été consacré à ces deux domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éthanol et le biodiésel sont quant à eux les principaux carburants de remplacement qu’étudie l'industrie. Les entreprises se penchent aussi sur les piles à hydrogène pour les automobiles comme moyen d'emmagasinage de l’énergie. On y a consacré 81 millions $ en 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Plus il y a d'intérêt dans les énergies alternatives, plus cela est un avantage pour nous et pour la Terre. Le problème c'est qu'on ne parle de ça que lorsque les prix du pétrole sont élevés », se désole M. Neumer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116501358445164023?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116501358445164023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116501358445164023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116501358445164023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116501358445164023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/12/lindustrie-canadienne-mise-sur-lnergie.html' title='L’industrie canadienne mise sur l’énergie alternative'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116472772136318290</id><published>2006-11-28T11:26:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:54:00.850-04:00</updated><title type='text'>Train léger à Ottawa : Après le frein d’urgence, la marche arrière?</title><content type='html'>&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold;font-family:arial;" &gt;La campagne électorale municipale a ravivé la discorde sur le plus grand enjeu touchant présentement la Ville d’Ottawa, soit le projet du train léger. Le plan évalué à près d’un milliard $ qui vise à propulser Ottawa dans l’ère écolo et à réduire la quantité d’automobiles au centre-ville était déjà bien avancé. Pourtant, les critiques des candidats à la mairie et le doute du gouvernement fédéral ont heureusement mis un frein à sa course.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le maire défait, Bob Chiarelli, a fortement dissuadé les citoyens d’apporter tout changement à son projet. Le contrat avec Siemens-PCL/Dufferin déjà signé, le dossier clos… pas question de retourner en arrière. Pourtant, la voie nord-sud ne répond pas aux demandes de la majorité des citoyens qui favorisent une route allant de l’est vers l’ouest.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Un processus de soumission controversé, des consultations publiques plutôt discrètes et une adoption précipitée : voilà de quoi est né le projet du train léger. Bref, un projet manipulateur du maire Chiarelli, cousu de fil blanc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les citoyens se sont plaints dès le début du manque de dialogue et du peu d’importance accordée à leur opinion. Pensons entre autres aux résidents du chemin Bowesville pour qui l’aménagement d’une cours de service à proximité d’une forêt a inquiété pour l’environnement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le maire oubliait-il que ce projet changerait à jamais le visage de la Ville d’Ottawa? Malgré un manque d’appui, le maire a continué de foncer à plein régime, en forçant la main des Ottaviens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Larry O’Brien et Alex Munter, alors candidats à la mairie, ont tous deux dénoncé une partie du projet qui, à leurs yeux, équivalait au gaspillage des fonds publics. M. Munter a d’ailleurs demandé au maire sortant de publiciser le contrat, mais sans succès. Autre cachotterie de Bob Chiarelli.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais enfin, coup de théâtre! À quelques semaines des élections, le président du Conseil du Trésor John Baird intervient. Soit par souci de transparence à la conservateur, soit pour se donner bonne conscience, le ministre et député d’Ottawa-Ouest – Nepean annonce que le financement du fédéral, revenant à 200 millions $, ne sera accordé qu’après les élections. Et ce, seulement si le nouveau conseil municipal approuve le projet tel que présenté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;M. Chiarelli a alors haussé le ton, pris de panique. Ce retard du fédéral coûtera des millions à la ville. La date limite pour le financement est le 15 octobre 2006, soutient-il. Pourtant, une clause du contrat permet au paiement final d’être repoussé jusqu’au 15 décembre 2006, en cas de retard du financement par le fédéral. Mais cela, M. Chiarelli n’en savait rien, affirme-t-il encore aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les menaces reprennent alors de plus belle. Si le nouveau conseil refuse d’aller de l’avant, s’il change substantiellement le tracé du train, c’est la poursuite qui guette Ottawa. Selon M. Chiarelli, ces modifications pousseraient Siemens-PCL/Dufferin à traîner la Ville en cour pour rupture de contrat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Face à cette intimidation, que doit penser le simple citoyen? Doit-il bêtement accepter le fait accompli? Doit-il se laisser manipuler par la volonté de l’ancien maire de passer à l’histoire? Ou doit-il faire les frais d’une entreprise privée qui veut toujours sa part du gâteau?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La Ville d’Ottawa mérite mieux qu’un projet disloqué. La ville a besoin d’un plan réaliste et qui rendra véritablement service à ses citoyens. Il est clair que ce plan n’est pas celui qui gît sur la table.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Reste à voir si le nouveau conseil municipal sera plus sage qu’il y a quelques mois. La majorité d’entre eux ayant regagné leur siège, ils auront peut-être compris qu’avec tant d’opposition, le projet tel que présenté ne peut que dérailler.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116472772136318290?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116472772136318290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116472772136318290' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472772136318290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472772136318290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/train-lger-ottawa-aprs-le-frein.html' title='Train léger à Ottawa : Après le frein d’urgence, la marche arrière?'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116472756203815663</id><published>2006-11-28T11:24:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:54:50.206-04:00</updated><title type='text'>Élections municipales à Ottawa : Nouveau chef, vieille équipe</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;À la surprise de plusieurs, Larry O’Brien a été élu comme nouveau maire de la Ville d’Ottawa par une forte majorité aux élections du 13 novembre dernier. Cet entrepreneur millionnaire et novice en politique a su rallier presque la moitié des électeurs en promettant une nouvelle ère pour la capitale nationale.&lt;/span&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Les citoyens d’Ottawa ont voté pour le changement, ils l’ont fait poliment », a déclaré M. O’Brien en entamant son discours de victoire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L’ancien PDG de la firme Calian a misé sur des promesses électorales incluant le gel des impôts ainsi que l’amélioration de la sécurité et de la propreté à Ottawa. M. O’Brien a également proposé aux citoyens de mener la Ville comme une entreprise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;N’ayant aucune expérience politique, Larry O’Brien planifie être attentif aux travaux des gestionnaires de la Ville. Selon le nouveau maire, ces professionnels sont payés pour connaître les dossiers et il prévoit faire plein usage de leurs connaissances. Fini la microgestion.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pendant la campagne, le dossier du train léger a donné lieu à quelques affronts entre les trois principaux candidats. Sur cette question, Larry O’Brien était le seul à envisager de conserver la voie Bayview-Greenboro du train léger, inaugurée en 2001.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Nous ne l’avons pas endossé, mais nous apprécions certainement son appui pour la conservation du train léger déjà aménagé », affirme David Gladstone, fondateur du groupe &lt;i&gt;Les amis du O-Train&lt;/i&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le manque de connaissances sur les enjeux touchant les francophones d’Ottawa a soulevé la contestation au cours de la campagne de M. O’Brien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« La seule chose que je regrette c’est de ne pas avoir appris à communiquer dans les deux langues officielles du pays », avait-il déclaré lors du débat municipal au Brunch des élus 2006, organisé par l’ACFO-Ottawa.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;M. O’Brien soutient pourtant vouloir répondre aux inquiétudes des francophones comme à celles des autres groupes communautaires d’Ottawa. Le nouveau maire s’est d’ailleurs engagé à apprendre le français dans le cadre de ses fonctions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Cela est un signe d’ouverture », croit pour sa part Mauril Bélanger, député fédéral d’Ottawa-Vanier qui favorisait Alex Munter dans la course. « Il est important qu’il comprenne la communauté, qu’il soit conscient de respecter la dualité linguistique. (…) Mais je n’ai pas de raison de douter de sa bonne volonté », affirme-t-il.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Comme candidat, M. O’Brien a foulé les trottoirs de la ville afin de rallier les électeurs dans son camp. En cours de route, il a rencontré riches et démunis.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Il affirme d’ailleurs vouloir aider Ottawa, pas seulement faire des compressions. « Tout n’est pas toujours question d’argent, il faut améliorer l’efficacité de la Ville », a insisté M. O’Brien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le nouveau maire n’a pas encore acquis l’appui des étudiants d’Ottawa. Selon André Brazeau, président de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), la majorité des universitaires favorisait Alex Munter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« La communauté universitaire était plutôt sur le côté d’Alex Munter, parce qu’il était professeur à l’Université et un candidat plus jeune que les autres », indique M. Brazeau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Selon le président de la FÉUO, les étudiants sont tout de même prêts à donner une chance au nouveau maire, en espérant qu’il fasse preuve de bonne foi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Bien qu’il soit jeune au pouvoir et en politique, le maire O’Brien sera entouré d’une majorité de conseillers municipaux réélus et expérimentés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« C’est vraiment un comité de 24 personnes, avec 23 conseillers. Pour faire du progrès et des changements, il va falloir travailler ensemble », rappelle André Brazeau.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial"&gt;-Nathalie Caron&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116472756203815663?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116472756203815663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116472756203815663' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472756203815663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472756203815663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/lections-municipales-ottawa-nouveau.html' title='Élections municipales à Ottawa : Nouveau chef, vieille équipe'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116472733570146630</id><published>2006-11-28T11:20:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:55:10.300-04:00</updated><title type='text'>Le pont de l’innovation</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L’ouverture en mai 1997 du pont de la Confédération a enfin offert une voie terrestre entre le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. Enfouit au cœur de ces 12,9 km se cachent plus de 750 capteurs, mesurant l’effet de la météo sur cette immense structure.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le pont de la Confédération a été construit pour avoir une durée de vie de 100 ans. Ce pont le plus long au monde à être entouré de glace vit des conditions météorologiques difficiles de nombreuses fois par année.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les ingénieurs ont installé les 750 capteurs pour surveiller son état et s’assurer qu’il demeure sécuritaire tout au long de son service. Ils détectent les plus légères distordissions causées par les changements de température, la vibration des autos, les tremblements de terre et surtout par la glace.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les capteurs à charge sont installés dans les piliers du pont et mesurent l’effet de la glace qui se percute contre eux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Les capteurs à l’intérieur se déforment sous la pression. Nous mesurons la déformation », explique Tom Brown, professeur de génie civil à l’Université de Calgary et consultant principal en glace du pont de la Confédération pour Travaux publics du Canada (TPSGC).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les données relevées &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;servent à vérifier les hypothèses de construction, puisqu’un tel pont n’avait jamais encore été vu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Le design de ce pont n’est inscrit dans aucun code ou standard », soutient David Lau, professeur en génie civil et environnemental à l’Université Carleton et responsable du monitorage du pont. « Il n’y a aucun exemple à suivre. Nous avons vraiment poussé les limites de la technologie. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les données recueillies par les capteurs sont inscrites dans un système nommé &lt;i&gt;Igloo&lt;/i&gt;. S’y ajoute des images vidéo enregistrées 24h par jour. À partir de cette information, les chercheurs peuvent comprendre les effets sur la structure du pont et déceler les faiblesses quand elles apparaissent.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;C’est dans le but de prévenir au lieu de guérir que ce système perfectionné a été installé. Le professeur Lau espère que cette approche préventive se répandra à d’autres types de structures.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Très souvent au Canada… nous ne renouvelons pas nos infrastructures avant de voir qu’elles sont brisées, et c’est habituellement trop tard », estime M. Lau. « Ce n’est pas le moyen le plus efficace de répartir nos ressources. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;En sachant comment le pont de la Confédération risque de réagir, Travaux publics peu intervenir à temps.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« L’information est très utile pour la gestion de la performance du pont », explique M. Moe Cheung, directeur de la technologie et de l’environnement aux Travaux publics. « Les données nous aident à prévoir l’entretien. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les scientifiques responsables de l’interprétation des données sont satisfaits, mais ne se vantent pourtant de rien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Nous n’avons pas encore vu d’hiver très sévère », précise Tom Brown. Le professeur estime que seul un hiver vraiment froid avec de gros bouts de glace sous forte pression peut véritablement prouver l’efficacité du système et du pont.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le Canada ne contribue pas seul au projet ayant suscité l’intérêt de la &lt;i&gt;National Taiwan University &lt;/i&gt;et du &lt;i&gt;National Center for Research on Earthquake Engineering&lt;/i&gt;. Cette collaboration est le premier test structurel hybride à avoir lieu entre deux continents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial"&gt;-Nathalie Caron&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116472733570146630?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116472733570146630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116472733570146630' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472733570146630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472733570146630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/le-pont-de-linnovation.html' title='Le pont de l’innovation'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116472716098458472</id><published>2006-11-28T11:17:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:55:34.090-04:00</updated><title type='text'>Cri du cœur pour Wilbert Coffin</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold;font-family:arial;" &gt;La famille de Wilbert Coffin, chasseur gaspésien condamné à mort pour triple meurtre il y a cinquante ans, a rompu le silence pour plaider son innocence et réclamer l’appui des Canadiens lors d’une conférence de presse, hier, au Parlement. Aidée par le Bloc québécois, elle a obtenu que le ministère de la Justice réévalue les conditions et les preuves du procès, ce qui pourrait révéler l’innocence du défunt.&lt;/span&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Mon frère a été pendu il y a cinquante ans pour un crime que nous croyons profondément qu’il n’a pas commis », a calmement déclaré Mary Coffin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mme Coffin a bravé sa fragilité pour s’adresser au pays. Elle a insisté pour que les Canadiens continuent de l’appuyer dans sa quête pour innocenter la mémoire de son frère.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Sortez vos crayons et votre papier et écrivez à votre député, au premier ministre » a-t-elle insisté. « Demandez une pétition et demandez à tous de nous aider à blanchir le nom de mon frère. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Heureuse du déblocage de la part du ministère de la Justice du Canada, Mme Coffin remercie les citoyens qui croient en elle et son défunt frère.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Beaucoup, beaucoup de gens ont signé nos pétitions. Je crois qu’il y a déjà eu 1000 noms présentés à la Chambre des communes », a précisé Mme Coffin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Elle est d’ailleurs reconnaissante de tous les appuis qui se sont manifestés pour sa cause tout récemment.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Le 10 février, nous avons eu un service commémoratif… depuis ce temps, nous passons d’une chose à l’autre pour résoudre ce cas… Le Bloc québécois m’a approché et fait tout ce qu’il peut pour nous aider », a rappelé Mme Coffin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Selon elle, ce qui risque de donner des résultats cette fois-ci, plutôt qu’autrefois, c’est l’appui de l’opinion publique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Le pays entier est maintenant derrière nous, et cela ne cessera pas jusqu’à ce que la situation soit corrigée », a-t-elle prononcé, au bord des larmes. « Cette fois-ci, le Canada et les médias nous appuient. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Accompagnée de son neveu, Jimmy Coffin – le fils du condamné - et de deux députés du Bloc québécois, Réal Ménard et Raynald Blais, Mary Coffin a renchéri son espoir envers les procédures entamées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Le gouvernement va rouvrir le dossier et voir ce qu’il peut faire. J’espère vraiment qu’il pourra blanchir le nom de mon frère. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;M. Ménard, porte-parole du Bloc québécois en matière de Justice et député d’Hochelaga, a annoncé que les hauts fonctionnaires du ministère ont sélectionné le responsable de l’étude du dossier. Encore à l’étape préliminaire, l’enquête tentera de révéler de nouvelles preuves.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Quand on parle de faits nouveaux, on parle aussi d’équité procédurale », a précisé M. Ménard.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« C’est la première fois depuis cinquante ans que quelqu’un s’est proposé de nous aider », a révélé Mary Coffin, en reconnaissance de l’appui du Bloc et du public. « J’espère que cela ne cessera jamais avant que le nom de mon frère soit blanchi. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Jimmy Coffin, visiblement ému, a pris la parole quelques instants pour rappeler sa motivation profonde. Âgé de seulement neuf ans au moment de la condamnation de son père, celui-ci ne peut pas accepter sa culpabilité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Nous savons qu’il ne l’a pas fait. Je ne me tiendrais pas ici si je pensais qu’il était coupable », a-t-il péniblement prononcé, l’émotion lui coupant le souffle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« C’est avec beaucoup de courage qu’ils ont entamé cette démarche », a rappelé Raynald Blais, député bloquiste de Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116472716098458472?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116472716098458472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116472716098458472' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472716098458472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116472716098458472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/cri-du-cur-pour-wilbert-coffin.html' title='Cri du cœur pour Wilbert Coffin'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116380250893363212</id><published>2006-11-17T18:27:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:55:53.246-04:00</updated><title type='text'>La CPP demande de meilleurs outils pour surveiller la GRC</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Le président de la Commission des plaintes du public contre la GRC (CPP), Paul Kennedy, espère accroître ses moyens de vérification. Grâce à une ébauche de loi proposée hier, il sollicite de meilleures conditions de surveillance des activités de la Gendarmerie royale du Canada.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ébauche de la &lt;em&gt;Loi sur le Conseil de révision des activités de la loi de régime fédéral&lt;/em&gt; mise de l’avant donne suite aux recommandations faites par le Commissaire dans son rapport annuel 2005-2006. Le document d’une vingtaine de pages table une formule qui donnerait une plus grande force d’intervention à la CPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La loi n’autorise pas un accès direct aux dossiers et aux activités de la GRC qui permettrait à la Commission de donner au Parlement une assurance générale quant au respect de la loi », indiquait la vérificatrice générale Sheila Fraser dans son rapport de 2003 sur la GRC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans le but de remédier à cette situation que Paul Kennedy a rédigé le document législatif. Si le ministre de la Sécurité publique Stockwell Day décidait de proposer cette loi, elle pourrait rétablir l’équilibre entre la sécurité collective et les droits individuels des Canadiens, soutient le président de la CPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il note d’ailleurs dans son rapport que « la Loi ne permet pas de mener des enquêtes concernant les plaintes contre des lignes de conduite, pratiques ou directives de la GRC, sauf si l’examen fait partie intégrante d’une plainte qui porte sur la conduite d’un membre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Kennedy prône une mise en valeur de la reddition de comptes. Sa proposition exige que la Commission puisse « surveiller le déroulement de toute forme d’enquête qui porte sur la conduite d’un agent d’application de la loi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis en accord avec une meilleure supervision de toute la police et certainement de la GRC », estime Caroline Andrew, directrice générale du Centre d’études en gouvernance de l’Université d’Ottawa, lors d’un entretien par courriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La surveillance préconisée par M. Kennedy assurera l’impartialité et l’intégrité des enquêtes de la GRC. L’ébauche de loi recommande entre autres que la Commission puisse renvoyer une enquête à un autre service de police et qu’elle conduise des investigations conjointes avec d’autres organismes ayant le même objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CPP demande aussi d’avoir accès aux éléments de preuve relatifs à certaines plaintes. De plus, la Commission voudrait contrôler la mise en œuvre des mesures adoptées par la GRC dans le règlement d’une plainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ébauche de loi propose également que le ministre de la Sécurité publique puisse commander des rapports spéciaux en tout temps. Du côté du ministère, aucune réaction officielle n’a été émise jusqu’à présent sur la proposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enquêtes de la GRC ont récemment été mises sur la sellette suite à celle de Maher Arar, où plusieurs manquements ont été décelés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les enquêteurs canadiens ont déployé de grands efforts pour trouver de l’information qui aurait pu lier M. Arar à des activités terroristes. (…) Les résultats sont éloquents : ils n’en ont pas trouvé », avait conclu le Commissaire Dennis O’Connor dans son rapport déposé en septembre dernier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116380250893363212?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116380250893363212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116380250893363212' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116380250893363212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116380250893363212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/la-cpp-demande-de-meilleurs-outils.html' title='La CPP demande de meilleurs outils pour surveiller la GRC'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116311186784458417</id><published>2006-11-09T18:36:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:56:13.043-04:00</updated><title type='text'>Les échanges commerciaux canadiens tournent au ralenti</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Pour la première fois en cinq mois, les exportations canadiennes ont fléchi. Les importations, elles, régressent depuis deux mois de suite. La chute des prix de l’énergie et le ralentissement de l’industrie automobile sont les principaux responsables selon un rapport de Statistique Canada, publié hier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout et partout, les exportations ont chuté de 2 % atteignant une valeur de 37,9 milliards $ en septembre 2006. Une chute de 4 % des exportations vers les États-Unis, principal pays importateur de biens canadiens, n’a rapporté que 29,2 milliards $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Soudainement, tous les produits canadiens sont plus chers », explique Christian Navarre, professeur agrégé à l’École de gestion de l’Université d’Ottawa, lors d’une entrevue téléphonique. « La majorité des experts s’attendaient à un effondrement des exportations vers les États-Unis. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vente de produits énergétiques canadiens à l’étranger a rapporté 7,2 milliards $, soit une chute de 6,5%. Selon Statistique Canada, cette baisse est attribuable à la diminution des prix. Les réserves élevées de pétrole et de gaz naturel qu’accumule l’Amérique du Nord expliquent l’affaissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur automobile canadien a aussi subi une chute des exportations. Elles ont atteint une valeur de 6,2 milliards $, en baisse de 4,2%. La dégringolade est liée à un ralentissement de la production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les parts de marché sont en évolution constante, ce qui engendre la rationalisation des capacités de production et occasionne souvent des baisses de production et des fermetures d'usines », indique Annie Cuerrier, gestionnaire des relations avec les médias d’Industrie Canada, par voie de courriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le marché américain est tombé de trois à quatre pour cent cette année (…) ceci en raison de la mollesse de l’économie américaine », précise Denis DesRosiers, président de DesRosiers Automotive Consultant, lors d’un entretien téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, les exportations ailleurs qu’aux États-Unis ont augmenté de 5,2 % pour atteindre 8,7 milliards $. Statistique Canada précise que les importations de métaux canadiens par la Norvège et la Corée du Sud sont en partie responsables de cette hausse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, l’exportation de machines et d’équipement a augmenté en septembre, grâce à la vente d’avions et d’autres aéronefs canadiens. Une croissance a aussi été sentie dans les domaines de la production agricole et de la pêche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les importations ont pour leur part diminué de 1,6 %, se situant à 33,9 milliards $. Le Canada importe 2% moins de produits automobiles des États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des importations en provenance d’autres pays, celles-ci sont tombées de 1,1% pour retourner aux niveaux habituels de 12 milliards $ après une forte montée au mois d’août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La demande de biens de consommation importés est stable depuis le mois de juin. Statistique Canada note pourtant une légère augmentation liée à une demande record d’articles d’ameublement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine, deuxième fournisseur de biens de consommation au Canada, a importé une valeur de 24,9 milliards $ de janvier à septembre 2006. Ceci représente une augmentation de 17,2 % par rapport à la même période en 2005, dans ce secteur économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partenaire de plus en plus vorace, la valeur des exportations vers la Chine surpasse déjà celles de 2005 dans les domaines des pâtes de bois et de plastiques, du cuivre, du nickel et de l’aluminium.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont également augmenté dans les domaines de la sidérurgie, des produits électroniques, des machines et des pièces pour véhicules.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;-Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116311186784458417?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116311186784458417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116311186784458417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116311186784458417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116311186784458417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/les-changes-commerciaux-canadiens.html' title='Les échanges commerciaux canadiens tournent au ralenti'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116264850516370740</id><published>2006-11-04T09:54:00.000-04:00</published><updated>2006-12-19T18:57:18.293-04:00</updated><title type='text'>Les militaires abandonnés par le gouvernement</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le Collectif militaire, qui regroupe 26 anciens soldats atteints du syndrome de stress post-traumatique (SSPT), a dénoncé la résistance qu’exerce le gouvernement à leur égard. Malgré de nombreuses tentatives, ces ex-combattants n’arrivent pas à obtenir les outils nécessaires à leur réadaptation.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Le Collectif militaire reproche au gouvernement de multiplier les procédures judiciaires pour avoir à l’usure les 26 anciens militaires, ce sont les derniers qui s’accrochent encore dans cette bataille juridique, qui ont intenté des actions en dommage », a déclaré d’entrée de jeu Denis Simard, porte-parole du Collectif lors d’une conférence de presse au Parlement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Aux yeux du groupe, le gouvernement s’obstine à changer les règles du jeu. D’abord, la nature de leur cause n’est pas du domaine de la cour fédérale. De plus, ils ne peuvent se servir d’un recours collectif. Enfin, les rapports de l’ombudsman de la Défense nationale accumulent la poussière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les soldats ayant servi à Chypre, en Somalie, en Ex-Yougoslavie ainsi qu’en Haïti critiquent la réaction du gouvernement envers eux. Alors qu’ils ont risqué leur vie pour le pays, leurs séquelles sont carrément ignorées par l’État. D’autre part, les soins offerts sont soit insuffisants ou inaccessibles.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Ils n’ont reçu aucun soutien psychologique des forces armées canadiennes », souligne d’ailleurs M. Simard.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Selon le porte-parole, ces militaires mal préparés au combat, témoins de situations horrifiques et souvent libérés contre leur gré se retrouvent sans soutien. Le Collectif vise à ce que les nouveaux soldats envoyés en Afghanistan, entre autres, ne subissent pas un tel abandon.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pourtant, d’autres pays occidentaux reconnaissent le SSPT, en plus d’offrir des soins à leurs soldats affectés. Par contre, ici le sujet demeure relativement tabou.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Le Canada est en retard encore une fois pour tout », déplore M. Simard.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Malheureusement les hommes qui reviennent blessés de ces missions, qui donnent leur cœur et âme et sang pour les droits et libertés des gens qu’on ne connaît pas, n’ont pas ces droits lorsqu’ils reviennent au pays », déclare pour sa part Georges Dumont, ex-sergent et fondateur du Collectif militaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La déchéance du retour&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Georges Dumont, lui-même aux prises avec le SSPT, précise que son groupe de 26 ex-soldats ne représente qu’une fraction des personnes touchées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Le problème n’est pas le manque de victime. (…) Si je faisais un appelle au niveau national sur ma ligne &lt;i&gt;1-800&lt;/i&gt;, je pourrais avoir deux à trois cents clients sans problème », soutient-il.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Ayant été plus nombreux, certains membres du groupe n’arrivent pas à tenir le coup.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Y a des gens qui se désistent, parce que vous savez que ça coûte de l’argent poursuivre le gouvernement du Canada, revendiquer ses droits », rappelle M. Simard.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L’ancien soldat Simon Boies a subi le choc traumatique d’avoir à combattre en Afghanistan plutôt que de travailler à une mission de paix tel que son entraînement l’avait préparé. Revenu au Canada, il lui a fallu deux ans et demi avant d’obtenir sa pension qui, s’établissant à 650 $ par mois, est bien insuffisante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Dans les autres pays, en Angleterre, en Europe, aux États-Unis on s’occupe de ces gens-là. Ici, au Canada, on s’en occupe pas. On prend toute sorte de raison pour s’en débarrasser. (…) Au Canada, on est au Moyen-âge pour s’occuper des problèmes post-traumatiques », se scandalise Denis Simard.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;De nombreux ex-soldats ont de la difficulté à s’adapter à la vie sociale, souffrent d’hypervigilance, sont suicidaires ou alors finissent par sombrer dans la toxicomanie. Pour sa part, Simon Boies a fait quatre tentatives de suicide.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Pour la plupart de ses hommes, mourir est la chose facile à faire, c’est vivre qui est difficile pour eux », regrette Georges Dumont.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;-Nathalie Caron&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116264850516370740?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116264850516370740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116264850516370740' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116264850516370740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116264850516370740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/les-militaires-abandonns-par-le.html' title='Les militaires abandonnés par le gouvernement'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116240485318683847</id><published>2006-11-01T14:13:00.000-04:00</published><updated>2006-11-01T14:14:13.206-04:00</updated><title type='text'>Garth Turner répond aux accusations du gouvernement</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;Le député fédéral Garth Turner, suspendu du caucus conservateur il y a deux jours, a révélé son point de vue en conférence de presse, hier. Soutenant qu’il n’a pas enfreint le secret du gouvernement, il affirme n’avoir jamais été officiellement averti de sa suspension.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le député avait peu de réponses à donner quant aux motifs de sa suspension. Il a même précisé n’avoir reçu aucun avertissement de la part du gouvernement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;« Personne du caucus national n’a communiqué avec moi. (…) Tout ce que j’ai entendu c’est ce que j’ai entendu à la télévision. Je n’ai pas reçu d’appel », a souligné le député. « C’est la mort par conférence de presse ! », s’est-il exclamé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le député a déploré le manque de transparence quant aux véritables raisons de sa sanction.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;« Je ne sais pas si le premier ministre était au courant. Il ne m’a pas téléphoné. (…) Si j’avais plus d’information, nous saurions tous plus clairement quels ont été mes crimes. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Quand le député a été interrogé sur sa prétendue violation de la confidentialité, M. Turner n’a vu qu’un seul de ses commentaires pouvant être perçu de telle manière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;« J’ai mentionné dans mon blogue après la tuerie de Dawson que le caucus avait parlé du registre des armes. (…) Mais dans les circonstances, je ne croyais pas que cela constituait un gros choc », a-t-il déclaré.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Selon le Parti conservateur, M. Turner aurait fait plusieurs révélations sur son blogue, ce qui lui a valu cette réprimande.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le député indépendant croit plutôt que sa suspension relève d’un conflit d’opinion. « Pourquoi maintenant ? (…) On dirait que c’est une question politique. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Il croit, en effet, que sa suspension résulte de sa critique de certaines politiques du parti. Il cite particulièrement sa vision sur le plan vert des conservateurs. Le député a d’ailleurs été suspendu le même jour que la publication du nouveau plan.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;Passer aux verts&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Nouvellement indépendant, le député Turner a rapidement été approché par la chef du Parti vert, Elizabeth May. Par contre, M. Turner n’a pas parlé de changement d’allégeance, affirmant attendre un son de cloche de ses électeurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le député de Halton en Ontario dit vouloir continuer à représenter efficacement ses concitoyens, tout en s’exprimant sur les enjeux d’importance aux Canadiens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Garth Turner s’est aussi questionné sur la place que devraient occuper les parlementaires dans la démocratie canadienne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;« Quel est le rôle approprié pour les députés au Canada ? (…) Ils doivent travailler pour leurs citoyens et leurs électeurs », a-t-il affirmé.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;« &lt;span style=""&gt;La population ne s'attend pas à ce que les députés rangent leurs cerveaux au vestiaire en traversant le seuil de la porte », a ajouté le député.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Sans l’affirmer ouvertement, le M. Turner indiqué que le geste du gouvernement constituait un écran de fumée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;« Ne perdez pas la balle de vue ! La nouvelle ce n’est pas moi. La nouvelle c’est le plan vert, c’est le budget, c’est l’imputabilité », a-t-il déclaré.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le député s’est aussi dit déçu de sa mise à l’écart vu son long historique au sein du Parti conservateur. Mais M. Turner ne perd pas son objectif principal de vue, les citoyens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;« Je ne vois pas les avantages potentiels de cette situation. Si les Canadiens en subissent le coup, ce sera désolant. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116240485318683847?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116240485318683847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116240485318683847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116240485318683847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116240485318683847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/11/garth-turner-rpond-aux-accusations-du.html' title='Garth Turner répond aux accusations du gouvernement'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116161628138196959</id><published>2006-10-23T11:10:00.000-04:00</published><updated>2006-10-23T11:11:21.400-04:00</updated><title type='text'>Espoirs olympiques : Ne rien laisser au hasard</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les olympiques de 2008 à Pékin et de 2010 à Vancouver peuvent paraître bien éloignés pour le commun des mortels. Mais pour les organisateurs canadiens chaque seconde les rapproche du moment de vérité.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le sport olympique canadien a connu des difficultés pendant plusieurs années. Par l’entremise de deux plans d’action, soit &lt;i&gt;Vers l’excellence&lt;/i&gt; pour les Jeux olympiques d’été et &lt;i&gt;À nous le podium en 2010&lt;/i&gt; pour les jeux d’hiver, le Comité olympique canadien espère remettre les athlètes du pays sur la carte. Les objectifs établis sont d’arriver en 16&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place au compte des médailles à Pékin et d’obtenir 35 médailles à Vancouver.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« &lt;i&gt;À nous le podium en 2010&lt;/i&gt; est une initiative technique et sportive qui est une première de l’histoire des sports amateurs olympiques canadiens », a indiqué Mary Fraser, du service des communications du Comité olympique de Vancouver (COVAN) lors d’un entretien par courriel.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le comité a la chance de profiter de larges contributions d’entreprises privées. « COVAN s’est engagé à financer la moitié des 110 millions $ nécessaires (au programme) par l’entremise d’alliances commerciales et le gouvernement canadien a généreusement financé les 55 millions $ qui manquaient », a précisé Mme Fraser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La quincaillerie Rona a instauré le projet &lt;i&gt;Ensemble avec nos athlètes&lt;/i&gt; offrant quatre millions $ pendant quatre ans aux programmes des jeux d’été et d’hiver. Ces dons viendront en aide à une centaine d’athlètes olympiques et paralympiques, dont la plupart sont classés au cinquième rang mondial dans leur sport.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La compagnie énergétique albertaine Epcor a annoncé avoir fait une contribution se situant entre trois et 15 millions $, sans vouloir en préciser le montant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;General Motors Canada a également sorti son chéquier pour aider les olympiens, et plus particulièrement les entraîneurs qui les appuient. En plus d’annoncer un don de quatre millions $ pour le programme &lt;i&gt;À nous le podium en 2010&lt;/i&gt;, l’entreprise a lancé un programme de 1,2 million $ nommé &lt;i&gt;Du rêve à la réalité&lt;/i&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le projet remettra dix bourses de 10 000 $ aux entraîneurs des meilleurs athlètes canadiens pendant les quatre prochaines années pour payer l’entraînement et leurs frais de déplacement. Le 12 octobre dernier, la première de ces bourses était remise à Manon Perron, l’entraîneure de Joannie Rochette, championne de patinage artistique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;GM prête aussi une de ses souffleries aux skieurs de vitesse pour leur permettre de s’entraîner dans les meilleures conditions aérodynamiques. Mais là ne s’arrêtent pas les avancées technologiques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;À nous le podium en 2010&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt; mène également un projet ultra-secret visant entre autres à créer de nouveaux ensembles pour les patineurs de vitesse, leur permettant d’aller encore plus vite.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Selon Mary Fraser, COVAN compte en plus sur le recrutement d’une cinquantaine d’athlètes. Plusieurs d’entre eux feront le saut aux sports d’hiver, un peu comme l’a fait Clara Hughes en passant du cyclisme au patinage de vitesse. Le programme vise à former ces nouveaux athlètes à un rythme accéléré.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Nous cherchons des filles qui ont de l’expérience en plongeon, en gymnastique et en trampoline », explique Robert Jocas, gestionnaire du projet 2010 de la Fédération canadienne de snowboard dans une entrevue à la Presse canadienne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-family: arial;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;En plus d’accroître les espoirs canadiens, le programme permet aux athlètes en fin de carrière de trouver une nouvelle vie et de nouvelles ambitions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116161628138196959?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116161628138196959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116161628138196959' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116161628138196959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116161628138196959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/10/espoirs-olympiques-ne-rien-laisser-au.html' title='Espoirs olympiques : Ne rien laisser au hasard'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116161616899517272</id><published>2006-10-23T11:07:00.000-04:00</published><updated>2006-10-23T11:09:29.000-04:00</updated><title type='text'>Comment demeurer écolo, même en auto?</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les questions environnementales occupent une place de plus en plus importante dans nos considérations de tous les jours. Alors, quoi de mieux pour ceux qui ne voyagent que de manière occasionnelle, que d’abandonner l’idée de posséder leur véhicule et d’opter pour l’autopartage.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;" class="MsoNormal" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Mais qu’est-ce que l’autopartage? C’est un programme de location de véhicules libre-service. Il faut d’abord s’abonner, en déboursant des frais d’adhésion. Puis au moment voulu, il suffit de communiquer avec la compagnie pour réserver un véhicule, et ce, 24 heures sur 24. Nous allons chercher l’automobile au lieu désigné, pour la ramener au même endroit après l’usage requis. L’utilisation nous est facturée par forfait ou par kilométrage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Communauto c’est ça. Née en 1994 à Québec, l’entreprise est la première à avoir vu le jour au Canada. Le projet ne comptait qu’une quinzaine de participants à ses débuts. Aujourd’hui, on en dénombre 10 000 au Québec. Ayant toujours pignon sur rue à Québec, Communauto s’est répandue à la région de Montréal, Sherbrooke et dernièrement à Gatineau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La capitale nationale profite également d’un service semblable, prodigué par la compagnie VRTUCAR, parente de Communauto. Il arrive même que les abonnés d’Ottawa utilisent les véhicules en provenance du côté québécois.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« On aimerait bien unir les deux services », a fait savoir Marco Viviani, le responsable du développement et des relations publiques de Communauto, lors d’un entretien téléphonique. Il existe par contre certaines contraintes sur le plan des assurances qui ne permettent pas une parfaite conjonction des deux services.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La compagnie soutient que chacun de ses véhicules en remplace huit ce qui réduit les émissions de gaz à effets de serre d’une moyenne de 1,2 tonne par année.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« En moyenne, nos utilisateurs conduisent entre 2500 et 3000 kilomètres par année, comparativement à 10 000 kilomètres quand ils possèdent leur propre auto », a précisé M. Viviani.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;En effet, le relationniste indique que les gens ont tendance à vouloir rentabiliser leur achat quand ils se procurent une voiture. Ce qui les entraîne à faire une surutilisation dommageable au portefeuille et à l’environnement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Communauto a aussi conclu des alliances avec les sociétés de transports de Gatineau, Montréal, Laval, Québec et Sherbrooke pour offrir un rabais à l’abonnement aux deux services. L’entreprise indique sur son site Internet que le &lt;i&gt;Duo Auto + Bus &lt;/i&gt;« offre la liberté de choix la plus totale lorsque vient le temps de décider du moyen de transport le plus approprié pour effectuer un déplacement ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;« Notre prochain défi sera de faire de cette formule un véritable service public de consommation de masse qui pourra enfin déployer tout son potentiel de réduction de la dépendance envers l’automobile », a déclaré Benoît Robert, président-directeur général de Communauto, par voie de communiqué. « Nous aurons besoin de la reconnaissance du gouvernement et des villes » a-t-il ajouté.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La mode de l’autopartage se propage graduellement au pays. Toronto est desservi par la compagnie AutoShare et ZipCar; à Kitchener en Ontario on retrouve PeoplesCar puis Calgary fait affaire avec CATCO.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le phénomène a vu le jour en 1987. Il atteint maintenant 140 000 utilisateurs dans le monde, par l’entremise de plus de 200 organisations surtout en Europe et aux États-Unis.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116161616899517272?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116161616899517272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116161616899517272' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116161616899517272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116161616899517272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/10/comment-demeurer-colo-mme-en-auto_23.html' title='Comment demeurer écolo, même en auto?'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-116161603203228549</id><published>2006-10-23T11:06:00.000-04:00</published><updated>2006-10-23T11:07:12.040-04:00</updated><title type='text'>Musée du portrait du Canada : Ottawa fait marche arrière</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Malgré les 9 millions $ déjà dépensés en planification et aménagement de l’ancienne ambassade des États-Unis, le Musée du portrait du Canada n’y verra pas le jour. Le gouvernement conservateur serait d’avis que la poursuite des travaux est trop dispendieuse.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le ministère du Patrimoine canadien, gestionnaire des édifices historiques, avait estimé les frais d’aménagement du musée à 22 millions $ en janvier 2001. Quatre ans plus tard, le coût prévu avait grimpé du double, atteignant près de 45 millions $.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;La nouvelle qui n’a pas encore fait l’objet d’une annonce officielle a été publiée dans un article du &lt;i style=""&gt;Ottawa Citizen&lt;/i&gt; le 3 octobre 2006. Selon le journaliste Tim Naumetz de CanWest Média, un conservateur haut placé aurait affirmé « qu'il n'y aura pas de galerie » au 100, rue Wellington.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Les multiples révisions et ajouts au projet sont pointés du doigt. Toujours selon l’article, il y aurait eu au moins 19 modifications au contrat de restauration totalisant plus de 3 millions $ de frais supplémentaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;L’aménagement de l’immeuble protégé par Patrimoine canadien nécessite la considération de plusieurs aspects. Les travaux ont porté notamment sur l’enlèvement d’isolant à l’amiante, l’installation des gicleurs ainsi que l’étude de l’accumulation de neige et l’effet des vents.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;« Le 100, rue Wellington est un édifice qui a une désignation d'édifice patrimonial, donc qu'on ne peut pas démolir », explique Pierre Manoni, agent des relations média de Travaux publics et services gouvernementaux Canada, lors d’un entretien téléphonique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Que ça devienne le Musée du portrait ou autre chose, on doit s'en occuper. On a fait des dépenses pour faire des travaux dans l'édifice, présentement les travaux ont stoppé. Mais au minimum il y a un entretien général », précise-t-il.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le gouvernement aurait d’autres fins en tête pour cet édifice patrimonial dont l’installation d’un centre de la GRC ou de nouveaux bureaux pour le Conseil privé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Peu importe l’usage qui en sera fait, l’édifice aura besoin d’être aménagé. Les coûts de mise en place pourraient varier selon le projet retenu mais le représentant des travaux publics n’a pu s’avancer sur l’écart de prix possible entre les divers projets.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« On ne peut pas se prononcer sur des spéculations » a affirmé M. Manoni.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;La directrice générale du Musée du portrait, Lilly Koltun n’était pas disponible pour faire de commentaire sur la délocalisation probable de la galerie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Dominique Collin, agente de relation avec les médias de Patrimoine canadien, était également avare de commentaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« La seule chose que je peux vous dire c'est qu'il n'y a pas de décision qui a été prise », a-t-elle indiqué.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;L’absence du musée au centre-ville est une perte pour la ville d’Ottawa selon Jinny Yu, professeure d’arts visuels et de peinture à l’Université d’Ottawa. À son avis, il importe de voir où le gouvernement décidera d’installer le nouveau musée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Ils vont perdre la visibilité qu'ils auraient eue si c'était ouvert sur la rue Wellington.&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt; &lt;/span&gt;Ç&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;a aurait ajouté une autre institution dans le centre-ville, dans les environs. Ça aurait créé un genre de concentration, une dynamique », a indiqué l’artiste lors d’une entrevue par téléphone.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;La professeure espère que le musée verra quand même le jour, et ce, le plus tôt possible. Selon Mme Yu, un tel musée accroîtrait la culture à Ottawa.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le projet du Musée du portrait du Canada a été lancé le 23 janvier 2001, sous l’égide du gouvernement Chrétien. Le musée regrouperait plus de 20 000 tableaux, dessins et estampes provenant de la collection de Bibliothèque et Archives Canada.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-116161603203228549?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/116161603203228549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=116161603203228549' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116161603203228549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/116161603203228549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/10/muse-du-portrait-du-canada-ottawa-fait.html' title='Musée du portrait du Canada : Ottawa fait marche arrière'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-115981635716238326</id><published>2006-10-02T15:11:00.000-04:00</published><updated>2006-10-02T15:12:37.183-04:00</updated><title type='text'>Service Canada néglige des demandes d’assurance emploi</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Service Canada demande à ses employés de l’Ontario d’ignorer les demandes d’assurance emploi vieilles de plus de 28 jours. La tromperie dénoncée par le Syndicat de l’emploi et de l’immigration du Canada (SEIC) viserait à mieux faire paraître le rendement du traitement des demandes.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« En abandonnant les demandes de plus de 28 jours, Service Canada se trouve à priver de service les personnes qui ont attendu le plus longtemps », explique Ian Shaw, le vice-président ontarien du SEIC, dans un communiqué.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Selon Jeannette Meunier-McKay, présidente nationale du SEIC, les fonctionnaires ontariens ont reçu une note de service la semaine passée leur indiquant la nouvelle mesure temporaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;La présidente syndicale souligne que les dossiers prennent du retard par rapport à leur objectif en Ontario.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Ça va mieux dans les autres provinces mais au mois de décembre passé il y a eu un arriéré semblable au Québec », a précisé la présidente lors d’une entrevue téléphonique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Les employés membres de la section locale du syndicat auraient discuté des problèmes éthiques de cette procédure avec leurs gestionnaires lesquels n’y auraient rien changé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Cela se fait non pas pour le bien du public mais bien pour que les statistiques sur la production du mois en cours paraissent mieux qu’elles ne le sont », a ajouté M. Shaw.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le syndicat affirme qu’en visant un objectif élevé en matière de rapidité de paiement, Service Canada s’attarde plus à la quantité qu’à la qualité. Le ministère a alors besoin de masquer les effets de l’insuffisance de ses services.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« De façon générale, quand on compile des données il y a une différence entre la falsification et le changement de la période d’évaluation », explique Luc Juillet, professeur en science politique et membre du Centre d’étude en gouvernance de l’Université d’Ottawa, lors d’une entrevue.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Présenter des donner sous un jour plus favorable c’est quelque chose qui se fait, a précisé M. Juillet. Mais ce n’est pas une bonne pratique. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Selon le spécialiste en administration publique, décider d’ignorer des dossiers qui tardent serait une décision clairement préjudiciable aux citoyens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Mme Meunier-McKay estime que le camouflage de ces demandes cherche à cacher une plus grande lacune. Service Canada, dont la mission est d’offrir de meilleurs services tout en économisant de l’argent au fédéral, tente d’en faire trop avec peu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« C’est en accroissant le personnel plutôt qu’en multipliant les manœuvres administratives qu’on arrivera à assurer des services suffisants à la population canadienne », a-t-elle souligné dans un communiqué.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;La présidente mentionne également que « l’énorme excédent budgétaire », annoncé par le gouvernement plus tôt cette semaine, aurait pu être affecté aux services fédéraux qui en ont besoin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le syndicat demande aussi au gouvernement conservateur, préoccupé par les questions d’éthique et de transparence, d’améliorer la gestion du ministère.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Service Canada a reçu plus de 1,5 million de demandes d’inscriptions au programme d’assurance emploi entre les mois de janvier et juillet 2006.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Près de 475 000 Canadiens reçoivent ces prestations, selon les données les plus récentes de Statistique Canada. De ce nombre, l’Ontario en compte presque 118 000.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Malgré nos nombreuses tentatives, les relations médiatiques de Service Canada n’ont pas donné suite à nos appels.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-115981635716238326?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/115981635716238326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=115981635716238326' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115981635716238326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115981635716238326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/10/service-canada-nglige-des-demandes.html' title='Service Canada néglige des demandes d’assurance emploi'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-115953370439775187</id><published>2006-09-29T08:38:00.000-04:00</published><updated>2006-09-29T08:45:16.926-04:00</updated><title type='text'>Marie d'Ottawa : La francophonie en tête</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial;font-family:arial;"  lang="FR-CA"&gt;La course à la mairie est lancée. Axée sur le maire sortant, Bob Chiarelli, son jeune rival Alex Munter et l’homme d’affaires Larry O’Brien, la course oppose le statu quo au renouveau. Quelle est la place qu’occupent les francophones dans leurs esprits?&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;Le maire sortant a souligné son engagement envers la communauté francophone et son histoire. « Je suis né et été élevé dans un quartier où le français est une réalité quotidienne. Nous avions un respect mutuel les uns pour les autres », a affirmé le maire lors du Brunch des élus 2006 organisé par l’ACFO d’Ottawa.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;M. Chiarelli souligne également sa contribution dans les dossiers francophones telle sa participation à la mise en œuvre de la loi 8 sur les services en français en Ontario. Il note aussi les sommes qu’il a obtenues du fédéral pour améliorer les services offerts aux francophones d’Ottawa.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bob Chiarelli profite de l’appui de Gisèle Lalonde, ancienne présidente de la campagne SOS Monfort. Il a également la faveur de l’ancien député provincial et père de la loi 8, Bernard Grandmaître.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, Alex Munter a la faveur de Claudette Boyer, ancienne députée provinciale d’Ottawa-Vanier et de Simon Lalande, le premier président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ancien conseiller municipal Alex Munter est parfaitement bilingue. « Mes parents ont décidé de faire apprendre à leurs enfants les deux langues officielles. Parler français a vraiment enrichi ma vie », a souligné le candidat.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député fédéral actuel d’Ottawa-Vanier, Mauril Bélanger&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; souligne le potentiel de M. Munter.&lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;« J’aime son intention de voir au développement économique de l’est de la région, explique le M. Bélanger lors d’un entretien téléphonique. Il y a un débalancement entre l’Est et l’Ouest et Alex est le seul candidat à avoir déclaré son intention d’y faire quelque chose. Du côté francophone, les convictions d’Alex sont les mêmes que les miennes. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Quant au fondateur de la firme technologique Calian, Larry O’Brien, il tire de la patte dans les dossiers francophones. Il a d’ailleurs reconnu n’avoir aucune idée des enjeux affectant la communauté francophone d’Ottawa.&lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;« La seule chose que je regrette c’est de ne pas avoir appris à communiquer dans les deux langues officielles du pays », a déclaré le candidat O’Brien lors du Brunch des élus 2006 organisé par l’ACFO.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;M. O’Brien demande aux francophones d’Ottawa de lui expliquer leurs revendications. « Vous devez être entendus pour que vos problèmes soient réglés. »&lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les trois candidats perçoivent la nécessité d’un chef de police bilingue mais à différents degrés. Le maire Chiarelli favorise l’embauche d’un candidat déjà bilingue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Alex Munter estime qu’une connaissance minimale du français est nécessaire, le reste pouvant s’apprendre après l’embauche.&lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le candidat O’Brien pense que le français peut s’apprendre de A à Z une fois le nouveau chef engagé.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La question doit dépasser et de loin la stricte connaissance linguistique », croit pour sa part Jean-Louis Schryburt, le directeur général de l’ACFO d’Ottawa.&lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Selon M. Schryburt, c’est une question de double standard. « Les défenseurs de &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;la meilleure personne pour le poste&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; avant la compétence linguistique voudront-ils d'un candidat super-qualifié unilingue français si la personne s'engage à suivre un cours en anglais ?? (…) Va-t-il être convoqué aux entrevues?», s’interroge-t-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les élections municipales auront lieu le 13 novembre prochain. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-115953370439775187?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/115953370439775187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=115953370439775187' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115953370439775187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115953370439775187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/09/marie-dottawa-la-francophonie-en-tte.html' title='Marie d&apos;Ottawa : La francophonie en tête'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-115937661433219668</id><published>2006-09-27T12:59:00.001-04:00</published><updated>2006-09-29T08:37:49.656-04:00</updated><title type='text'>Comment survivre pendant et après ses études?</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nouvelle rentrée, nouvelle demande de prêt. Près de la moitié des étudiants ont besoin d’un prêt gouvernemental pour accéder aux études postsecondaires. Bien qu’on se sente riche une fois le prêt déposé dans son compte de banque, il faut le faire durer!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Selon Statistique Canada, les étudiants canadiens reçoivent en moyenne 5000 $ en prêts gouvernementaux par année. Alors que les frais de scolarité viennent de grimper en Ontario, il devient encore plus difficile de joindre les deux bouts.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;« En ce moment, j’ai emprunté de l’argent de la marge de crédit de ma mère », raconte Mélanie T., étudiante du secteur communautaire à &lt;i style=""&gt;La Cité&lt;/i&gt;. « Je vais recevoir un prêt de 4000 $ mais ce n’est pas assez. Je vais travailler mais ça ne fera pas une grosse différence. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;La Fédération canadienne des étudiantes et étudiants explique, dans un communiqué, &lt;a style=""&gt;que 70 pour cent des étudiants pensent que le financement est l’aspect le plus éprouvant des études postsecondaires&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="MsoCommentReference"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8;"&gt;&lt;!--[if !supportAnnotations]--&gt;&lt;a class="msocomanchor" id="_anchor_1" onmouseover="msoCommentShow('_anchor_1','_com_1')" onmouseout="msoCommentHide('_com_1')" href="#_msocom_1" language="JavaScript" name="_msoanchor_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="display: none;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« La planification budgétaire est fondamentale pour bien gérer son argent », conseille Éric Bercier, directeur de l’aide financière à l’Université d’Ottawa. « Les étudiants doivent préparer un budget et surtout s'assurer d'en faire le contrôle afin de respecter un budget équilibré. »&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Pour s’offrir un peu plus de liberté, de nombreux étudiants occupent un emploi. Selon le site de la Fondation canadienne des bourses du millénaire, 65 pour cent des étudiants de l’Ontario ont travaillé pendant leurs études en 2002-2003.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;À &lt;i style=""&gt;La Cité collégiale&lt;/i&gt;, le programme PÉPA permet aux étudiants de trouver un emploi sur le campus. Ces emplois au cœur même du Collège offrent une souplesse&lt;a style=""&gt; &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="MsoCommentReference"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8;"&gt;&lt;!--[if !supportAnnotations]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="display: none;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;d’horaire et une facilité d’accès remarquable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« La proximité me permet de travailler entre les cours », souligne Mélissa Lalonde, étudiante employée à l’aide financière. « Je ne suis pas obligée de me déplacer pour travailler. Et c’est un salaire qui est très bon. Je gagne même plus que d’autres étudiants qui travaillent. »&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;D’autres se fient aux établissements bancaires pour accroître leur financement. Un étudiant sur cinq emprunte par carte de crédit ou dispose d’une marge de crédit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« La ligne de crédit étudiant peut s'avérer utile. (&lt;i style=""&gt;sic&lt;/i&gt;) Cependant (…) si l'étudiant choisit d'utiliser une carte de crédit, nous lui recommandons de bien gérer ses finances pour éviter un endettement important et de faire face à un taux d'intérêt très élevé », explique Éric Bercier.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Diplôme en main, facture en tête&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Après deux à quatre ans d’études, l’étudiant moyen au collégial a accumulé un peu moins de 13 000 $ de dettes. En Ontario, l’endettement occupe le deuxième rang au pays où il atteignait 15 400 $ en moyenne en 2002-2003. Pourtant un étudiant sur sept accumule des dettes dépassant 25 000 $.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Statistique Canada rapportait en 2004 que le quart des diplômés disent avoir de la difficulté à rembourser leur prêt. Seulement 29 pour cent des collégiens réussissent à acquitter leur dette en moins de deux ans en Ontario.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Les étudiants doivent définir leurs objectifs et priorités, explique M. Bercier.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Par la suite, ils pourront prendre les bonnes décisions financières. »&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;font-family:arial;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« S’ils ont des difficultés à rembourser leurs prêts, le gouvernement offre divers programmes.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Par exemple, le Programme d'exemption du paiement des intérêts et le Programme de réduction de la dette en cours de remboursement », précise-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-115937661433219668?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/115937661433219668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=115937661433219668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115937661433219668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115937661433219668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/09/comment-survivre-pendant-et-aprs-ses_27.html' title='Comment survivre pendant et après ses études?'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-115884257354241385</id><published>2006-09-21T08:38:00.000-04:00</published><updated>2006-09-21T08:42:53.546-04:00</updated><title type='text'>Ralentissement des ventes d’alcool au pays</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Statistiques Canada a dévoilé que les ventes d’alcool au pays ont augmenté à leur rythme le plus lent depuis huit ans. Pourtant, les produits importés et les vins gagnent en popularité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Statistiques Canada souligne que le rythme de croissance des ventes d’alcool en 2005 a été le plus lent depuis 1997. Ces données sont tirées de l’exercice financier s’étant terminé le 31 mars 2005.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’Ontario a vu une partie de ses ventes croître à la suite de la grève à la Société des alcools du Québec (SAQ). Le conflit de travail ayant duré de novembre 2004 à février 2005, a également eu pour effet de faire chuter le taux de vente de 4 % au Québec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Nous (la LCBO) avons enregistré 25 millions $ en ventes additionnelles en raison de la grève de la société des alcools québécoise », a précisé Chris Layton, coordonnateur des relations médiatiques de la LCBO lors d’un entretien.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;De plus, la valeur des ventes de vin ont dépassé celle des spiritueux pour la première fois de leur histoire. Cela souligne une nouvelle tendance dans les habitudes de consommation des Canadiens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En tout, le secteur viticole a généré 4,2 milliards $ de ventes en 2004-2005. Statistiques Canada dénote une hausse prononcée des achats de vin en Saskatchewan, en Colombie-Britannique et en Ontario.&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Il y a une nouvelle maturité dans notre société et les gens se tournent maintenant vers le vin, explique Ray Pranckevicius, consultant en vins à la LCBO lors d’un entretien téléphonique. C’est la boisson au goût le plus complexe. Il y a plus de vin sur le marché que toute autre boisson ce qui accroît l’intérêt du public. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Depuis dix ans, les ventes de vin ont augmenté d’une moyenne annuelle de 8%. En comparaison, les ventes de bière ont grimpé d’un taux annuel de 4% et les spiritueux de 3%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;De plus, le vin rouge occupe une grande place sur les tables canadiennes. Le vin rouge compte pour plus de la moitié des ventes au pays tandis que le vin blanc en représente seulement le tiers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Le vin rouge se vend mieux qu’il y a huit ans, grâce à l’élément santé », précise Debby Pratt relationniste du viticulteur ontarien Inniskillin lors d’une entrevue téléphonique.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Cela est né du « paradoxe français ». Le monde était intrigué par le fait que les Français peuvent manger de la nourriture très riche mais tout en souffrant de moins de crises cardiaques. Ceci a créé un nouvel engouement pour le vin rouge », ajoute-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Et les produits canadiens ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La valeur des exportations canadiennes est tombée de 5%, soit une quatrième chute d’affiliée. En comparaison, la valeur des produits importés a grimpé de 0,8%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les importations occupent aujourd’hui près de 34% du marché canadien par rapport à 22% il y a une décennie. De plus, les bières importées prennent quatre fois plus de place qu’en 1995. Les produits canadiens ont quand même arraché 64% des ventes en 2005.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Un accroissement de l’intérêt envers les produits haut de gamme a contribué à l’augmentation des ventes de bières importées mais cela a également eu pour effet de renforcer les ventes de bières artisanales ontariennes », explique Chris Layton de la LCBO.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Certains producteurs de vin voient la situation d’un bon œil quant à la qualité des produits canadiens. « Nous avons confiance que notre vin se classe aussi bien que d’autres vins lors des dégustations aveugles », dénote Debby Pratt d’Inniskillin.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Par contre, il semble y avoir encore un certain préjugé lorsque les gens savent qu’ils boivent un vin canadien et le comparent aux vins européens », précise Mme Pratt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-115884257354241385?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/115884257354241385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=115884257354241385' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115884257354241385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115884257354241385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/09/ralentissement-des-ventes-dalcool-au.html' title='Ralentissement des ventes d’alcool au pays'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-115884228389545815</id><published>2006-09-21T08:36:00.000-04:00</published><updated>2006-09-21T08:38:03.910-04:00</updated><title type='text'>Armes et recrues pour les douaniers canadiens</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le gouvernement fédéral augmentera le nombre d’agents des douanes en plus de leur fournir des armes à feu d’ici un an. Ceci grâce à un investissement de 101 millions $ réparti sur les deux prochaines années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Une frontière sûre (…) est essentielle à l’économie de notre pays et elle assurera la sûreté et la sécurité de toutes nos collectivités locales », a déclaré le premier ministre Stephen Harper lors d’une conférence de presse, hier, à Surrey en Colombie-Britannique.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le gouvernement financera la formation d’au moins 400 nouveaux douaniers de l’Agence des services frontaliers du Canada. Ceci vise à augmenter le sentiment de confiance des agents qui n’auront plus à travailler seuls.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;De plus, 4400 agents seront formés pour porter une arme à feu. Ces douaniers seront postés aux ports d’entrée terrestres et maritimes. Seuls les agents &lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;travaillant dans les aéroports internationaux ne seront pas armés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Le fait d’armer les agents de l’ASFC (Agence des services frontaliers du Canada) et de les faire travailler en équipe leur permettra de travailler mieux et plus efficacement », a affirmé M Harper.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les nouveaux moyens donnés aux douaniers leur permettront d’appliquer la loi plus adéquatement. Ils auront ainsi moins besoin de faire appel aux forces de l’ordre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Ils (les agents) n’auront pas autant besoin d’escortes policières et auront plus de latitude pour mener des enquêtes, collecter des renseignements et appréhender des individus », est-il expliqué dans le communiqué du gouvernement.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le gouvernement prévoit le déploiement d’agents formés et armés dès le mois de septembre 2006. Il devrait y avoir 150 de ces nouveaux douaniers en poste d’ici au 31 mars 2008. Ottawa croit qu’il faille dix ans avant que tous les douaniers soient armés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’Agence des services frontaliers canadiens assure la sécurité près de 1200 postes de douane. Parmi ces postes, près de 140 sont occupés par des douaniers solitaires. En moyenne, les frontières canadiennes laissent passer 260 000 voyageurs tous les jours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les risques auxquels les douaniers font face peuvent aller des menaces verbales aux agressions physiques. Ils ont également à surveiller des individus à risque en plus d’avoir à stopper l’entrée d’armes à feu, d’explosifs et de drogues. En 2004, les douanes canadiennes ont saisi plus de 300 millions $ en produits du crime.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-115884228389545815?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/115884228389545815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=115884228389545815' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115884228389545815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115884228389545815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/09/armes-et-recrues-pour-les-douaniers.html' title='Armes et recrues pour les douaniers canadiens'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-115832256307022234</id><published>2006-09-15T08:15:00.000-04:00</published><updated>2006-09-15T08:23:24.656-04:00</updated><title type='text'>XM Canada double son nombre d’abonnés</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial;font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Le distributeur XM talonne Sirius Canada  dans la course pour dominer le marché de la radio satellite. Après  neuf mois et grâce à plusieurs partenariats, XM atteint maintenant  120 000 abonnés au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;« Le nombre d'abonnés en neuf mois dépasse  toutes nos prédictions », souligne Stephen Tapp, président et directeur  de l'exploitation chez XM Canada dans un communiqué de presse. L’entreprise  prévoit également une large croissance en 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Le service de radio satellite XM « est  vendu chez plus de 2000 détaillants partout au Canada », précise un  porte-parole de la compagnie. De plus, il est offert dans plus de 80  modèles de voitures produits par plusieurs fabricants automobiles.  Parmi ses partenaires, on compte General Motors, Honda, Nissan, Toyota,  Suzuki et Subaru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;X&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;M vise encore plus loin. Ce distributeur  est le seul à offrir son service par téléphone sans fil au moyen  de son entente avec la compagnie Telus. Ce service se limite à 20 chaînes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;L’entreprise a dû hausser ses prix  mensuels de 12,99 $ à 14,99 $ après avoir subi une perte de 20,4 millions  de dollars au dernier trimestre. XM Canada soutient que cette augmentation  était prévue et que le prix initial était une offre de lancement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Depuis le dernier trimestre, la compagnie  XM Canada a vu doubler ses abonnements. Elle se situe maintenant côte  à côte avec son plus proche compétiteur Sirius.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Sirius a atteint le plateau de 100 000  abonnés en mai dernier et ce, après cinq mois de service. L’entreprise  n’a pas publié de données plus récentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;« La compagnie est extrêmement heureuse  des résultats à ce jour, explique Jeff Roman, représentant médiatique  de Sirius Canada lors d’un entretien téléphonique. Ils ont dépassé  les attentes des gestionnaires. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;L’entreprise mise sur une différente  approche pour conserver sa part du marché. Elle compte sur son entente  exclusive avec Ford. Le fabricant automobile vient d’enregistrer une  hausse de ses ventes canadiennes de 28,6 % depuis l’an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Autre avantage, Sirius offre un abonnement  à vie au prix de 550 $. L’entreprise mise aussi sur une programmation  canadienne de haut calibre ayant recruté la société Radio-Canada  comme partenaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;« La réponse des abonnés au sujet de  notre programmation de gamme surpasse les attentes », précise Jeff  Roman de Sirius. « Nous entendons dire que les gens adorent nos onze  stations canadiennes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Le contenu canadien trouve aussi une  place sur les ondes de XM. La compagnie table sur une programmation  originale produite à Toronto, à Montréal et à Québec. Elle porte  principalement sur les sports, la musique émergente canadienne et les  nouvelles nationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Les chiffres portent à croire que la  radio par satellite gagne en popularité au pays. « Ça fait partie  de la tendance à l’exploration des nouvelles technologies pour obtenir  notre musique et tout autre contenu », explique Jeremy deBeer, professeur  adjoint à la faculté de droit de l’Université d’Ottawa et spécialiste  en communications et technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:100%;" &gt;« Le seul choix auparavant était d’acheter  des disques ou d’écouter la radio dite terrestre mais maintenant  le contenu Internet et la radio satellite offrent une plus grande flexibilité  et un vaste choix », ajoute l’expert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:100%;" &gt;La concurrence canadienne est semblable  à ce qui se produit aux États-Unis. Par contre, chez notre voisin  du sud, XM est classé au premier rang des distributeurs. Il y atteint  7 millions d’abonnés depuis sa mise en marché en 2001. Pour sa part,  Sirius rejoint 4,7 millions d’abonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:100%;" &gt;« La concurrence dans ce domaine est  de mise, a repris M. deBeer. Elle incite les prix à baisser et augmente  la qualité des services offerts. »&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-115832256307022234?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/115832256307022234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=115832256307022234' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115832256307022234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/115832256307022234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/09/xm-canada-double-son-nombre-dabonns.html' title='XM Canada double son nombre d’abonnés'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114623270451497714</id><published>2006-04-28T09:56:00.000-04:00</published><updated>2006-04-28T09:59:38.150-04:00</updated><title type='text'>Vaincre l'horreur</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Pour commémorer le 12e anniversaire du génocide au Rwanda, le documentaire « Mères Courage » du cinéaste Léo Kalinda a été présenté, hier soir, à La Cité collégiale. Le film est un témoignage de femmes rwandaises sur leur brave cheminement pendant et après la guerre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le documentaire présente ces femmes qui se sont battues pour la liberté, après avoir été victimes d’horreurs. Certaines ont été violées, d’autres ont été témoins du meurtre de leur famille entière. Malgré le choc qu’elles ont subi, ces femmes ont repris le contrôle de leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On apprend du film qu’après le génocide de 1994 la situation des femmes du pays s’est énormément améliorée. Elles ont dû compenser pour leurs maris et pères assassinés en devenant chefs de famille à plein temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passant d’une société patriarcale, le Rwanda est devenu égalitaire. Le cinéaste explique que, là-bas, les femmes ne sont plus limitées dans les emplois qu’elle occupent et sont d’ailleurs représentées à 48% au Parlement, ce qui est du jamais vu ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur nous apprend qu’à la suite du génocide, en 2002, le pays a choisi d’instaurer des « juridictions de réconciliation Gacaca ». Ces cours communautaires permettent aux victimes du génocide de témoigner de ce qu’ils ont vécu, tout en dénonçant les agresseurs. Elles ont été privilégiées, au lieu des cours pénales, puisqu’on estime qu’il aurait prix plus de cent ans pour faire le procès de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces cours Gacaca n’ont permis de sanctionner qu’une fraction des bourreaux depuis leur instauration. De plus, les « juridictions » ne plaisent pas à tout le monde. Comme le témoigne une des femmes interrogées, certaines de ces cours sont dirigées par d’anciens meurtriers du génocide. Plusieurs victimes continue d’espérer d’obtenir des excuses de la part de leurs agresseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;S’informer et agir&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand j’ai vu ce film, j’ai voulu le partager avec d’autres », explique Albert Kayumba, agent de promotion au collège et initiateur du projet. L’employé d’origine rwandaise en a aussi profité pour encourager les étudiants a passer à l’action: « Maintenant, vous serez peut-être plus sensibles à ce qui se passe là-bas et vous en parlerez à vos députés pour qu’ils agissent. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée, qui a attiré une douzaine d’étudiants, dont plusieurs d’origine rwandaise, a été suivie d’une discussion avec le public. La plupart d’entre eux ont souligné leur fierté de voir une telle détermination surmonter tant de difficultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je trouve incroyable le courage de ces femmes », a affirmé une étudiante originaire du pays. L’organisateur, M. Kayumba, a aussi rappelé comment les choses qui peuvent paraître difficiles ici sont souvent bien futiles comparées à ce que d’autres peuvent vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s’inscrivait dans le cadre des activités de commémoration du 12e anniversaire du génocide rwandais, dont la journée officielle était le 7 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le génocide au Rwanda aurait fait jusqu’à un million de morts pendant les 100 jours qu’il a duré. Le massacre en est un des plus meurtriers de toute l’histoire.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114623270451497714?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114623270451497714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114623270451497714' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114623270451497714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114623270451497714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/04/vaincre-lhorreur.html' title='Vaincre l&apos;horreur'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114475102895617141</id><published>2006-04-11T06:22:00.000-04:00</published><updated>2006-04-11T06:24:40.656-04:00</updated><title type='text'>Discours du trône sans grande surprise</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;C’est avec ses promesses électorales en tête que Stephen Harper entamera la nouvelle session parlementaire. Dans un bref discours du trône prononcé par la Gouverneure générale Michaëlle Jean, le gouvernement conservateur revient sur les priorités de son programme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;Il n’a fallu qu’à peine vingt minutes pour que la Gouverneure générale présente le plan d’attaque du gouvernement. Il correspond en grande partie aux priorités établies par le Parti conservateur dans la campagne électorale.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Dans son texte à saveur unificatrice, le gouvernement s’est montré engagé envers le bien-être des Canadiens. En commençant par la transparence, le gouvernement s’est engagé à rétablir la confiance de la population canadienne en ses institutions. Il a d’ailleurs annoncé que la Loi sur la responsabilité fédérale serait la première mesure législative proposée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;La question de la refonte du système électoral a été soulevée. Le gouvernement a indiqué que bien que le système en place soit souple et tienne compte des différences régionales, il reste des lacunes. Il s’est donc engagé à soumettre cette question à la population et aux parlementaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;À la surprise de plusieurs, l’annonce a aussi clairement porté sur le déséquilibre fiscal, question que Steven Harper semblait éviter depuis son élection. Il a ainsi souhaité une amélioration de la fédération.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;Le discours a aussi souligné l’importance du fédéralisme d’ouverture, qui accordera une place unique au Québec dans un Canada uni, parlant d’un siège à l’UNESCO. Il a par ailleurs fermé la porte au Québec comme acteur international, préférant que le pays s’exprime d’une seule voix, mais d’une voix représentative.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;La réduction de la TPS d’un pourcent au prochain budget figure aussi sur la liste des priorités. Selon le gouvernement, cette mesure viendra en aide à tous les Canadiens, en leur laissant plus d’argent dans les poches.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;En citant l’importance qu’accorde la population à la sécurité, le gouvernement Harper a annoncé plusieurs modifications au Code criminel. En particulier, il souligne l’établissement de peines minimales obligatoires, l’augmentation de la présence policière dans les villes ainsi qu’une plus grande surveillance des frontières.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;Soulignant que l’avenir du Canada repose sur les familles, le parti au pouvoir s’est engagé à les appuyer en rappelant son plan d’aide aux parents. Il maintient son projet d’offrir 1200 dollars par enfant d’âge préscolaire. Il a aussi mentionné son intention d’accorder des incitatifs aux entreprises pour la création de places en garderie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;Pour la santé, domaine particulièrement important chez les Canadiens, le gouvernement s’est engagé à réduire les temps d’attentes. Une collaboration entre le fédéral puis les provinces et territoires permettra d’offrir les services essentiels dans de meilleurs délais. Le gouvernement espère innover en santé en encourageant de nouvelles approches, tout en mentionnant le maintien d’un accès public.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;La présence canadienne en Afghanistan demeure une question d’intérêt pour le gouvernement. Il veut rester solidaire avec son grand allié, les États-Unis, mais veut également respecter son engagement envers l’Afghanistan. Il s’est d’ailleurs engagé à renforcer la place qu’occupe le Canada sur la scène internationale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span  lang="FR-CA" style="font-family:Arial;"&gt;Le gouvernement, bien que minoritaire, a également rappelé son désir de faire fonctionner le Parlement. Cet appel dirigé aux partis de l’opposition vise à offrir un peu de stabilité politique aux citoyens, peu désireux d’une élection dans un avenir trop proche.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114475102895617141?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114475102895617141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114475102895617141' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114475102895617141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114475102895617141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/04/discours-du-trne-sans-grande-surprise.html' title='Discours du trône sans grande surprise'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114444804964234237</id><published>2006-04-07T18:11:00.000-04:00</published><updated>2006-04-07T18:16:49.883-04:00</updated><title type='text'>Quelle histoire!</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;« L'Évangile selon Judas »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Découverte d'un manuscrit troublant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-Radio-Canada&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Mise à jour le vendredi 7 avril 2006 à 8 h 58&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Si le Vatican croyait que le gros de la tempête provoquée par le Code Da Vinci était maintenant passé, la publication de « l'Évangile selon Judas », jeudi, par le magazine américain The National Geographic, et ce, à quelques jours de Pâques, risque de causer toute une onde de choc dans les couloirs romains.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ainsi, le document vieux de 1700 ans tendrait à montrer Judas non pas comme le traître qui a vendu Jésus, mais plutôt comme le seul de ses disciples qui a vraiment compris le message que Jésus voulait véhiculer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'Évangile de Judas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce document, qui est en fait une traduction d'un texte grec plus vieux encore, a été trouvé à la fin des années 1970 dans les sables égyptiens. Après être passé entre les mains de plusieurs antiquaires, il aboutit dans un coffre de la Citybank de Long Island, près de New York. Il y restera 16 ans, à se détériorer lentement, avant d'en sortir en 2000 et être finalement confié aux experts qui vont replacer une à une les 1000 pièces du puzzle et traduire le texte rédigé en langue copte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le récit développé dans ce document commence par montrer Jésus qui, rejoignant ses disciples à la veille de Pâques, se moque d'eux et tente de leur expliquer que la célébration de l'Eucharistie est inutile. Le traducteur du manuscrit, le professeur Rodolphe Kasser, explique que Jésus « voit très bien qu'ils sont trop stupides pour le comprendre, sauf Judas, que les autres détestent, mais que Jésus affectionne particulièrement. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Jésus dit à Judas: Tu surpasseras tous les autres. Car tu sacrifieras l'homme qui me sert d'habit », peut-on lire dans ce passage-clef du manuscrit qui laisserait entendre que Judas n'a pas trahi Jésus, mais l'aurait plutôt aidé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans cet Évangile, Judas n'apparaît donc pas comme le traître de Jésus, mais plutôt comme un initié qui, au nom de Jésus, l'aurait dénoncé aux Romains pour la rédemption du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-SRC&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114444804964234237?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114444804964234237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114444804964234237' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114444804964234237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114444804964234237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/04/quelle-histoire.html' title='Quelle histoire!'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114191326040658512</id><published>2006-03-09T10:03:00.000-04:00</published><updated>2006-03-09T10:07:40.426-04:00</updated><title type='text'>Ottawa réduira ses pertes d'eau</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;La Ville d’Ottawa prévoit réduire les pertes d’eau en améliorant son réseau d’aqueduc. Selon un rapport du Comité de l’urbanisme et de l’environnement (CUE) de la ville, au moins 22 pourcent de la production d’eau potable serait perdue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Présenté lors du conseil municipal du 8 mars, le rapport expose les grandes lignes stratégiques qui mèneront à la réduction des pertes d’eau à Ottawa. Le CUE propose plusieurs initiatives de limite du gaspillage liées à la production et la distribution d’eau, à la sensibilisation publique, à la modification de la réglementation ainsi qu’à la facturation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les pertes d’eau se regroupent en trois catégories : la consommation autorisée et non facturée (nettoyage des conduites principales, combat des incendies), les pertes apparentes (défectuosité d’un compteur, vol, erreurs comptables) et les pertes réelles (fuite dans le réseau). Ces dernières sont les plus importantes, comptées à presque 19 pourcent de l’ensemble de la production d’eau à Ottawa.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La réduction des pertes réelles passe par quatre étapes. Le contrôle actif des fuites nécessitera l’examen de l’ensemble du réseau à tous les cinq ans. Par contre, la ville planifie pouvoir réduire le cycle d’examen à 18 mois en améliorant les procédés de détection.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L’ajout de secteurs de gestion de la pression permettra pour sa part d’assurer un meilleur suivit des pertes. Les variations anormales de pressions, indicateurs de fuites, seront plus faciles à discerner.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La ville procédera aussi à l’accélération et l’amélioration de la qualité des réparations qui auront pour effet de minimiser les fuites, puisque la quantité d’eau perdue est proportionnelle à la durée de l’écoulement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;De plus, les conduites et la canalisation seront remplacées ou restaurées selon leur âge. Le remplacement progressif des infrastructures permettra de garantir une plus grande efficacité du système.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le rapport souligne que certaines pertes resteront inévitables. Ce montant est estimé à 4 millions de mètres cubes annuellement, selon l’International Water Association. Les pertes qu’encoure actuellement la Ville d’Ottawa sont six fois supérieures à ce nombre, mais la municipalité espère atteindre la norme d’ici trois ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;En plus de réduire la quantité d’eau perdue, le projet vise également la réduction d’énergie nécessaire à la distribution et au traitement de l’eau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La stratégie de contrôle des pertes d’eau est financée par la ville à raison de 343 000 dollars pendant les dix prochaines années. Ottawa espère toutefois augmenter ses revenus grâce à l’initiative, sans pouvoir prédire l’ampleur des nouveaux profits.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le reste du financement provient des fonds déjà alloué au programme de remise en état des conduites d’eau principales, ce qui permettra d’évaluer s’il y a un besoin financier supplémentaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le réseau d’aqueduc de la Ville d’Ottawa, qui a plus de 125 ans,  s’étend sur près de 2600 kilomètres. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114191326040658512?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114191326040658512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114191326040658512' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114191326040658512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114191326040658512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/03/ottawa-rduira-ses-pertes-deau.html' title='Ottawa réduira ses pertes d&apos;eau'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114182706298704830</id><published>2006-03-08T10:09:00.000-04:00</published><updated>2006-03-08T10:13:03.230-04:00</updated><title type='text'>Sunil Gupta : Une vie qui émeut</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Une humanité maussade ressort de l’exposition du photographe Sunil Gupta. À l’affiche au Musée canadien de la photographie contemporaine, l’exposition traite d’immigration, de la famille et du VIH.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En entrant dans la salle d’exposition, le public plonge dans la vie du photographe d’origine indienne, Sunil Gupta. La présentation regroupe deux séries de photos, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sécurité sociale&lt;/span&gt; (1988) et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terres d’affinités&lt;/span&gt; (2001-2003). Les deux périodes de la vie de l’artiste, un passé et un présent, font ressentir un malaise qui intrigue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La première série trace le parcours de la famille Gupta après leur arrivée au Canada. En bas de vignettes, leur histoire est racontée par la mère du photographe. Toutes les photos de cette série paraissent tirées d’un album de famille : elles ne sont ni parfaites, ni particulières, mais elles illustrent des moments de leur vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Parmi tous les clichés, un trait ressort : les sourires sont presque entièrement absents. Les parents de Gupta, sur fonds champêtres et urbains, semblent touchés par un vide profond.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’isolation culturelle du nouveau pays pousse Gupta et sa sœur à s’éloigner de leurs parents pour faire leur propre vie. Les obstacles de l’immigration transparaissent également, notamment dans un cliché qui souligne les difficultés du père à se trouver un emploi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’orientation sexuelle de Gupta joue aussi un rôle important dans le projet artistique. Il figure dans plusieurs images avec un copain. Sous une autre photo, sa mère espère qu’il se trouvera un jour une épouse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce thème résonne dans la seconde série d’images. Sunil Gupta est atteint du VIH. Il présente dans&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Terres d’affinités&lt;/span&gt; une interprétation humaine et « anodine des paysages où se répand se fléau », écrit-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’inspiration de Gupta naît de la distance psychologique qui le sépare de son Inde natale. Bien qu’étant un souvenir lointain, l’Inde demeure une de ses terres d’affinités, tout comme les États-Unis et l’Angleterre le sont devenus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les photos en paires confrontent les images de l’occident aux perspectives indiennes. Et le symbolisme y est puissant. La tombe d’un ancêtre Guptal mort pendant la seconde guerre mondiale s’oppose au corps dénudé de l’artiste. La juxtaposition rappelle au public que la mort pourchasse le photographe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Une autre paire de photos compare une statue de Bouddha, irradiant la justice, à une affiche dénonciatrice d’une attaque homophobe. La discrimination est un autre motif qui se ressort de l’exposition.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Guptal a recours aux paysages colorés et visuellement excitants. Les teintes contrastées accentuent les différences qui séparent les paires d’images. Sunil Gupta réussit à transmettre l’intensité de sa quête d’appartenance et de son combat contre la maladie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’ensemble des photos de l’exposition révèle les paradoxes culturels de l’artiste. La présentation autobiographique attire et fait réfléchir, bien qu’on ne puisse échapper à une certaine tristesse provoquée par les images. Sunil Gupta a habilement su créer une œuvre qui éveille l’empathie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;L’exposition de Sunil Gupta est à l’affiche jusqu’au 23 avril 2006, au Musée canadien de la photographie contemporaine : 1, canal Rideau, au centre-ville d’Ottawa.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114182706298704830?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114182706298704830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114182706298704830' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114182706298704830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114182706298704830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/03/sunil-gupta-une-vie-qui-meut.html' title='Sunil Gupta : Une vie qui émeut'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114106186853732765</id><published>2006-02-27T13:36:00.000-04:00</published><updated>2006-02-27T13:37:48.540-04:00</updated><title type='text'>Les pseudo-vedettes victimes de leur sort</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Depuis quelques années, l’industrie musicale américaine est inquiète de perdre ses plumes. Soit par peur d’une perte de profit ultérieure ou par véritable intérêt pour la relève, les concours musicaux visant à couronner de nouvelles vedettes de la musique pop se sont multipliés. À la télévision, ces concours prennent une place importante sur les ondes, sans oublier que les gagnants pullulent. Selon moi, la sélection artificielle des gagnants, leur surabondance ainsi que les raisons qui incitent le public à écouter ces émissions prouvent que ces concours constituent plutôt un mirage pour ceux qui voudraient se servir de ce tremplin pour plonger dans le succès.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les concours de musique sont particuliers puisque, contrairement à la réalité, les artistes sont peu à s’affronter entre eux. Ce contexte artificiel et cette sélection contrôlée consacrent des gagnants, mais leur succès demeure incertain. Les participants ont beau être couronnés, rien ne garantit qu’ils réussiront à vendre des disques et à poursuivre leur carrière. Je pense au gagnant de la deuxième saison d’American Idol, Ruben Studdard. Il a bien pu avoir la faveur du public, celui-ci l’a maintenant oublié. Il parvient à se tailler une place au palmarès de musique soul américain mais cela paraît bien peu comparativement à ce que promettait sa victoire. Le simulacre paraît d’autant plus par l’appui que certains participants héritent de leur famille et de leur entourage. Le concours musical se résume alors à un concours de popularité. Cet environnement ne représente aucunement la réalité du domaine de la musique où la gloire n’est jamais chose acquise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Chaque année de nouveaux chanteurs reçoivent le titre de vedette ou d’idole. Leur nombre devient incalculable et leurs particularités de moins en moins marquantes. Alors, les pseudo-vedettes nés des concours musicaux se perdent dans la mêlée et leur manque d’expérience concrète du métier les mènent à sombrer dans l’oublie ne sachant se détacher du peloton. Je trouve cet exemple frappant : après trois saisons d’American Idol, seule une gagnante a réellement réussi à se faire un nom. Kelly Clarkson, la première couronnée de l’émission est pourtant bien isolée dans cette situation. Les autres gagnants du concours ne réussissent que légèrement ou pas du tout. La surabondance de gagnants leur rend difficile la tâche de se démarquer et leur nombre sans cesse croissant ne fait qu’aggraver la situation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais pourquoi le public a-t-il tant d’intérêt à suivre le cheminement d’artistes dont la carrière risque de se limiter à l’émission même où elle débute ? Parce que le public aime rire de la médiocrité. C’est ainsi que William Hung arrive à avoir un fan club et des groupies, bien que cet étudiant sino-américain soit dépourvu de talent. Mais sa prestation a suscité le rire chez plusieurs, ce qui est assez pour le propulser au rang de « vedette ». Le principe est aussi démontré grâce à la popularité de l’émission WB Superstar qui visait à se moquer des participants et à trouver le « pire chanteur » aux États-Unis ! Le divertissement prime même quant il en vient aux juges, eux qui jouent des rôles caricaturaux suscitant la réaction. Sans oublier que le public s’amuse parfois à voter pour le chanteur le moins talentueux. Toutes ces preuves démontrent le manque de sérieux à la base de ces compétitions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’environnement simulé dans lequel s’affrontent les apprentis de la chanson ne fait que confondre les participants qui s’attendent à un succès instantané au terme de leur participation. Pourtant, leur nombre rend ce succès impossible, puisqu’ils sont des milliers d’artistes à se battre pour l’attention du public. Mais ce public se fout de la sensibilité des artistes – c’est son divertissement qui compte – et une fois que le téléviseur est éteint les apprentis tombent dans l’oubli. Nous n’avons rien à faire de ces vedettes instantanées à qui on donne des contrats de disque sans qu’ils aient fait leurs classes ou leurs preuves. Reste à voir si les créateurs de ces concours se rendront compte de l’illusion qu’ils créent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) « American Idol », Wikipedia.com - encyclopédie gratuite, (en ligne), vérifié le 12 février 2006, http://en.wikipedia.org/wiki/American_Idol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) « The WB Superstar », The Internet Movie Database, (en ligne), vérifié le 14 février 2006, http://www.imdb.com/title/tt0412254.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) « William Hung », Wikipedia.com - encyclopédie gratuite, (en ligne), vérifié le 12 février 2006, http://en.wikipedia.org/wiki/William_Hung.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) « American Idol Winners : Did They All Find Success ? », About.com, (en ligne), vérifié le 14 février 2006, http://realitytv.about.com/od/wherearetheynow/ss/idolwinners.htm.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114106186853732765?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114106186853732765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114106186853732765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114106186853732765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114106186853732765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/02/les-pseudo-vedettes-victimes-de-leur.html' title='Les pseudo-vedettes victimes de leur sort'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-114106175199087897</id><published>2006-02-27T13:34:00.000-04:00</published><updated>2006-02-27T13:35:52.010-04:00</updated><title type='text'>Le Parti conservateur au pouvoir – mais minoritaire</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quand les Canadiens se sont rendus aux urnes le 23 janvier, plusieurs ont voté contre la corruption mais ils ont aussi voté pour l’incertitude. Le Parti conservateur (PCC) a hérité d’un gouvernement minoritaire et c’est toute une chance! Les positions anciennement promues par Stephen Harper et l’Alliance canadienne ont peut-être été balayées sous le tapis, mais il reste que le PCC repose sur une aile partisane et des députés de droite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Stephen Harper risque de dirigé le pays vers plusieurs chambardements. D’abord sur le plan économique, la réduction de la TPS risque d’appauvrir l’État en plus de récompenser les personnes plus financièrement à l’aise, tout en retirant des appuis financiers aux personnes les plus pauvres annoncés avant la chute du gouvernement. Quand le pays sera replongé dans le déficit, ils couperont silencieusement dans les programmes sociaux et permettront la privatisation des soins de santé en prétextant que c’est la seule façon de garantir le service. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quant aux droits et libertés, l’élection des conservateurs n’a rien d’encourageant. Bien que Stephen Harper ait affirmé n’avoir aucun intention de rouvrir le dossier de l’avortement, ses députés n’ont pas tous fait cette promesse et seront libres de déposer un projet de loi privé sur la question. D’autant plus que la plupart des candidats s’opposent au mariage entre personnes de même sexe, un autre droit qui pourrait subir les coups de ce gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pourtant le Canada est un pays progressif et ouvert aux différences. C’est en tout cas ce qu’affirment beaucoup de citoyens. Il surprend alors que les électeurs aient adoptés les conservateurs malgré les dangers qui leur pendent au bout du nez. Reste à savoir si ces inquiétudes se réaliseront. Stephen Harper aura à prouver à l’électorat que leur choix n’était pas une erreur catastrophique.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-114106175199087897?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/114106175199087897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=114106175199087897' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114106175199087897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/114106175199087897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/02/le-parti-conservateur-au-pouvoir-mais.html' title='Le Parti conservateur au pouvoir – mais minoritaire'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113808262427237550</id><published>2006-01-24T02:03:00.000-04:00</published><updated>2006-01-24T02:03:44.290-04:00</updated><title type='text'>Paul Dewar l’emporte haut la main</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;L’heure était à la fête hier soir au quartier général du candidat néo-démocrate Paul Dewar. C’est avec une avance partielle de 4000 votes que le candidat reçoit le flambeau d’Ed Broadbent dans Ottawa-Centre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec bonheur que les résultats ont été annoncés au restaurant Sala San Marco du quartier italien. Tous rivés vers les postes de télévision, les sympathisants de Paul Dewar applaudissaient chaque nouvel élu néo-démocrate. « Je crois que Jack Layton a aidé au succès du NPD mais je crois aussi que c’est un choix politique et que les gens comprennent que le parti est une véritable troisième option, » souligne Lindsey McKay, jeune partisane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le dépouillement de 240 des bureaux de vote de la circonscription, le candidat néo-démocrate avait déjà une avance indéniable face au libéral Richard Mahoney. Sa victoire est sans doute attribuable à la vague de son prédécesseur, Ed Broadbent, qui avait gagné ce siège en 2004 avec une avance de plus de 6000 voies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son discours de victoire, M. Dewar a d’ailleurs remercié Ed Broadbent pour avoir ramener l’éthique à la politique puis pour avoir redonné le goût aux gens de faire une différence. Puis M. Dewar s’est engagé à réduire la pauvreté chez les jeunes, à continuer les efforts de Kyoto, à respecter l’engagement du Canada de 7% envers les pays d’Afrique et à entamer la réforme démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble que l’appel aux citoyens de Jack Layton ait porté fruit. « Je supporte le NPD parce qu’il agit pour les gens et parce qu’il entretient les valeurs auxquelles croient les Canadiens, » soutient Nick Taylor-Vaisey, étudiant et supporter du NPD. Pour sa part, Sylvie Bédard a choisi en vue du candidat local : « Je crois que Paul Dewar est un excellent candidat qui sera capable de travailler avec le parti au pouvoir. Il est un excellent négociateur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau national, c’est sans surprise que les conservateurs ont remporté un gouvernement minoritaire. Avec 125 sièges contre 103 pour les libéraux et 51 pour le Bloc puis 29 pour les néo-démocrates, le pays se retrouve dans une position semblable à juin 2004. « Je crois que chaque parti devra être prudent puisqu’ils savent que les électeurs ne veulent pas retourner aux urnes trop tôt, » estime M. Taylor-Vaisey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Difficultés d’accès&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains électeurs handicapés n’ont pas pu se rendre aux urnes. C’est ce que dénonce Charles Matthews, éditeur du journal « Access now » s’adressant aux individus aux capacités réduites et lui-même confiné à une chaise roulante. « Comme à l’école Centennial ou à Sandy Hill où personne ne s’est chargé d’enlever la glace sur la rampe d’accès!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, Élections Canada devrait s’assurer la veille de l’élection que tous les bureaux de votes soient accessibles. « Nous avons gagné ici, mais nous aurions peut-être pu récolter dix ou vingt votes de plus, » rajoute M. Matthews.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains de ces électeurs ont pu se rendre à l’Hôtel de Ville d’Ottawa pour exercer leur droit de vote.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113808262427237550?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113808262427237550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113808262427237550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113808262427237550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113808262427237550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/01/paul-dewar-lemporte-haut-la-main.html' title='Paul Dewar l’emporte haut la main'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113804393701881731</id><published>2006-01-23T15:16:00.000-04:00</published><updated>2006-01-23T15:20:09.830-04:00</updated><title type='text'>Ottawa-Sud : Continuité contre intégrité</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;La lutte risque d’être chaude dans le compté d’Ottawa-Sud. Dans cette circonscription acquise aux libéraux depuis 1988, le candidat vedette conservateur Allan Cutler pourrait bien mêler les cartes.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vote libéral a résisté au départ de l’ancien ministre John Manley remplacé par David McGuinty. Avocat de formation et frère du premier ministre de l’Ontario, il a conservé ce siège en 2004 avec près de 45 pourcent du vote. Pendant les 17 derniers mois, le député McGuinty est « venu en aide à plus de 4000 personnes et familles » déclare-t-il sur son site électoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, Allan Cutler, l’ex-fonctionnaire ayant dévoilé le scandale des commandites, reçoit un vif appui de son chef Stephen Harper. « Il est un véritable héro canadien qui représente l’intégrité qu’un gouvernement conservateur apportera au Parlement, » affirma Harper en début de campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enthousiasme des citoyens présents au débat des candidats du 17 janvier (au Centre communautaire Huntclub – Riverside), démontre une marge serrée entre le libéral et le conservateur. Mais il y a aussi un appui considérable en faveur du néo-démocrate Henri Sader. Il répète que le NPD est une véritable troisième option : « Si vous votez pour le deuxième meilleur vous n’aurez que les deuxièmes meilleurs résultats. » Aucun des partis n’ont voulu partager leurs sondages internes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Promesses et inquiétudes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allan Cutler a insisté sur la réduction d’impôt aux utilisateurs des transports en commun. Il s’est aussi fait le défenseur du budget de son chef, indiquant que les rumeurs de déficit sont fausses. Une vérification a été menée par une tierce partie indépendante, soutient-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. McGuinty a plutôt parlé des travaux entamés par son gouvernement, tel l’accord fédéral-provincial sur la santé qui prévoit une somme pour l’expansion de l’Hôpital Général, situé dans le compté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains citoyens ont exigé de connaître le plan des candidats pour protéger la ceinture de verdure pendant l’expansion du train léger. Tous les candidats se sont entendus sur la nécessité de consulter le public pour trouver un compromis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inquiétude quant au souhait des conservateurs de se retirer de Kyoto a aussi résonné. M. Sader insiste sur le respect de l’accord en ajoutant qu’ « il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. » Pour sa part, John Ford du Parti vert affirme que « si l’air et l’eau sont pollués, il importe peu que son gouvernement soit de droite ou de gauche. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la question du mariage entre personnes de même sexe, tous les candidats sauf M. Cutler, se sont engagés à protéger ce droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aide aux minorités culturelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes minoritaires dénoncent la difficulté de trouver un emploi dans leur domaine de compétence. Le député sortant a souligné les efforts de son gouvernement, tombés à l’eau lors du déclenchement des élections. M. McGuinty a réitéré l’engagement de son parti d’accélérer la reconnaissance des qualifications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La position canadienne sur le terrorisme intéresse aussi les électeurs dont plusieurs sont d’origine arabe ou musulmane. « Certains membres de la communauté ont peur de quitter le pays, » a souligné le candidat du Parti vert, John Ford. « Il est important de démontrer notre souveraineté face aux États-Unis. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, c’était un sujet important de la campagne néo-démocrate. La candidate était Monia Mazigh, la femme du canadien d’origine syrienne Maher Arar. Elle soutient le nouveau candidat, M. Sader, dans sa campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« L’intégrité n’a pas de frontière »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enjeu ailleurs au pays, l’éthique était une des dernières questions soulevées par les électeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. McGuinty affirme être horrifié par ce qui s’est produit au Québec. Il soutient qu’en tant que nouveau député il participe au changement, à l’application de nouveaux règlements. M. Cutler est d’un autre avis : « Pas besoin de nouvelles règles, tout ce qu’il faut c’est respecter celles déjà en place! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant M. Cutler a été au pris avec son propre conflit d’éthique. Il a dû défendre le montant de 50 mille dollars que son parti a payé à l’ancien candidat Alan Riddell pour qu’il se retire de la course à l’investiture d’Ottawa-Sud. Il s’est contenté de qualifier cette pratique « d’habitude politique généralisée ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieu de résidence de M. Cutler a aussi soulevé la controverse, quand un citoyen a fait remarquer que le candidat était le seul à ne pas résider à Ottawa-Sud. « L’intégrité n’a pas de frontière, » a répliqué le conservateur. Le candidat progressiste Brad Thompson a rajouté que le lieu de résidence n’enlève rien au candidat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Les électeurs feront part de leur choix lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;OTTAWA-SUD en statistiques&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nombre d’électeurs&lt;/strong&gt; : 84 672&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Superficie&lt;/strong&gt; : 76 km2&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Population&lt;/strong&gt; : 118 808&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Taux de participation en 2004&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;70 % avec 59 230 votes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Revenu moyen&lt;/strong&gt; : 55 056$ par année&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Taux de chômage&lt;/strong&gt; : 7 %&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Langues maternelles&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;Anglais (57 %)&lt;br /&gt;Autre (28 %)&lt;br /&gt;Français (13 %)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Groupes ethnoculturels&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;Blancs (71 %)&lt;br /&gt;Noirs (8 %)&lt;br /&gt;Arabes (6 %)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résultats aux élections de 2004&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;Parti libéral : 44 %&lt;br /&gt;Parti conservateur : 35 %&lt;br /&gt;Nouveau parti démocratique : 14 %&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113804393701881731?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113804393701881731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113804393701881731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113804393701881731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113804393701881731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/01/ottawa-sud-continuit-contre-intgrit.html' title='Ottawa-Sud : Continuité contre intégrité'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113741147584296960</id><published>2006-01-16T07:36:00.000-04:00</published><updated>2006-01-16T07:44:58.133-04:00</updated><title type='text'>Temps d’attente : les provinces veulent plus de soutient</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;La rencontre fédérale provinciale des ministres sur les soins de santé s’est terminée hier soir à Ottawa. Au terme de la rencontre, les premiers ministres des provinces ont exigé une contribution budgétaire supplémentaire de la part du fédéral pour réduire les temps d’attente dans quatre domaines.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les provinces ont présenté une contre-proposition à Paul Martin, exigeant un supplément budgétaire pour assumer les coûts provinciaux de l’amélioration des temps d’attente. « Nous avons toujours pour but de réduire les temps d’attente (…) c’est pourquoi nous avons besoin que la part du gouvernement fédéral atteigne un pourcentage de 25 % et qu’elle s’y maintienne, » explique Dalton McGuinty, premier ministre de l’Ontario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fédéral avait initialement offert 41 milliards $ en dix ans aux provinces pour accélérer le traitement de quatre maladies, la condition première du transfert budgétaire. Selon Ottawa, la rapidité des soins pour les patients atteints du cancer, de maladies du cœur, de troubles de la vision ou des articulations est prioritaire au pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La confiance des Canadiens commence à souffrir des soucis causés par les temps d’attente. Les gens craignent de devoir attendre des mois avant de consulter un spécialiste ou de passer aux examens cruciaux, » a affirmé le premier ministre Paul Martin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers ministres des provinces trouvent le montant insuffisant. « L’offre fédérale actuelle n’ajoute que deux milliards de dollars par année à la prestation des soins de santé, » souligne Dalton McGuinty. Les améliorations aux services coûteront près de 45 milliards $ en six ans aux provinces, alors qu’Ottawa ne s’apprête qu’à céder 12 milliards $ pendant la même période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, les provinces sont persuadées que le montant du transfert canadien en matière de santé (TCS) est surestimé, dû à un calcul optimiste et trop généreux du fédéral. Le montant réel remis aux provinces risque d’être situé en dessous des 41 milliards en 10 ans annoncés par Ottawa. « Les Canadiens s’attendent, à tout le moins, à ce que le gouvernement fédéral présente sa proposition avec franchise, » a dénoncé Jean Charest, le premier ministre du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Selon les prévisions de la plate-forme (sic) libérale, le surplus se chiffrerait à plus de 55 milliards au cours des cinq prochaines années, tandis que la plupart des provinces s’attendent à ce que leur déficit chronique persiste, » souligne le communiqué de presse émis par les premiers ministres des provinces et territoires. Raison de plus pour que le fédéral se plie aux exigences des provinces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ottawa a déjà remis plusieurs sommes d’argent neuf aux provinces en matière de santé : 11,5 milliards en 1999, 21 milliards en 2000, 35 milliards en 2003 et 2 milliards en 2004. « Voilà près de 70 milliards $ en nouveaux fonds affectés à la santé depuis 1999. Si l’argent à lui seul pouvait améliorer notre système, le tour serait joué, réplique M. Martin. Mais les coûts ne pourront pas continuer plus rapidement que les revenus du gouvernement, » soutient-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste à attendre la réponse du gouvernement sur la question. Paul Martin devrait annoncer sa position sur la proposition budgétaire d’ici la fin de la semaine.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113741147584296960?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113741147584296960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113741147584296960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113741147584296960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113741147584296960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2006/01/temps-dattente-les-provinces-veulent.html' title='Temps d’attente : les provinces veulent plus de soutient'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113441716330475514</id><published>2005-12-12T15:51:00.000-04:00</published><updated>2006-01-16T07:44:35.180-04:00</updated><title type='text'>Langues officielles : enfin du mordant</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’adoption aux communes du projet de loi S-3 augure bien pour les minorités linguistiques. Après 35 ans de la Loi sur les langues officielles, la Commissaire Dyane Adam déplorait justement l’absence de recours légal aux minorités linguistiques contre le gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le projet de loi S-3, déjà mort plusieurs fois au feuilleton, a enfin reçu l’approbation des élus à la Chambre des communes. Seuls les députés du Bloc se sont opposés au projet. S’il reçoit l’appui du Sénat, S-3 donnera recours aux minorités en vertu de la Loi sur les langues officielles. La loi n’est pour le moment qu’un énoncé de principe dont l’application repose sur la bonne volonté du gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Il est temps que le gouvernement fédéral donne aux minorités des outils pour se défendre. L’adoption du projet de loi S-3 devrait nous permettre de le faire. Nous serons désormais capables d’aller devant les tribunaux quand nous le jugerons nécessaire, » explique Jean-Guy Rioux, le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La Commissaire aux langues officielles, Dyane Adam espérait que ce changement ait lieu dans son bilan des 35 années de la Loi. « Le résultat net est celui d’une progression dans tous les secteurs » mais il reste toujours des lacunes, explique Mme Adam.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il y a deux ans, le gouvernement avait établi un plan d’action pour les langues officielles auquel on attribuait 751 millions pendant cinq ans. Le plan répartissait la somme au développement de l’éducation, au développement communautaire et à la fonction publique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pourtant, la Commissaire souligne que le financement des minorités en éducation prend du retard : des 65 millions promis par le fédéral pour l’année 2003, seuls 50 ont été remis. De plus, le gouvernement a annoncé le report jusqu’en 2007 d’une mesure sur les centres de la petite enfance pour les francophones.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans le dossier de l’assimilation, Mme Adam rappelle qu’en Alberta et en Saskatchewan le taux d’assimilation frôle 50%. Une famille sur deux n’enseigne plus le français à ses enfants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quant à la fonction publique, la Commissaire remarque une amélioration, dont plusieurs postes sont maintenant bilingues. Mais elle ne crie pas victoire : « Mes rapports annuels précédents, comme celui-ci, indiquent un plafonnement, même une stagnation (…) au chapitre du service au public. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’attitude de « laisser faire » des politiciens contribue au problème, estime Mme Adam. « Les élus doivent être conscients que leur action, ou inaction, a un impact profond sur l’appareil administratif. » Elle déplore que les députés ne profitent pas de la période des questions pour signaler les problèmes des langues officielles. Ou bien qu’ils ferment les yeux sur le sujet. Selon elle, ce laxisme nuit à l’obligation d’agir des ministres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;D’après la Commissaire, les dirigeants comprennent mal la portée de la Loi sur les langues officielle. Elle vise plus que le développement du bilinguisme au pays, elle doit établir un mode de gestion ouvert et démocratique. « Nous avons au Canada différentes collectivités qui partagent un même espace. Cette expérience nous a menés à innover et à adopter un modèle de gouvernance qui nous distingue sur la scène internationale. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bien que le gouvernement contribue financièrement aux médias francophones, télé, radio et hebdos, ce n’est pas suffisant. Mme Adam et M. Rioux de la FCFA s’accordent pour dire que la communauté francophone canadienne s’érode. Ils espèrent que l’adoption du projet S-3 arrive à combler certaines lacunes et à renforcir la place des francophones au Canada.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113441716330475514?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113441716330475514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113441716330475514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441716330475514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441716330475514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/12/langues-officielles-enfin-du-mordant.html' title='Langues officielles : enfin du mordant'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113441681598171365</id><published>2005-12-12T15:46:00.000-04:00</published><updated>2005-12-12T15:47:16.943-04:00</updated><title type='text'>Les gangs de rue: fléau aux racines profondes</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les gangs de jeunes fourmillent aux États-Unis et au Canada. Leur violence menace l’intégrité de la société. Pourtant, bien que l’existence des gangs de rue ne surprenne plus, leur nombre et leur notoriété continuent de s’accroître depuis vingt ans. Les causes de cette situation seront explicitées dans ce texte. En plus d’entrevoir les effets liés, certaines solutions seront présentées en vue de résoudre cette impasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que le phénomène des gangs ne soit pas nouveau, il semble avoir gagné en popularité et en importance au cours des deux dernières décennies. Leur apparition date du début du XXe siècle. Au cours des années 1980, ils deviennent un fléau national aux États-Unis. Aujourd’hui, les gangs de rue se retrouvent partout en Amérique du Nord et sont solidement ancrés dans la culture urbaine. La récente recrudescence est visible dans les grands centres, mais aussi dans les banlieues et les écoles. Les gestes de violence commis par les gangs gagnent en sévérité, de sorte que le personnel de certaines écoles se sente lui aussi menacé par ces groupes. Au Canada, les données officielles de la Fédération canadienne des municipalités indiquent une augmentation des crimes violents. Les données de Hébert et al. (1997) dénotent que les gangs regroupent des jeunes hommes souvent issus de communautés ethniques. Jankowski (1991) remarque que l’adhésion aux gangs se fait à l’adolescence, mais qu’elle dure passé cet âge dû aux difficultés qu’ont ces jeunes à assumer le rôle d’adulte et à obtenir un emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le statut socio-économique joue un rôle important dans ce problème : la situation précaire de plusieurs familles, le faible revenu, la vie monoparentale et le manque d’éducation affectent ces jeunes. Le désintérêt des adultes et les relations vides entre parents et enfant entraînent aussi la faiblesse de la communauté, explique Spergel. Dans les quartiers à faible revenu où pullulent les problèmes sociaux, même les « bons parents » ne peuvent stopper l’adhésion de leur enfant à un gang. De plus, la lenteur d’intervention contre les gangs amplifie les difficultés. Les gens ne se plaignent que lorsqu’ils sont victimes immédiates des violences, tandis que les autres restent insouciants. Puis, selon Jankowski, le peu d’organisation sociale cause la perte d’opportunités pour ces jeunes : les décideurs préfèrent mettre l’accent sur le contrôle de la violence plutôt que de s’attaquer à la source du problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite est que ces jeunes se sentent isolés, frustrés, déprimés. Ils lâchent l’école, pour se tourner vers la drogue. Puis les gangs leur fournissent un sentiment d’appartenance. Le statut « social », la reconnaissance des paires, l’argent et les émotions fortes priment pour ces adolescents, explique Spergel. C’est par la violence que ces jeunes gagnent leur place dans la hiérarchie de groupe. La société en subit alors les répercussions. La police, par exemple, doit s’attarder à réparer les pots cassés. De plus, l’approche répressive entraîne la stigmatisation des jeunes hommes membres de gangs, explique Jackson (1993). Ce qui gonfle le dédain pour la société – dite normale – qu’ont ces jeunes. C’est en effet un cercle vicieux qui naît : on tente de protéger la population des gangs, sans considérer les gens qui en font partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les experts s’entendent pour dire que la compréhension est nécessaire à l’amélioration de la situation. L’étiquetage mène à la marginalisation profonde de ces groupes. Une meilleure connaissance des communautés culturelles leur offrirait une place mieux ajustée. L’argent dépensé à la législation, la surveillance et l’emprisonnement pourrait être remis aux communautés, pour qui il serait plus utile. La collaboration entre citoyens, communautés et policiers pourrait changer l’emphase : passer du combat de la criminalité à la promotion de la communauté et des valeurs communes. Enfin, la naissance d’une économie locale donnerait une place aux jeunes, sans qu’ils recherchent leur légitimité au sein d’un gang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Phénomène d’envergure, les gangs continuent de recruter les jeunes en difficultés. Ces adolescents ne possèdent pas de place dans la société et doivent alors se regrouper. Les gangs ne peuvent être défaites qu’en offrant de nouveaux horizons à cette jeunesse, dont les dirigeants sont les seuls maîtres. Il faut espérer que le bon sens et la compréhension se sèment chez les gouvernements pour mettre fin à ce fléau.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113441681598171365?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113441681598171365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113441681598171365' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441681598171365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441681598171365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/12/les-gangs-de-rue-flau-aux-racines.html' title='Les gangs de rue: fléau aux racines profondes'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113441672312992695</id><published>2005-12-12T15:44:00.000-04:00</published><updated>2005-12-12T15:48:53.876-04:00</updated><title type='text'>Rien n'empêche le piratage au Canada</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le piratage informatique est une réalité qui marque le réseau Internet. Les industries qui se voient victimes du vol de leur propriété réagissent fortement et exige l’appui de l’État, sans toujours obtenir l’aide souhaitée. Nous étudierons le pourquoi du manque d’appui fourni à l’industrie, les répercussions de cette carence et les solutions entrevues pour répondre au problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’avènement d’Internet haute vitesse, le partage de fichiers musicaux est devenu monnaie courante. La multiplication des logiciels de téléchargement et des sites de piratage facilite l’accès public à une foule de chansons toutes censées être protégées par la Loi sur le droit d’auteur. Bien que l’industrie du disque dénonce le phénomène, le Canada ne prend toujours aucune mesure pour le stopper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La passivité apparente du Canada est due aux dispositions du droit. D’abord, il est tout à fait légal de produire une copie de ses disques. Cela fait partie des précautions dont peuvent se prévaloir les individus, protégeant ainsi leur propriété contre l’endommagement prématuré, la perte ou le vol. Une fois qu’un individu a acheté un disque, il est alors propriétaire du mobile, soit le disque, et du contenu, soit les chansons, pour usage individuel et non commercial. Il peut alors en faire une copie sans contrevenir à la loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Canada a coupé court aux ambitions de l’industrie du disque à cause de la position qu’adopta la Cour sur le partage. Diffuser sur Internet les copies de secours de ses chansons est un acte protégé par la loi, bien qu’il ne s’agisse plus tout à fait d’un usage individuel. Lors de l’étude par la Cour fédérale du cas présenté par l’Association de l’industrie canadienne de l’enregistrement (AICE), les juges ont penché en faveur des internautes. Dans ce dossier, l’Association désirait obtenir le nom de 29 personnes qui auraient partagé ou téléchargé des fichiers musicaux sur Internet par l’entremise du logiciel Kazaa. L’AICE voulait connaitre leur identité pour ensuite les poursuivre. Mais la Cour a refusé leur demande car le téléchargement est un acte de copie privée et est donc légal. Alors tant que les internautes s’abstiennent de vendre le contenu piraté, ils sont libres de télécharger de la musique en aval ou en amont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre cause du dilemme de l’industrie est due à une décision de la Cour Suprême du Canada. Le jugement en appel a coupé l’herbe sous le pied de l’industrie de la musique et s’est encore montré favorable aux utilisateurs d’Internet. Initié par la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN), cet appel voulait gagner le droit d’imposer une taxe d’exploitation, le Tarif 22, aux fournisseurs d’accès Internet (FAI). Cette taxe aurait eu pour but de récupérer des fournisseurs une partie des droits d’auteurs perdus aux mains d’Internet. Ce tarif aurait évidemment été défrayé par les utilisateurs en bout de compte. La Cour a penché en faveur des FAI, car le principe sur lequel la SOCAN posait sa demande n’était pas justifié. Ce principe : que les FAI participent à la diffusion des fichiers musicaux protégés par le « caching » ou la mise en mémoire temporaire. Selon la SOCAN, cette mise en mémoire rend les fournisseurs coupables de communication de matériel protégé par le droit d’auteur. Par contre, selon la décision unanime des neuf juges de la Cour, les FAI ne peuvent pas être tenus responsables de l’usage que font les internautes. De plus, la mise en mémoire temporaire, décrite comme nécessaire au fonctionnement efficace, rapide et économique d’Internet, n’est qu’accidentellement impliquée dans le piratage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La position des tribunaux sur la question entraîne de nombreuses difficultés. L’industrie du disque continue de dénoncer la chute de ses profits. Par contre, les grandes compagnies de disques qui constituent la majorité de l’industrie ne sont pas près d’êtres affamées. Malgré tout, l’industrie dans son ensemble est en quand même victime, à petite échelle, du partage informatique. De plus, la baisse du chiffre d’affaire peut avoir des répercussions importantes sur le nombre de disques produits au Pays. En voyant la baisse de ses profits l’industrie risque de limiter ses coûts en rétrogradant ses opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le piratage affecte aussi l’avenir des artistes. Vu l’hésitation de l’industrie à sauter dans de nouveaux projets qui risquent de finir perdants, les artistes ont moins l’opportunité de produire un disque et de se bâtir une carrière. Sans oublier que les artistes qui réussissent à sortir leur disque perdent une foule de droits d’auteurs et de revenus de vente à la suite du partage informatique. Leur survie artistique est alors menacée et l’avenir de la musique canadienne de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis enfin, le vide législatif canadien à pour résultat d’attirer les pirates « professionnels ». Depuis les menaces américaines faites contre les webmestres d’une série de sites de piratage, plusieurs se sont tournés vers le Canada pour héberger leurs opérations. Sans oublier que l’absence de législation contribue à la diminution du sentiment d’immoralité rattaché au piratage informatique. De sorte que, « surfant » constamment tous les recoins d’Internet, de plus en plus de jeunes sont responsables du piratage. Selon un article dans Le Devoir du 4 octobre 2005, ce sont les jeunes de 12 à 24 ans qui sont responsables de 78 pourcent du téléchargement de musique effectué au Canada, groupe qui ne représente que 21 pourcent de la population. L’insuffisance légale ne fait qu’accentuer cette mauvaise habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas pour autant se désespérer. Certaines solutions existent pour atténuer la situation. L’industrie de la musique milite en ce moment pour l’acceptation d’un projet de loi qui imposerait des amendes allant de 500 à 20 000 dollars pour chaque titre partagé illégalement. Si elle devient loi, cette mesure aura sans doute un effet du tonnerre sur les pirates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apparition de sites d’achat de chansons sur Internet contribue aussi à solutionner le problème. De plus en plus de gens en font usage pour télécharger leurs albums préférés, à coût modique. Sur iTune et bien d’autres sites, les utilisateurs peuvent encore profiter de la facilité d’accès du téléchargement Internet sans blesser l’industrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, les compagnies de disque tentent elles-mêmes de régler leur problème en se servant de la technologie. Les compagnies en sont arrivées à inclure de la protection contre le copiage de leurs disques. Bien que cela ne se fasse pas toujours dans les règles de l’art. Par exemple, tout récemment, Sony Music fut trouvé coupable d’inclure des virus dans ses disques qui ont le potentiel d’endommager les ordinateurs dans lesquels ils se retrouvent. Tout de même, les compagnies tentent de se protéger en déjouant le savoir des « génies de l’informatique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important d’observer comment la situation évoluera d’ici les prochaines années. L’industrie du disque risque de continuer de fréquenter les tribunaux, et les pirates continueront d’opérer jusqu’à ce que la loi change vraiment. Mais qui sait, l’industrie du disque pourrait arriver à se remettre des difficultés qui l’affligent en changeant de médium. Ou alors le gouvernement pourrait finalement appuyer l’industrie en fournissant un cadre légal. Ou enfin la morale sociale pourrait se réformer. Seul l’avenir le dira.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bibliographie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 – « Canada : la Cour Suprême refuse de taxer les FAI », Ratiatum.com, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ratiatum.com/journal.php?id=1574"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://www.ratiatum.com/journal.php?id=1574&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, (en ligne), vérifié le 15 novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 – « Enorme victoire du P2P au Canada ! », Ratiatum.com, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ratiatum.com/journal.php?id=1475"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://www.ratiatum.com/journal.php?id=1475&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, (en ligne), vérifié le 15 novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 – « Le tarif 22 devant la Cour Suprême du Canada », Ratitium.com, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ratiatum.com/journal.php?id=1378"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://www.ratiatum.com/journal.php?id=1378&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, (en ligne), vérifié le 15 novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 – « Canada : pas de cachet pour le « caching » ! », Le forum des droits sur Internet, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.foruminternet.org/actualites/lire.phtml?id=750"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://www.foruminternet.org/actualites/lire.phtml?id=750&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, (en ligne), vérifié le 15 novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 – « Sony Music CDs surreptitiously install DRM Trojan horses on PCs », ZDNet, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://blogs.zdnet.com/BTL/?p=2092"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://blogs.zdnet.com/BTL/?p=2092&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, (en ligne), vérifié le 15 novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 – « What we do », Canadian Recording Industry Association (CRIA), &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cria.ca/whatwedo.php"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://www.cria.ca/whatwedo.php&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, (en ligne), vérifié le 15 novembre 2005.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113441672312992695?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113441672312992695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113441672312992695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441672312992695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441672312992695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/12/rien-nempche-le-piratage-au-canada.html' title='Rien n&apos;empêche le piratage au Canada'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113441654968618507</id><published>2005-12-12T15:41:00.000-04:00</published><updated>2005-12-12T15:42:29.686-04:00</updated><title type='text'>Les syndicats s’acharnent sur Wal-Mart</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les employés syndiqués de l’ancien magasin Wal-Mart de Jonquière, ont reçu une bonne nouvelle. La Commission des relations du travail (CRT) vient d’accorder une petite victoire à ces travailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la Commission, le détaillant ne présenterait pas les signes d’une fermeture habituelle. C’est ce qui fait dire aux ex-employés que le magasin aurait fermé ses portes en réponse au mouvement de syndicalisation qui régnait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, Wal-Mart cite des difficultés économiques s’étendant sur plusieurs mois et nuisant à la rentabilité du magasin de Jonquière. Ceci pourrait valoir une indemnisation aux syndiqués, vu le caractère incertain de ces motifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le magasin qui a fermé ses portes il y a quelques mois, possède toujours la propriété dans laquelle l’entreprise faisait affaires. Plusieurs soulignent l’incongruité entre le prétexte économique de la chaîne et le fait qu’elle possède toujours le complexe. Selon la décision de la CRT, cela sera une « indication que l’exploitant se garde une porte ouverte pour reprendre la même entreprise ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yanik Deschênes, le porte-parole de la compagnie au Québec soutient pourtant que le magasin de Jonquière est fermé pour de bon. Il rajoute qu’ « avec ce genre de superficie-là, on ne peut pas trouver [un acheteur] du jour au lendemain ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie compte demander une révision de la décision et déplore le fait que la CRT ait retiré sa décision initiale, de la fermeture pour cause économique justifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand l’UNI s’en mêle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement de syndicalisation chez les employés de Wal-Mart prend de l’élan au niveau international. C’est tout récemment que l’Union Network International (UNI), un regroupement de 900 syndicats dans près de 150 pays, entreprit sa course chez l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’UNI, fondé en 2000, travaillera de paire avec le syndicat américain des Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce (TUAC) et des syndicats régionaux. Ainsi, on espère pouvoir syndiquer les employés de la Corée du Sud. Puis on s’attaquera au Mexique, à l’Argentine et au Brésil, parmi d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’organisation, il est nécessaire pour une compagnie internationale d’avoir un syndicat international. Surtout que Wal-Mart est reconnu pour certaines pratiques reprochables et de faibles salaires, parfois en-deçà du salaire minimum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wal-Mart, par l’entremise de son porte-parole, Bill Wertz, affirme préférer la communication directe avec les employés plutôt que de faire appel aux syndicats. Ce serait la méthode de gestion de la compagnie qui aurait comme but d’éviter tout désir de syndicalisation. En plus, il rajoute qu’une fois la syndicalisation offerte, plusieurs employés l’on refuser, sans toutefois préciser de quel magasin il était question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’UNI tente de communiquer avec Lee Scott, le président de Wal-Mart, pour ainsi amorcer le dialogue. La compagnie, qui emploie près de 1,6 millions de personnes, est le plus important employeur privé au monde.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113441654968618507?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113441654968618507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113441654968618507' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441654968618507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441654968618507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/12/les-syndicats-sacharnent-sur-wal-mart.html' title='Les syndicats s’acharnent sur Wal-Mart'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-113441611845018239</id><published>2005-12-12T15:34:00.000-04:00</published><updated>2005-12-12T15:38:45.913-04:00</updated><title type='text'>En faveur d’un refuge généreux</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La Cité collégiale, collège francophone à Ottawa, accueillera bientôt un étudiant réfugié dans ses classes. Ses étudiants ont voté en faveur du parrainage – à  même leurs frais de scolarité – d’un jeune qui n’a pu compléter ses études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vote cherchait à savoir si les étudiants acceptaient une légère augmentation des droits de scolarité – de moins de 0,1% – pour parrainer un étudiant qui n’a pu terminer ses études à cause de la guerre et de la violence. L’argent récolté permettra de payer le logement, l’habillement et les autres frais du jeune au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la suite du scrutin des 19 et 20 octobre 2005, le oui l’a remporté avec 88,6% des votes. Le taux minimum de participation de 10% a été dépassé par 2,6 points. La demande de référendum provenait du Comité local de l’EUMC, un groupe d’étudiants et de membres du personnel du Collège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) est une association qui prône le développement humain via l’éducation et la formation. « Unique au Canada, ce programme permet aussi à ces réfugiés de vivre une vie meilleure dans un environnement exempt de violence et de peur, » explique le site de l’EUMC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Chaque année, entre 45 et 50 étudiants réfugiés sont parrainés par le biais du programme. (…) Les participants sont originaires de plus de 29 pays, » précise l’organisation, dont l’Afghanistan, l’Éthiopie, le Rwanda et l’Afrique du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, un problème menace le projet. La population étudiante a été la première consultée, sans d’abord s’assurer l’appui de l’institution. « Le comité aurait dû proposer le projet au Collège et à (l’Association étudiante) et s'informer des préoccupations de ces deux organisations avant de demander un référendum, » explique Lise Guillemette, la directrice générale de l’Association étudiante du Collège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y a des questions légales que le Comité aurait dû aborder avant et qui n'ont pas été étudiées. Le comité fera une présentation au Collège le 1er décembre 2005. Au pire, le projet serait retardé afin que toutes les démarches soient faites correctement, » précise-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons pu obtenir de commentaires de la présidence du Collège sur la question.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-113441611845018239?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/113441611845018239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=113441611845018239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441611845018239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/113441611845018239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/12/en-faveur-dun-refuge-gnreux.html' title='En faveur d’un refuge généreux'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-112672301130949423</id><published>2005-09-14T14:35:00.000-04:00</published><updated>2005-09-14T14:44:03.580-04:00</updated><title type='text'>KATRINA: Accusations injustifiées</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pendant plus d'une semaine, le monde entier s'est rivé au petit écran. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Katrina&lt;/span&gt;, tempête aux conséquences dévastatrices, a recouvert d'eau La Nouvelle Orléans. Les médias nous montrent depuis, tant d'images miséreuses et chaotiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Chaque média à fait sa montée de lait. Tous ont poussé les hauts cris face à l'inaction et à l'indifférence gouvernementale. Ils ont tout de suite imaginé le pire: c'est l'apocalypse qui s'écrase sur les États-Unis et le racisme qui règne à la Maison Blanche!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Selon moi, ce point de vue est sensationnaliste. Bien que les dommages et les pertes humaines soient réelles, l'événement est devenu plus grand que nature. Les accusations semblent elles aussi être mal dirigées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C'est ce que soulignait le chroniqueur David Warrens du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ottawa Citizen&lt;/span&gt; (dans « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;George Bush, the Man&lt;/span&gt; », du 11 septembre 2005), qui est d'avis que le Président américain a bien agit. Selon le journaliste, Washington n'a pas la responsabilité de répondre en premier lors de catastrophes naturelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;De plus, Warrens croit que le simple fait que le président Bush ait fait appel au FEMA deux jours avant le désastre fait preuve d'action et de bonne volonté. Ce serait plutôt de la faute aux gouvernements municipal et de la Louisiane. Ils n'ont pas employés tous les moyens en leur possession pour évacuer ceux qui ne pouvaient le faire. Pensons par exemple aux fameux autobus abandonnés qui auraient pu sauver des vies...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Évidemment, une intervention de secours immédiate de l'armée aurait été souhaitée. Par contre, ceux qui osent comparer la seule journée qu'a pris l'armée américaine pour se rendre en Afghanistan aux cinq jours nécessaires pour mobiliser l'armée à La Nouvelle Orléans ignorent un facteur important!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Déclarer une guerre est un geste prémédité et très calculé. Déménager une armée en catastrophe requiert beaucoup plus de délicatesse. Il faut réorganiser les effectifs et la logistique militaire. Et monter un plan d'attaque avant d'agir ne se fait pas en un instant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Enfin, il ne faut pas oublier que les États-Unis sont les plus efficaces lorsqu'ils font face à des situations connues. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Katrina&lt;/span&gt; fut sans pareils, mais je suis persuadée que cette éventualité fera dorénavant partie des préoccupations sécuritaires américaines.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C'est en cassant des oeufs qu'on fait une omelette, et c'est en faisant des erreurs qu'on apprend à prévenir. Espérons que les États-Unis se souviendront de cette bavure-là!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-112672301130949423?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/112672301130949423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=112672301130949423' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112672301130949423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112672301130949423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/09/katrina-accusations-injustifies.html' title='KATRINA: Accusations injustifiées'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-112369970801791997</id><published>2005-08-10T14:35:00.000-04:00</published><updated>2005-08-10T14:48:28.023-04:00</updated><title type='text'>Détails supplémentaires</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Suite à ma rencontre avec Jean-François Bertrand hier, j'ai eu des détails supplémentaires sur l'emploi que je risque fortement d'occuper cet automne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'Express va bientôt s'épandre à l'Ouest de la rue Bronson. Le tirage va passer de 8 000 copies à 12 000 copies et  on prévoit même la production de deux éditions mettant en premières pages les nouvelles respectives au public de chaque secteur de la ville.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les résidents de l'Ouest vont maintenant avoir la chance d'être représentés dans un hebdomadaire francophone! Ce qui n'est pas négligeable au plan de la culture francophone à Ottawa.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je vais sans doute m'occuper de trouver les nouvelles importantes de la semaine pour le secteur ouest de la ville. Pour cela, j'ai déjà commencé à me préparer une liste de contacts. Sur cette liste figure en particulier, les conseillés municipaux pour les quartiers et les écoles primaires et secondaires de l'Ouest d'Ottawa.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Tout ceci risque de créer beaucoup de travail, mais pourvus que je réussisse à produire un article de taille importante par semaine et quelques entrefilets, tout va bien se passer!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-112369970801791997?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/112369970801791997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=112369970801791997' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112369970801791997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112369970801791997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/08/dtails-supplmentaires.html' title='Détails supplémentaires'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-112360282103422721</id><published>2005-08-09T11:44:00.000-04:00</published><updated>2005-08-09T12:03:46.236-04:00</updated><title type='text'>Quelle surprise!</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il y a quelques jours j'ai reçu un courriel de Jean-François Bertrand. Entre autres choses, il m'a annoncé qu'il avait un emploi à temps partiel à m'offrir, débutant à la fin septembre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Je dois le rencontrer ce soir pour discuter des détails et pour régler d'autres questions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Je dois avouer que je suis pas mal excitée par cette progression rapide dans le monde du journalisme. Je ne sais pas exactement ce qu'il planifie me donner comme travail, mais d'une façon ou d'une autre c'est quelque chose de solide à mettre sur mon curriculum vitae.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Je me souviens que mes parents m'avaient prédit l'avènement d'un emploi chez l'Express d'Orléans, car ils ont souligné que dans la lettre de référence que Jean-François m'a écrite pour la bourse de la Fondation Donatien Frémont, il mentionne qu'il serait prêt à me référer à un comparse, et que "je n'hésiter&lt;strong&gt;&lt;em&gt;ai&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pas à l'engager".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Cette formulation au futur simple, indiquait vraiment un désir de sa part de m'engager dans son organisation et n'était donc pas une coquille. Cela est vraiment fantastique!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-112360282103422721?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/112360282103422721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=112360282103422721' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112360282103422721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112360282103422721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/08/quelle-surprise.html' title='Quelle surprise!'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-112239041552076994</id><published>2005-07-26T11:05:00.000-04:00</published><updated>2005-07-26T11:29:10.623-04:00</updated><title type='text'>Laurence Jalbert et Muna Mingole sur scène</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Par: Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'Express d'Orléans, le 30 juin 2005 – &lt;strong&gt;Laurence Jalbert et ses invités ont fait chanter et danser le public du Franco, samedi dernier. En première partie, Muna Mingole a partagé ses rythmes africains.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Laurence Jalbert a présenté un spectacle teinté d’intimité et de confidences. Elle a chanté avec ses amis, Dan Bigras, Stéphanie Lapointe et Véronique Claveau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le tout a commencé avec une performance de Dan Bigras. Il a épaté le public avec une mélodie blues au piano. Il a ensuite interprété quelques-uns de ses classiques, comme les Trois petits cochons et Tue-moi. Laurence Jalbert est montée sur scène peu après pour interpréter un duo avec lui.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.quebecpop.com/Photos/Bigras_Jalbert.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 218px; CURSOR: hand; HEIGHT: 194px" height="185" alt="" src="http://www.quebecpop.com/Photos/Bigras_Jalbert.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dan Bigras en a profité pour glisser quelques blagues entre ses chansons. « C’est la première fois que je le vois. Mais Dan a toujours été drôle. Il dit sa façon de pener, » dit Claire L., une spectatrice.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Malgré quelques difficultés techniques, Laurence Jalbert prit le contrôle de la scène. Elle a interprété une douzaine de chansons. Dont Pour toi, Bella, Corridor et Au nom de la raison. Excellente chanteuse, elle a touché le public. Il a chanté et danser pendant toute la durée du spectacle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Je suis venue pour la voir et je dois dire que c’est digne de ses spectacles, » explique Mélanie Demers, une fan assidue. C’est la vitalité de Laurence Jalbert qu’on apprécie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En plus, elle s’est arrêtée entre chaque chanson pour raconter quelques anecdotes sur l’origine de ses textes. Ce qui a ajouté une dimension intime à son spectacle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Vers la fin, Laurence a invité sur scène deux jeunes voix à interpréter quelques chansons avec elle : Stéphanie Lapointe et Véronique Claveau. Toutes deux d’anciennes participantes de la série Star Académie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Stéphanie Lapointe a interprété en duo avec Laurence la chanson Héro, puis en solo Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve de Serge Gainsbourg. Ces deux chansons ont mis la douce et sensible voix de Stéphanie en valeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Véronique Claveau a interprété la chanson Évidemment en duo avec Laurence Jalbert, puis Ayoye de Gerry Boulet en solo. Elle a séduit le public par sa voix puissante et mélodique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;En première partie, Muna Mingole a fait danser le public sur ses rythmes exotiques. Elle a interprété des chansons à saveurs africaine et antillaise, tirées de son album Dipita, signifiant espoir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;a href="http://www.quebecpop.com/Pochettes/2543.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 182px; CURSOR: hand" height="183" alt="" src="http://www.quebecpop.com/Pochettes/2543.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Accompagnée au clavier, bongo, à la guitare, basse électrique, batterie et d’une choriste, la chanteuse a partagé la saveur de sa culture.« J’ai trouvé le spectacle fantastique. C’est une belle musique remplie de chaleur, de bonté. C’est bon pour danser et se défouler, » explique Tom Fitzpatrick, spectateur enthousiaste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La chanteuse d’origine camerounaise a beaucoup de personnalité. « C’est une fille très dynamique, avec beaucoup de charisme et la tête sur les épaules, » explique Henri Sylvain, son directeur de tournée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;imr href="http://www.quebecpop.com/Pochettes/2543.jpg" scr="&lt;a"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’énergie de Muna Mingole déborde. Elle ne s’est pas arrêtée de danser pendant son spectacle. En plus, son &lt;a href="http://www.quebecpop.com/Pochettes/2543.jpg"&gt;&lt;/a&gt;costume coloré et pailleté a rendu sa présence encore plus vibrante. Les spectateurs se sont laissés entraîner par sa musique, se levant et bougeant avec elle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Plus tôt pendant la soirée, le public eu la chance de voir les spectacles de JulieC et Philippe Flahaut. JulieC, ancienne membre du groupe « Pop Star » Sugar Jones, a séduit le public avec des chansons de style soul et jazz.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Philippe Flahaut, auteur-compositeur d’origine française, a interprété ses compositions de style blues et jazz. Il a aussi reçu la faveur du public pour ses « textes extraordinaires, » comme l’a affirmé Lucie Boileau, la présidente du Festival franco-ontarien.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-112239041552076994?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/112239041552076994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=112239041552076994' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112239041552076994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112239041552076994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/07/laurence-jalbert-et-muna-mingole-sur.html' title='Laurence Jalbert et Muna Mingole sur scène'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-112239005776810719</id><published>2005-07-26T10:59:00.000-04:00</published><updated>2005-07-26T11:04:13.883-04:00</updated><title type='text'>Le retour en force</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Par: Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'Express d'Orléans, le 30 juin 2005 – &lt;strong&gt;Après 30 ans de célébration de la francophonie en Ontario, un moment de réflexion sur le passé et le présent du Franco permet de voir que cet événement n’est pas près de s’éteindre.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le Festival franco est « un excellent outil pour promouvoir la francophonie en Ontario, et c’est son but depuis le début, » explique Lucie Boileau, la présidente du Festival franco-ontarien.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le Festival a vu le jour en 1976, sous le nom de la « Semaine française ». Contrepartie aux célébrations de la ville de Bytown, la semaine s’articulait autour de la Saint-Jean-Baptiste. Et son but était politique, rajoute la présidente. Permettre aux francophones de la région de s’afficher culturellement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Dans les années 1970, le terme ‘Franco-Ontarien’ commence à être à la mode grâce aux artistes comme André Paiement ou Patrice Desbiens. » Ainsi naît l’identité franco-ontarienne, précise Mme Boileau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À ses débuts le Festival n’avait pas beaucoup de compétition puisque c’était le seul événement musical de ce genre en français. Le Franco a donc eu la possibilité de grandir avec des noms comme Gilbert Bécaud ou Michel Rivard sur sa scène, explique Lucie Boileau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Présidente depuis quatre ans, Mme Boileau est arrivé à ce poste au lendemain d’une baisse de subvention du gouvernement. Son défi : maintenir l’intérêt du public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« On a plus de compétition de ses temps-ci, mais je mise sur le spectacle le 30 ça me tente, » explique Mme Boileau. « C’est un rassemblement universel et interfrontière avec beaucoup de grands noms de la chanson francophone.  Il s’adresse aux Franco-Ontariens, aux Québécois, aux francophiles autant qu’aux nouveaux arrivants. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« On annonce de la belle température, les gens veulent donc sortir et participer. » La Présidente s’attend donc au succès de cette trentième édition du Festival.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En plus, la Ministre de la Culture et députée du compté Ottawa-Vanier, Madeleine Meilleur, a annoncé une subvention de 318 000 dollars du Gouvernement ontarien. Cette nouvelle est de bon augure pour la prochaine édition du Franco.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Jamais sans les bénévoles&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce retour en force est possible grâce à l’appui des bénévoles. En plus d’être indispensables au bon cours du Festival, leur participation « crée un sentiment d’appartenance. Le Festival devient un lieu de rencontre et de retrouvailles, » affirme Lucie Boileau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« J’ai décidé de m’impliquer car je voulais m’occuper d’affaires franco-ontariennes, » explique Nicole, bénévole-cadre depuis deux ans. Enseignante d’immersion française à la retraite, elle avait envie de travailler avec des jeunes et des adultes avec un but commun, explique-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Je travaille avec une équipe formidable, beaucoup d’élèves du secondaire entre autres. Ils font un excellent travail et sont professionnels avec le public, » rajoute Nicole. Fière Franco-Ontarienne depuis toujours, elle profite de cette chance pour rencontrer d’autres francophones ayant la même passion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Malgré les quelques difficultés de sa tâche, Nicole est heureuse de participer au Festival. Un sentiment partagé par bon nombre des bénévoles.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-112239005776810719?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/112239005776810719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=112239005776810719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112239005776810719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112239005776810719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/07/le-retour-en-force.html' title='Le retour en force'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-112238978806615627</id><published>2005-07-26T10:47:00.000-04:00</published><updated>2005-07-26T11:26:01.236-04:00</updated><title type='text'>Un lancement réussi pour la 30e édition du Franco</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Par: Nathalie Caron&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'Express d'Orléans, le 30 juin 2005 – &lt;strong&gt;Le Festival franco-ontarien a lancé sa 30e édition, jeudi dernier à l’Astrolab. Ce rendez-vous champêtre a mis en vedette une trentaine d’artistes de la scène et leur fierté d’être francophones.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Le Festival a débuté avec la voix de Stéphanie Rideout, gagnante du prix de la meilleure interprète au concours Ontario Pop 2004. La jeune Orléanaise, accompagnée par trois musiciens, a chanté avec âme des mélodies rythmées autant que des balades mélancoliques. Elle a interprété parmi d’autres chansons, Tandem et Immortelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tricia Foster, pour sa part, a démontré ses talents d’auteure-compositeure. Sa voix, mêlée aux arrangements jazzés et aux harmoniques, est puissante et habile. Grâce à ses chansons de style « folk-urbain » elle exprime un message social et parle des tracas du quotidien. Nus pieds sur scène, elle raconte sa vie avec un brin d’humour : travail, déménagements et être Franco-Ontarienne, cette « identité gravée dans nos mains », chante-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6373/92/1600/brianstpierre.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6373/92/200/brianstpierre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au piano et à la guitare, Brian St-Pierre a joué des chansons de ses deux albums, « Libre » (2003) et « Réveille » (2005). Le chanteur, sympathique et dynamique, a su faire danser ses spectateurs au rythme de sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, il a aussi interprété avec ses invités (Martine Lafontaine, Lise Dazé et Manon Séguin) une série de chansons, dont il est le créateur, tirées du spectacle de Franoscénie l’Écho d’un peuple. Il a d’ailleurs gagné la Trille Or du meilleur événement musical de l’Association professionnelle de la chanson et de la musique de l’Ontario (APCM) pour la trame sonore de l’Écho. Entre autres, L’hymne à notre drapeau, aussi du spectacle de Francoscénie, entraîna le public qui chanta en cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son plus récent album, Réveille, a été produit en collaboration avec le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO). St-Pierre a fait la tournée des écoles du Conseil où la réponse des jeunes autant que des adultes à son disque a été très favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui-même enseignant de musique à Casselman, il contribue à faire vivre la francophonie chez les jeunes de la région grâce à sa musique. « C’est un réveil à leur culture et en tant qu’être humain, une invitation à changer le monde », explique Brian St-Pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans s’identifier à un genre musical particulier, St-Pierre dit de sa musique qu’elle est colorée de rock, de funk et de danse. Ses paroles, souvent comiques, parlent de sujets de tous les jours auxquels le public s’identifie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’hommage à André Paiement&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour clore le spectacle, une quinzaine d’artistes, musiciens, chanteurs, acteurs et danseurs, se partagèrent la scène en un enchaînement créatif de chants et textes en hommage à André Paiement.Paiement est l’un des fondateurs du groupe CANO et du Théâtre du Nouvel Ontario (TNO). Artiste musical et théâtral, auteur et dramaturge, André Paiement est un pilier de l’identité franco-ontarienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui a été particulier de la présentation est qu’elle reprend exclusivement des textes de Paiement. On passe par ses chansons, de style populaire ou traditionnel, jusqu’à des extraits de pièces comme Lavalléville, Moi j’viens du Nord, Et le septième jour et bien d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de ce spectacle est venue de Marcel Aymar, musicien, auteur et créateur. « [André], c'est le premier à avoir foncé avec le théâtre francophone en Ontario. C'est un pionnier, explique Aymar dans une entrevue donnée au Voir de Montréal. C'est important qu'on le remette sur scène, qu'on le remette sur la place publique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce qu’Aymar réussit à faire dans ce spectacle multidisciplinaire. La mise en scène signée Anne-Marie White donne de la vie aux textes, grâce à une scène à deux niveaux où circulent acteurs et chanteurs. Elle insiste sur le mouvement et la danse, en plus d’un jeu d’éclairage varié, ce qui modernise les œuvres reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces artistes ont fait honneur au lancement de cette 30e édition du Festival. Ce coup d’envoi fut bien donné avec un regard vers le passé et l’avenir de la culture franco-ontarienne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-112238978806615627?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/112238978806615627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=112238978806615627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112238978806615627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/112238978806615627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/07/un-lancement-russi-pour-la-30e-dition.html' title='Un lancement réussi pour la 30e édition du Franco'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-111780711168695511</id><published>2005-06-03T09:57:00.000-04:00</published><updated>2005-08-09T11:56:29.180-04:00</updated><title type='text'>Exercice de rédaction</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je viens tout juste de lire une bonne partie du livre de Line Ross, &lt;span style="color:#009900;"&gt;L'écriture de presse: l'art d'informer&lt;/span&gt;. Ce livre offre une foule d'informations sur comment rédiger correctement en journalisme écrit. En passant par l'organisation d'un plan efficace, le modèle en tuyau de poêle et la pyramide inversée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;De plus l'auteure traite du lead et donne des conseils sur ce qui est à évité. Comme exercice, elle recommande de réécrire quelques leads faibles trouvé à même les jounaux. Je vais donc procéder à cet exercice: ma source est la Biblio Branchée, une base de donnée qui affiche les articles de plusieurs journaux francophones canadiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Nouvelles générales, vendredi 3 juin 2005, p. A1&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Sondage CROP-LA PRESSE&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Duceppe supplante toujours Landry&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Québec - L'étoile de Bernard Landry brille davantage qu'il y a quelques mois, mais l'ensemble des électeurs, même les péquistes, estiment que Gilles Duceppe ferait une meilleure performance à la barre du PQ aux prochaines élections générales.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'acceptable, ce lead semble manquer d'ordre dans la présentation des faits, commençant avec une affirmation vague et non avec la vraie nouvelle, que Gilles Duceppe est plus populaire pour diriger le PQ. Voici une réécriture:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Gilles Duceppe serait plus performant que Bernard Landry à la barre du PQ aux prochaines élections. C'est ce que le sondage CROP-LA PRESSE fait dire à l'ensemble des électeurs québécois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps me manque pour continuer mais je le ferai la prochaine fois... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-111780711168695511?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/111780711168695511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=111780711168695511' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/111780711168695511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/111780711168695511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/06/exercice-de-rdaction_03.html' title='Exercice de rédaction'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-111715530345675418</id><published>2005-05-26T20:54:00.000-04:00</published><updated>2005-05-27T12:49:44.893-04:00</updated><title type='text'>In Other News</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(153,153,153)"&gt;7up's new commercial campaign:&lt;/span&gt; In the past few weeks, you may have noticed a commercial campaign featuring a boiling city-scape in mid summer: "&lt;/span&gt;&lt;a style="FONT-FAMILY: verdana" href="http://www.bewaretheheat.com/"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Beware the Heat&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;". During the initial advertisement, there is absolutely no mention of any brand name or logo. It is entirely mysterious.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However during one viewing of the commercial, looking attentively, I tried to discern a brand logo which would be hidden - feeling certain I would not be disappointed. In doing so, I have the strong feeling that I saw a Coca-Cola logo on a wooden fence of a construction site for a second.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Later in the month, the product was revealed on an alternate version of the commercial. It was 7up, however, a company partly affiliated to Pepsi. "&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bewaretheheat.com/privacy_en.html"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pepsi-QTG&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;" seems to be running the contest, a section of Pepsi-Cola Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;center&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img alt="Image hosted by Photobucket.com" src="http://i7.photobucket.com/albums/y299/Polyethyle/bewaretheheat.bmp" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,153,0)"&gt;Beware the Heat:&lt;/span&gt; The commercial spots are featured on the website. In large is the ending of a new commercial, featuring the 7up brand.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Looking into this further, it appears that 7up is a only &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.pepsico.com/company/brands.shtml#Pepsi-Cola"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pepsi product&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; on an international level. Is Canada part of that international market? Looking at &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.7up.com/index.aspx"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;7up's website&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; and reading their &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.dpsunews.com/privacy.aspx?s=7UP"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;privacy agreement&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; it clearly states the company as Dr Pepper/Seven Up, Inc. However, the &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.7up.ca/english/index.asp"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Canadian 7up site&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, makes it obvious that it is a Pepsi-Cola Canada brand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brand licensing law is a complex thing. In any case, Pepsi is still very much affiliated with the 7up brand. This commercial did achieve its goal of catching the attention of the public, which will certainly incite many to buy more 7up. Did you notice?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-111715530345675418?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/111715530345675418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=111715530345675418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/111715530345675418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/111715530345675418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/05/in-other-news_26.html' title='In Other News'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13189468.post-111711186723180776</id><published>2005-05-26T08:30:00.000-04:00</published><updated>2005-05-26T08:51:07.236-04:00</updated><title type='text'>Here and Now</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Behind the scenes of the media industry:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; I am a student in jounalism in a combined program with the University of Ottawa and La Cite Collegiale. I have finished my second year and am preparing to transfer to the applied stage of my degree.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;I would like to offer some of my knowlegde and reflexions regarding the media and the press (in Canada, mainly) over the next few months. This is also an occasion for me to review with you the main notions of media studies; these notions will be necessary to the course I am in the process of preparing for next year's Enrichment Mini-Courses at the University.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;a href="http://www.emcp-pmce.org"&gt;http://www.emcp-pmce.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Reading up:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; To refresh my memory on some of the fundamentals of journalism I made a trip to the library and found a couple of interesting books.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;u&gt;Le metier de journaliste&lt;/u&gt; by Pierre Sormany&lt;/span&gt;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;An excellent manual-type book exploring the ideals and realities of working as a journalist. He also goes relatively deep in the different genres of news articles, titling technique, catchy heading writing and other writing tips. He also deals with how to do research more effectively and how to work with sources.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;u&gt;Questions d'ethique: Jusqu'ou peuvent aller les journalistes?&lt;/u&gt; by H. Aubin, P. Beaugrand-Champagne, C. Beaulieu, J-V. Dufresne, L. Falardeau, G. Lamarche and A. Saint-Jean:&lt;/span&gt; Written for a journalism association in Quebec (Federation des journalistes du Quebec - FPJQ) this guide is quite helpful to get the best methods to keep yourself out of trouble in working as a journalist. There are many things that need to be taken into consideration when treating news and sometimes it may be easy to put your foot in your mouth. This book deal with a series of ethical questions relative to specific themes and are then answered by the writers. This book helps have a general view of what is acceptable and what is not, and how to avoid difficult situations on the job.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;There will certainly be more literature added to this list in the following weeks, as I advance in my readings.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13189468-111711186723180776?l=contrecourant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://contrecourant.blogspot.com/feeds/111711186723180776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13189468&amp;postID=111711186723180776' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/111711186723180776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13189468/posts/default/111711186723180776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://contrecourant.blogspot.com/2005/05/here-and-now.html' title='Here and Now'/><author><name>Nathalie Caron</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13677404886476965978</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_SV6emtSL2-g/ShUwgtyv0zI/AAAAAAAAACs/ywnMEGdH_X8/S220/natnew2_TWITTER.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
